Et si Donald Trump signait la fin du cycle de l'argent ? de Dominique Blumenstihl-Roth

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Trump un triomphe annonçait et la fin d'un cycle

La lecture des signes dans l'élection irrationnelle de Donald Trump
Tout le monde est sidéré par la victoire de Donald Trump à la présidence américaine.
De mon côté, j'avais dit à tous ceux qui voulaient l'entendre, qu'il gagnerait.
Je n'ai pas tenu compte des sondages qui le donnaient perdant, ni de mon opinion personnelle ou de ma sensibilité. J'ai tenu compte des signes.
Car avant qu'une chose n'arrive, les signes en annoncent la venue.

"Donald" Trump… signe de fin cyclique
D'abord son prénom. Je ne peux m'empêcher de penser à l'autre Donald, plus célèbre que lui et dont il est peut-être jaloux, je parle du sympathique ami de Mickey, Donald le Canard. M. Trump ne supporte pas de n'être que le second ?

En tous cas, le héros des dessins animés nous rappelle… que tout ceci est une farce !
Qui est Donald Trump ? Un milliardaire ("Picsou" ?). Il incarne le comble de la puissance de l'argent. C'est sa victoire. Je ne préjuge pas de l'homme qui pourrait s'avérer un grand politique et excellent président.

Trump dans son bureau à New-York 2012

Trump dans son bureau à New-York 2012

Car on ne parvient pas à ce degré de réussite matérielle sans quelques qualités dans la gestion matérielle des choses.

À y regarder de près, son succès est inévitable : il a le triomphe en lui. Dans son nom. Le triomphe de l'argent. L'argent triomphe dans le secteur culturel que notre civilisation a privilégié, celui du matérialisme doctrinal.
Or l'argent est ce qui parle en dernier lorsqu'un cycle parvient à sa fin, écrit D. Aubier.

L' élection de Trump ("atout" en anglais) est donc un signe de fin cyclique. Il emporte le pli. Il porte le triomphe dans son nom TRUMP. Car en phonétique, le P et le F sont équivalents. Son vrai nom peut s'entendre Trumf ou Trumpf.

Autrement dit l'atout, le triomphe de celui qui emporte le dernier pli du cycle où dominait l'argent… Signal que le cycle en est à son comble, du côté entropique, en couche 5c du cycle évolutif.

Irons-nous le critiquer ? Pas du tout. Il a été élu. Choisi par la Vie pour nous indiquer quelque chose.
La Vie d'ailleurs s'en amuse : je propose un exercice classique de kéri-kétib, qui consiste à ouvrir les mots pour leur faire dire tout ce qu'ils savent.
Le nom d'Hillary Cinton qui donne directement : "il a ri".
Je crois que l'Invisible a ri beaucoup en faisant élire (il érit) "Donald" Trump !

Quelle bande dessinée hilarante ! Et c'est "ton - clin", semble dire le nom de Mme Clin-ton… "Ton clin"… Clin d'œil !
Donc celui de l'Invisible, qui rit beaucoup de cette grande farce qu'il claironne comme une tromp-pette pour nous faire voir la trompe-rie du triomphe de l'argent.

Trump, idéologue de la vacuité du matérialisme, se présente comme le roi du "Qui-Fait"… avec l'avantage qu'il avance sans masque et dit clairement qui il est. En ce sens, il est parfaitement sincère. Il possède l'énergie naturelle de la fin cyclique, l'éclat de l'entropie maximale qui vient fleurir un arbre à l'instant de sa proche extinction.

Alors que pouvons-nous faire ? Il ne s'agit pas de "lutter contre" ou de s'indigner. Mais de voir clairement où nous en sommes. Nous devons préparer à la fin du cycle "argent". Et nous préparer à un cycle tout nouveau.

La victoire de Trump est un signal puissant : il indique la fin de la partie où ses cartes sont victorieuses. Et par par inversion il indique l'endroit où investir l'énergie :
Car face à l'argent se dresse la Parole, et elle est à son maximum de puissance lorsqu'elle parle de l'Esprit.
Parler de l'Esprit. Exposer ses lois, entrer en dialogue avec lui, et proposer l'alternative…
C'est exactement ce que je fais ici, sur ce blog.
http://kabbale-kabbalah.blogspot.fr/

Nous nous trouvons face à la réalité manifestée et nous sommes surpris.
Nos politiques et autres experts sont bien étonnés. C'est la preuve qu'ils ne possèdent aucun instrument de lecture leur permettant de lire la cartographie de la réalité. Et nous aussi, nous prenons souvent nos désirs pour des réalités qui devraient exister.

