Yves Benjamin ATTALI

Né le 8 juin 1957 à Paris
Études secondaires en internat à l'école Maïmonide de Boulogne sur seine.
Aliyah en 1976, terminale au lycée français de Jérusalem.
Service militaire dans le génie combattant.
Marié avec une Israélienne, Hanna, père de 4 enfants (2 filles et 2 garçons). Habitons à Kfar Tavor en basse Galilée.
Licence en sociologie et ressources humaines de l'université de Bar-Ilan.
Amoureux des langues, considéré comme le plus Israélien des francophones de ma promotion.
J'ai collaboré pour la première fois avec Alliance en 1997. Aujourd'hui j'ai renoué avec le magazine juif qui est incontestablement le meilleur sur Web.

Les articles de Yves Benjamin ATTALI

Israël : Il lance ses chaussures sur la présidente de la Cour Suprême

courde.jpgUn homme présent lors d'une audience judiciaire à Jérusalem a lancé une chaussure en direction de la présidente de la Cour suprême d'Israël, Dorit Beinish, âgée de 67 ans, qui est alors tombée de sa chaise.
 
Une seconde chaussure lancée a manqué sa cible. L'agresseur, âgé d'une cinquantaine d'années et originaire de Jérusalem, apparemment un plaignant lésé par une décision de justice, a été interpellé par des vigiles. Des témoins ont déclaré que l'individu avait crié "corruption" à l'adresse de Dorit Beinish en lui lançant la chaussure.
 
La présidente de la Cour suprême se sentait bien, malgré qu'elle a été touchée à l'oeil et au nez, a déclaré son mari. Elle a pu reprendre le travail, peu après l'incident, pour la poursuite de l'audience. Selon la radio publique, le premier ministre Benjamin Netanyahu, en visite mercredi au camp d'extermination d'Auschwitz, s'est déclaré "choqué" par cet incident et a appelé Mme Beinish depuis la Pologne pour s'enquérir de sa santé.
 
Le lancer de chaussures en signe de protestation est devenu populaire après qu'un journaliste irakien, exaspéré par l'invasion américaine depuis 2003 dans son pays, a lancé sa chaussure en 2008 en direction de l'ancien président des Etats-Unis, George W. Bush.

Benyamin Nétanyahou appelle le monde à s'unir contre les ennemis d'Israël

netanyahu-benjamin.jpgLe Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a de nouveau appelé lundi la communauté internationale à s'unir contre les ennemis d'Israël qui souhaitent la destruction de l'Etat juif, des propos visant l'Iran.

La "haine anti-juive" se répand à nouveau et des "appels à l'extermination de l'Etat juif" ont été lancés, a déclaré M. Nétanyahou en marge d'une cérémonie au mémorial de la Shoah à Jérusalem. L'Holocauste a montré qu'il faut arrêter cela "tant qu'il est encore temps", a-t-il fait valoir.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a mis en doute à plusieurs reprises la réalité de l'Holocauste, et affirmé qu'Israël devait être "rayé de la carte". L'Etat hébreu considère par ailleurs le programme nucléaire de Téhéran comme une grave menace.

Un évêque polonais nie la Shoah

eve.jpgLa veille du 65e anniversaire de la libération du camp d'extermination nazi d'Auschwitz, à laquelle participera le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un évêque polonais à la retraite, qui fut proche de Jean Paul II, a qualifié lundi sur un site catholique traditionaliste italien "la Shoah en tant que telle (d')invention juive". "S'il est indéniable que la majorité des morts dans les camps de concentration étaient des juifs, dans la liste il y a aussi des tziganes, des Polonais, des Italiens et des catholiques", a déclaré Mgr Tadeusz Pieronek sur le site Pontifex.roma.it. Ces propos ont créé une vive polémique.

Benjamin Netanyahu rend hommage aux victimes de l'Holocauste à Varsovie

shoahbn.jpgVARSOVIE — Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a rendu hommage mardi aux victimes de l'Holocauste au cours d'une cérémonie organisée à Varsovie à la veille du 65è anniversaire de la libération du camp d'extermination nazi d'Auschwitz-Birkenau.

