Arafat Arfaiah : le monstre au nom d’Allah sera-t-il bientôt libéré ?

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Arafat Arfaiah : le monstre au nom d’Allah sera-t-il bientôt libéré ?

Arafat Arfaiah : l’horreur absolue au nom d’Allah sera-t-elle bientôt libérée ?

Un crime monstrueux revendiqué avec fierté

Le nom d’Arafat Arfaiah est tristement connu en Israël. Ce terroriste palestinien, aujourd’hui emprisonné à perpétuité, a perpétré l’un des crimes les plus atroces de ces dernières années. En 2019, vêtu d’une kippa pour se faire passer pour un Juif, il a pénétré dans un espace naturel proche du zoo biblique de Jérusalem avec l’intention déclarée de tuer.

C’est là qu’il croise Ori Ansbacher, 19 ans, une jeune Israélienne venue dessiner et écrire, seule, en communion avec la nature.
Arfaiah la poignarde à plusieurs reprises, traîne son corps sur 150 mètres, la viole en pleine agonie, puis continue de la poignarder jusqu’à la quasi-décapitation.

L’interrogatoire glaçant du monstre

Durant son procès, l’homme souriait continuellement, comme fier de sa barbarie. Ses réponses aux juges sont d’une brutalité et d’une clarté effroyables, révélant une idéologie meurtrière fondée sur une lecture dévoyée de l’islam. Voici, mot pour mot, ses déclarations  :

Arfaiah : « J’ai rendu mes parents très fiers de ce que j’ai fait. »

Juge : « Comment le meurtre et le viol provoquent-ils la fierté ? »

Arfaiah : « Je n’ai pas seulement violé quelqu’un, j’ai assassiné une femme juive. Vous ne pourrez pas le comprendre parce que notre pensée est différente. Si vous demandez à un Arabe s’il serait heureux de tuer un Juif… vous verrez que j’ai fait tout ce dont rêve un Arabe. »

Juge : « Pourquoi ne l’avez-vous pas fait plus tôt ? »

Arfaiah : « Ce n’est pas ce qu’Allah avait prévu pour moi (rires). Le meurtre est la chose la plus importante que j’ai faite de ma vie. Si elle était restée en vie, cela aurait signifié que j’avais échoué dans ma mission. »

Arfaiah : « J’avais prévu d’entrer à Jérusalem par la forêt pour tuer des Juifs. Je voulais en tuer plusieurs, mais Allah m’a envoyé cette femme juive, j’ai compris que je devais la tuer. »

Arfaiah : « Je portais une kippa pour passer pour un Juif et les poignarder. Si je n’avais pas croisé la jeune fille, je serais entré à Jérusalem pour les tuer. »

Arfaiah : « Après l’avoir assassinée, je suis resté près de son corps, attendant d’autres Juifs pour les surprendre et les tuer. Mourir en les assassinant aurait été pour moi une chose bénie, car je serais mort avec le sang d’Allah. »

L’indignation en Israël : ce meurtrier pourrait-il être libéré ?

À l’heure où Israël négocie de nouveaux accords d’échange de prisonniers pour sauver les otages du 7 octobre, une question insupportable surgit :
Arafat Arfaiah pourrait-il être inclus dans ces libérations ?

Dans les médias israéliens, plusieurs personnalités politiques et éditorialistes alertent :

« Voilà le genre de monstres que nous sommes sur le point de libérer… Qui pense aux familles des victimes ? »

L’opinion publique est fracturée : d’un côté, des familles d’otages prêtes à tout pour revoir leurs proches ; de l’autre, des citoyens horrifiés à l’idée de relâcher des individus comme Arfaiah, convaincus que cela reviendrait à récompenser la terreur.

Comme l’écrit un député israélien cité par Channel 14 :

« Je suis désolé pour les familles des personnes enlevées, mais qui pense aux familles des victimes ? Les deux camps ont raison… Il n’y a pas de bonne solution actuellement. »

L’idéologie du meurtre : quand tuer des Juifs devient un acte glorifié

Les propos d’Arfaiah ne sont pas un dérapage isolé. Ils reflètent une culture de haine enseignée dans certains cercles islamistes radicaux, où le meurtre d’un Juif est présenté non seulement comme un devoir religieux, mais comme une fierté familiale et communautaire.

L’ONG Palestinian Media Watch a documenté des dizaines de cas similaires où des terroristes palestiniens sont célébrés comme des héros dans les écoles, les médias ou les rues qui portent leurs noms. L’auteur du viol et meurtre d’Ori a d’ailleurs vu sa famille récompensée par une allocation mensuelle de l’Autorité palestinienne.

Une barbarie sans remords, revendiquée comme un sacerdoce

Ce témoignage glaçant doit circuler à travers le monde. Car il nous donne un accès brut, sans filtre, à une psychologie déshumanisée, façonnée dès l’enfance par l’idée que tuer un Juif est un acte sacré. Et que le viol et la torture ne sont que des étapes dans le chemin vers le martyre.

Israël, confronté à des choix impossibles, doit aujourd’hui arbitrer entre la vie des otages et la libération des assassins.

Mais une chose est sûre : le visage du mal, ce sourire satisfait d’Arfaiah, doit rester gravé dans la mémoire collective.

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