Les sondages d'opinion réalisés avant l'élection se sont trompés (trump !) une fois de plus. Il n'ont aucune valeur, car ce sont des projections mathématiques linéaires qui ne peuvent embrasser la totalité du réel.

Car dans une élection, il existe toujours un élément invisible intervenant dans le processus…

C'est l'Invisible lui-même qui a sa propre opinion sur la question posée. Et il ne manque pas de l'exprimer en pesant sur les esprits. "Voilà votre prince", dit l'Invisible. Le Prince de la civilisation que vous avez désirée… Comment connaître l'opinion de l'Invisible ?

1. L'initié regarde "les signes".  Qu'est-ce qu'un signe ?
C'est ce par quoi l'Invisible se laisse voir et entendre, avant le passage à l'acte.
Le signe est donc forcément subtil, léger : il appartient à ce que Dominique Aubier appelle l'instance "Bip" d'un cycle. La première instance.

Tout cycle se construit sur deux instances : la première, appelée "Bip", c'est ce que les soufis appellent le "vestibule". C'est l'instance où l'information pénètre en premier, ne laissant apparaître qu'un frémissement.

C'est là que l'initié est attentif, car c'est en surveillant le "Bip" qu'il parvient à augurer ce que sera la "BOP", la deuxième instance cyclique, celle du manifeste.

En "Bip", on verra, on sentira l'information s'introduire dans le cycle et y déclencher une vibration extrêmement ténue. On y entendra un mot, on verra un signe minuscule… On verra ensuite, rapidement, à mesure que l'information monte dans le cycle, cette information générer un symbole.

Le symbole appartient à la première phase du cycle où les informations se matérialisent sous forme de représentation imagée… Le symbole, c'est déjà une étape très avancée dans le processus avant - coureur du réel.

Le symbole appartient au Bip. Il demande à être vu, décodé… d'urgence, car après lui, il y a passage au contrepoint démonstratif.

L'initié sait "voir" le signe avant-coureur. Il sait "voir" le symbole. Et surtout, il sait en faire la lecture sans en déformer le sens selon ses propres sentiments et préjugés. C'est le plus difficile, d'être transparent, sans aspérité psychique déformante.

C'est de là que viennent la plupart des mauvaises lectures et interprétations car elles sont entachées par les moisissures de l'égo. Raison pour laquelle les Maîtres, avant toute instruction, exigent de leurs disciples qu'ils rabotent l'égo, le sentiment d'importance personnelle.

Les maîtres sont sévères à ce sujet, car pour lire un signe correctement, il faut que l'interprète soit pur, sincère, les yeux écarquillés, l'esprit dégagé… modeste. Et comment faire pour être modeste ?

— Il faut avoir le sentiment de sa propre médiocrité, me disait Dominique Aubier dont j'ai eu le privilège d'être le… médiocre élève pendant 27 ans.

Vous défaire de la vanité (vaste programme), du sentiment de votre importance (mission impossible), fuir la gloire !
"L'initié a droit a ses propres sentiments. À son tempérament personnel. Mais connaissant le modèle et le motif de la Structure d'Absolu, il exerce sa vision en toute neutralité devant le déroulé symbolique. Et de là, il tire la vision de ce que sera l'avenir… en BOP."

Tout cela est expliqué dans le livre "La Face cachée du Cerveau".
Comment ? Vous ne connaissez pas ce livre ?

L'initié connaît en même temps que la topologie Gauche et Droite, le déroulé en deux instances temporelles de l'énergie dans la structure. Il ne confond pas ces deux archétypes.

Deux instances se déroulent dans le temps : l'instance Bip recueille les informations. Ensuite, le BOP hérite de ce travail et en projette les résultats sur l'expérience du réel.
L'hôte d'un Bip peut toujours calculer le futur. La seconde instance BOP est inévitablement fécondée par les puissances distillées en amont, en Bip.

2. L'art du Voyant.

L'art de l'initié consiste à Voir le réel, AVANT que sa matérialité ne se concrétise, afin de négocier au mieux avec elle et s'y préparer. Ce qu'il cherche, c'est l'information qui précède la chose. L'information qui annonce l'événement AVANT qu'il ne se produise.

L'initié véritable (s'il en existe !) regarde la Vie. Il observe les choses à l'instant où elles naissent, en début de cycle, et non pas à la fin.

Il observe et comprend les choses au moment où elles prennent note de l'information qui court dans l'Invisible AVANT.

L'initié ne court pas après l'événement, il est capable d'en lire le contenu avant qu'il ne se concrétise.