Le chef du gouvernement israélien s'est incliné devant l'imposant monument de marbre gris de l'"Umschalgplatz", dans le centre de la capitale polonaise, au pied duquel il a déposé une couronne de fleurs ornée d'un large ruban aux couleurs blanc et bleu du drapeau d'Israël.

"En cet endroit depuis lequel des centaines de milliers des nôtres ont été envoyés dans des camps de la mort et où nous voyons aujourd'hui les Justes parmi les nations, nous rencontrons à la fois le pire mal et le plus grand courage de toute l'histoire de l'humanité", a déclaré M. Netanyahu à la presse.

C'est depuis cette place qu'en 1942 les occupants allemands nazis de Varsovie ont envoyé plus de 300.000 Juifs par train vers le camp d'extermination de Treblinka, à une centaine de kilomètres au nord-est de la capitale.

Des survivants de l'Holocauste et une femme polonaise, honorée par Israël en tant que "Juste parmi les nations" pour avoir risqué sa vie en sauvant des Juifs, assistaient à la cérémonie.

"Ce n'est pas une rencontre facile, mais elle nous donne espoir et nous guide pour l'avenir. Dieu venge les victimes", a déclaré le dirigeant israélien.

M. Netanyahu était accompagné de son épouse Sara, dont le père a perdu toute sa famille dans l'extermination par les nazis d'environ six millions de Juifs d'Europe.

Il a ensuite visité le musée de l'Insurrection de Varsovie où il a rendu hommage aux victimes de ce soulèvement désespéré lancé par la résistance polonaise contre l'occupant nazi, d'août à octobre 1944, et qui s'est soldé par le massacre de 200.000 habitants de la capitale.

Cette insurrection intervenait un an après celle du ghetto de Varsovie menée contre les Allemands d'avril à mai 1943 par des résistants juifs préférant mourir les armes à la main qu'assassinés dans la liquidation du ghetto.

"Le peuple d'Israël a appris sa leçon", a-t-il écrit en hébreu dans le livre du musée.

A la veille de son voyage en Pologne M. Netanyahu a mis en garde contre une nouvelle montée de l'antisémistisme. "Il y a de nouveaux appels à l'extermination du peuple juif", a déclaré le Premier ministre, en faisant référence aux propos du président iranien Mahmoud Ahmadinejad qui avait affiché son intention de "rayer Israël de la carte".

Les dirigeants israéliens considèrent l'Iran comme une "menace existentielle" contre l'Etat hébreu en raison de son programme nucléaire.

Plus tôt dans la journée de mardi, M. Netanyahu a rencontré le ministre polonais des Affaires étrangères Radoslaw Sikorski.

Un haut responsable israélien a précisé aux journalistes que les discussions avaient porté sur le processus de paix au Proche-Orient et sur les efforts internationaux contre le programme nucléaire iranien et sur les moyens "d'imposer des sanctions efficaces contre Téhéran".

Les deux hommes politiques ont également parlé des relations bilatérales, notamment commerciales et de la vente par Israël de drones à l'armée polonaise, a indiqué le responsable israélien sous couvert d'anonymat.

M. Netanyahu devait encore s'entretenir mardi avec le président polonais Lech Kaczynski ainsi qu'avec son homologue Donald Tusk.

Il doit assister mercredi dans le sud de la Pologne aux commémorations marquant la libération il y a 65 ans par l'Armée rouge du camp d'Auschwitz-Birkenau installé en 1940 par l'Allemagne nazie dans le sud de la Pologne occupée.

Shimon Peres à Berlin pour trois jours

shimon_peres.jpgLe président israélien Shimon Peres est arrivé aujourd'hui pour une visite de trois jours à Berlin, où il doit prononcer un discours devant le Bundestag à l'occasion de la journée internationale de la commémoration des victimes de la Shoah.

M. Peres, qui était accompagné notamment de survivants de l'Holocauste nés en Allemagne et de responsables d'organisations juives, devait s'entretenir avec son homologue allemand Horst Koehler et avec la chancelière Angela Merkel.

Il doit prendre la parole mercredi devant le Parlement allemand réuni en session spéciale pour la date anniversaire de la libération du camp d'extermination nazi d'Auschwitz (sud de la Pologne) par l'Armée rouge le 27 janvier 1945.

