The artist ou la classe américaine!

Chronique Cinéma - le - par .
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art1.jpgThe artist pourrait être qualifié en 2011 d'O.F.N.I ou Objet Filmant Non Identifié. En effet, alors que le cinéma connait un essor incroyable de la technique, de la 3D, des Avatar à la performance capture, le réalisateur Serge Hazanavicius nous renvoi presqu'un siècle en arrière! Vous savez là où le septième art n'était encore que muet et où les seules couleurs étaient le noir et le blanc. The artist retrace le destin dramatique d'une star de cinéma américain ravagé par l'arrivée non seulement d'une jeune inconnue qui va devenir la nouvelle icône, mais aussi du parlant. Peppy Miller propulsée au devant de la scène tendis que George Valentin lui, se verra tomber dans la déprime la plus totale. La chute.

Après avoir rendu un distrayant hommage aux fifties et sixties tres frenchy avec les aventures mémorables du James Bond à la ART2.jpgfrançaise OSS117, S. Hazanavicius s'attaque désormais au légendaire Age d'Or d'Hollywood.

Cette flamboyance visuelle du film détient un sens de la composition du noir et blanc réinventant ainsi cette Amérique des années 20/30, entre industrie cinématographique et crise boursière.

Lorsque The artist fût présenté au dernier Festival de Cannes, le public, tout comme le Jury, était comme impressionné; d'où le prix t'interprétation hautement mérité attribué à Jean Dujardin, au physique vacillant entre Clark Gable et Douglas Fairbanks. Sa partenaire Bérénice Béjo, quant à elle douce et piquante à la fois, ferait plutôt penser à Debbie Reynolds. Courez-y, découvrir ce chef d'œuvre, vous sortirez de la salle complètement bouche bée!          

Laurent Bartoleschi

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