Ce qu'il recherche, c'est le "décret" avant-coureur fondant par la suite la réalité de l'événement.
En hébreu, on appelle cela "le décret". Lire le décret : faire une "hitraout". Voir avant. Donc voir au travers des signes tels qu'ils donnent à voir la chose annoncée.

Un exemple très remarquable de ce type de voyance se trouve dans le livre de Dominique Aubier : "Le Réel au Pouvoir", où elle a prédit, plusieurs années à l'avance, et de manière très précise, les attentats contre les tours de New York. Si les politiques écoutaient les initiés, on pourrait éviter ce genre de désastre.

Le kabbaliste considère que toute chose est symbolisée par un phénomène visible qui en est la représentation. Pour lui, toute chose devient parlante. Il faut donc "décoder" l'événement, nécessairement porteur de sens.

3. La technique des kabbalistes
Nulle fantaisie dans leur art du décryptage. Nulle fantasmagorie. Car pour le kabbaliste, "les noms sont les porteurs de l'information qui a spécifié de devenir de l'entité où ils agissent" (voir dans le livre "Don Quichotte, la révélation messianique", p. 237).

En toute situation, l'initié kabbaliste cherchera à trouver les noms actifs dans le cycle. Car pour lui, "sonder un nom, c'est rechercher en lui l'agent spécifique de la détermination droitière du Temps". C'est une phrase de Dominique Aubier, tirée du même livre, page 328.

Nous sommes donc porteurs d'un nom, d'un décret qui repose sur notre destin, et notre existence est au service de cette information déposée sur nos épaules.

C'est avec cette technique que je prédis la victoire d'Alain Juppé à la présidentielle de 2017 (à condition qu'il s'instruise quelque peu de cela même que j'explique…)

Dès lors, rechercher le "décret" initial qui conditionne une réalité consiste à trouver et décoder le rébus nominatif des acteurs en cause. Parce que "les noms sont les éclats sonores du Verbe créateur."

En effet, si le Monde a été créé à partir d'un Verbe qui a introduit son information fécondante dans une structure qu'il a lui-même créée ,c'est la thèse de "Berechit", le premier mot de la Torah, alors tout se construira selon les indications même de ce Verbe initial.

 Le Verbe est à l'initiative du Réel
L'initié cherche à trouver quel est le mot, la phrase, la lettre qui président à l'événement. Il interroge le Réel et fait cracher son sens. Pour lui, le sens est dans les mots.

Le contenu informationnel, détenu par les noms, transparaît lors du sondage que réalise l'initié : il recherche le "guézer" d'origine, toujours présent pour "calculer" quel sera le futur.

L'initié sait que la vie a une énorme faconde de se présenter de manière théâtrale. Elle créé des symboles à tout instant qui sont pour nous des moments à vivre… dans une sorte de grande pièce de théâtre.

Parfois douloureuses, compliquées, nos dramaturgies personnelles et collectives participent de cette grande mise en scène où le symbole a le pouvoir d'enclencher la réalisation de ce qu'il sait. La Vie nous fait faire des choses inouïes, dont nous ne comprenons pas le sens quand nous les faisons, mais ce sens apparaît à un moment donné, lorsque notre conscience possède le recul permettant le regard en arrière. L'initié, quant à lui, saisit immédiatement le sens à l'instant où s'engage le symbole représentant ce qui se dévoilera plus tard. Il est en phase avec le Temps, car il connaît les cycles et leurs articulations. Il connaît les lois archétypales.

La vie donne à voir, veut être vue dans ses intentions.
La Vie ne rechigne devant aucune de ses possibilités, ne méprise aucun de ses propres recours. La Vie, quand elle veut l'emporter, ne s'enferme dans aucune componction de bienséance moralisatrice. La Vie veut du Vrai. Elle ne connaît pas de tabou, ni de complexe.

Elle se moque du "qu'en dira-t-on", de la respectabilité des notables, du médiatiquement ou politiquement correct. Elle dit tout, à sa manière, dans son langage. A nous de le décoder.
A ce sujet, je recommande le film très beau qui explique la lecture des signes : "Un jour où il y avait de la neige…"

L'initié voit clair dans la Vie. Voir clair, c'est une sacrée affaire !

Et il serait bien présomptueux, celui qui dirait de lui-même qu'il voit clair, tant la pollution est épaisse. La pollution dans nos propres esprits, soumis à tout instant aux désinformations organisées par les médias. L'initié doit avant tout se défaire du rationalisme linéaire qui impose des solutions aux problèmes qu'il se créé lui-même.

Dominique Blumenstihl-Roth

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