"Il commémorera les six millions de vies juives qui ont péri dans l'Holocauste, dont celle de ses grands-parents et de son oncle", a souligné son porte-parole Ayelet Frish dans un communiqué.

Son discours, prononcé en hébreu, s'achèvera sur "sa vision et son espoir pour l'avenir d'Israël, de l'Allemagne et du Moyen-Orient" a-t-il ajouté.

M. Peres doit également participer à une cérémonie au mémorial à la gare de Grunewald, quai 17, d'où étaient déportés les Juifs berlinois vers les camps de travail et d'extermination sous le nazisme.

La visite de M. Peres en Allemagne intervient une semaine après celle du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans la capitale allemande.

M. Netanyahu doit participer à Auschwitz aux cérémonies du 65e anniversaire de la libération du camp, où plus d'un million de Juifs ont été assassinés.

Le Yémen suspend l'octroi de visas dans ses aéroports

yemen-dls-fr.jpgArticle paru dans "LeMonde.fr "

Le Yémen a annoncé, jeudi 21 janvier, la suspension de l'octroi de visa d'entrée aux étrangers dans ses aéroports, afin d'empêcher l'infiltration de 'terroristes' dans le pays. 'A partir d'aujourd'hui, les visas seront uniquement délivrés dans les ambassades yéménites (...) après consultation avec les responsables de la sécurité pour une vérification de l'identité des voyageurs', a expliqué un responsable militaire. Cette mesure vise 'à prévenir l'infiltration de tout élément terroriste suspect', a-t-il dit, cité par le journal 26 Septembre publié par le ministère de la défense.

Outre l'aéroport international de Sanaa, le Yémen compte six aéroports accueillant des vols internationaux dont celui d'Aden dans le sud du pays. Les ressortissants de la plupart des pays, notamment occidentaux et arabes, pouvaient jusqu'à présent obtenir un visa à l'aéroport. Cette annonce intervient au lendemain de l'annonce par le premier ministre britannique, Gordon Brown, de la suspension des vols directs entre le Royaume-Uni et le Yémen, dans le cadre d'un renforcement des mesures de sécurité après la tentative d'attentat contre le vol Amsterdam-Detroit le jour de Noël. Cet attentat raté, mené par un Nigérian ayant séjourné au Yémen, a été revendiqué par Al-Qaida dans la péninsule Arabique, une fusion des branches yéménite et saoudienne du réseau.

RAIDS AÉRIENS CONTRE AL-QAIDA

Les nouvelles mesures font partie de l'offensive d'envergure lancée par les autorités yéménites contre Al-Qaida depuis décembre. La veille, l'aviation yéménite a lancé des raids contre la maison d'un chef présumé d'Al-Qaida à l'est de Sanaa, faisant un nombre indéterminé de victimes, selon des sources militaire et tribale. Ils visaient la maison du chef d'Al-Qaida dans la province de Marib, l'un des six dirigeants d'Al-Qaida que les autorités avaient pourtant donnés pour morts le 15 janvier dans un raid aérien, une mort démentie pa Al-Qaida.

Un haut responsable du département d'Etat spécialiste de la lutte antiterroriste, Daniel Benjamin, a salué mercredi 'un virage décisif du gouvernement yéménite et un intérêt décisif de la part de la communauté internationale' pour aider Sanaa à combattre l'extrémisme. La veille, un rapport présenté au Sénat a mis en garde contre la possibilité qu'Al-Qaida dans la péninsule Arabique entraîne au Yémen plus d'une trentaine d'Américains convertis à l'islam en prison. Ces mesures surviennent avant la conférence de Londres sur le Yémen prévue le 27 janvier.

Israël: Mitchell discute avec Barak

mitchel.jpegL'émissaire américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, s'est entretenu aujourd'hui avec le ministre israélien de la Défense Ehud Barak des moyens de "faire avancer" le processus de paix avec les Palestiniens, a indiqué un communiqué israélien.

"Les deux responsables ont discuté des mesures nécessaires pour faire avancer le processus politique avec les Palestiniens", a précisé le communiqué publié par le ministère de la Défense à l'issue de la rencontre.

L'entretien a eu lieu à Tel-Aviv et a duré deux heures. Il a abordé "les mesures prises par Israël pour favoriser l'ouverture d'un processus politique", a ajouté le ministère autres détails.

George Mitchell effectue une nouvelle tournée en Israël et dans les territoires palestiniens jusqu'à samedi. Il devait encore s'entretenir avec le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, le président Shimon Peres et le chef du gouvernement Benjamin Netanyahu. Demain, il rencontrera le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à Ramallah en Cisjordanie.

George Mitchell est arrivé pour une tournée au Proche-Orient

mitchel.jpegL'émissaire spécial des Etats-Unis au Proche-Orient, George Mitchell, est arrivé mardi au Liban, première étape d'une tournée au Proche-Orient. Celle-ci est destinée à encourager une reprise du dialogue entre Israéliens et Palestiniens, selon le département d'Etat.

M. Mitchell devait dîner mardi soir avec le Premier ministre libanais, Saad Hariri. Mercredi, il s'entretiendra avec le président libanais, Michel Souleïmane, avant de se rendre à Damas pour des discussions avec le président syrien, Bachar al Assad.

Plus tard dans la semaine, il devrait rencontrer le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, et le président palestinien, Mahmoud Abbas.

"Son voyage s'intègre dans nos efforts en cours pour encourager les deux parties à reprendre les négociations aussi rapidement que possible afin d'obtenir une paix durable et complète dans la région", a déclaré à la presse P.J. Crowley, porte-parole du département d'Etat.

Première réunion du cabinet israélien à Berlin

netanyahu-benjamin.jpgLes membres du cabinet israélien se sont réunis pour la première fois lundi à Berlin, l'ancien coeur du régime nazi, pour un conseil des ministres conjoint avec le gouvernement allemand mettant en lumière le lien étroit unissant les deux pays six décennies après l'Holocauste.

A l'issue de cette réunion consacrée au programme nucléaire iranien, le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou et la chancelière allemande Angela Merkel ont averti que l'Iran serait confronté à de nouvelles sanctions s'il ne changeait pas de trajectoire.

Le chef du gouvernement israélien a saisi l'occasion de ce rendez-vous pour souligner l'importance de la menace iranienne. "Nous savons" en nous fondant sur "l'histoire récente qu'un régime qui tyrannise son propre peuple tyrannisera le monde", a-t-il lancé.

Les efforts déployés par l'Allemagne pour mettre un frein les ambitions nucléaires de Téhéran ont été évoqués, Mme Merkel déclarant que son pays soutiendrait des sanctions plus dures contre l'Iran s'il ne réduisait pas son programme nucléaire irakien.

Des questions liées à l'environnement, la coopération économique et les efforts visant à relancer le processus de paix au Proche-Orient ont également été évoqués à l'occasion de la visite de M. Nétanyahou et de six de ses ministres, dont ses ministres de la Défense et des Affaires étrangères.

La réunion a commencé à l'issue d'une visite conjointe au mémorial de l'Holocauste à Berlin.

Depuis l'établissement de relations diplomatiques entre les deux pays en 1965, l'Allemagne est peut-être l'allié le plus solide d'Israël en Europe.

Le rendez-vous de lundi a fait suite à une visite historique de trois jours en mars 2008 d'Angela Merkel et de son cabinet destinée à marquer le 60e anniversaire de la création de l'Etat d'Israël. Au cours de cette visite, la chancelière s'était adressée au Parlement israélien en allemand, et avait exprimé sa honte à propos de l'Holocauste. Ce discours de 20 minutes lui avait valu une ovation debout.

Les gouvernements allemand et israélien projettent d'organiser à l'avenir des conseils des ministres conjoints une fois par an.

Netanyahou à Auschwitz le 27 janvier

NETAY.jpgLe premier ministre israélien Benjamin Netanyahou visitera mercredi 27 janvier l'ancien camp de concentration nazi d'Auschwitz, en Pologne, le jour de la commémoration des victimes de l'Holocauste, a indiqué un représentant israélien à Berlin aujourd'hui.

Une rencontre avec le chef du gouvernement polonais Donald Tusk aura lieu au préalable à Varsovie, a précisé ce représentant du gouvernement israélien, à l'occasion de consultations germano-israéliennes organisées à Berlin.

Une grande partie de la famille de l'épouse de M. Netanyahou, Sara, a péri sous le nazisme au camp d'Auschwitz-Birkenau.

Le 27 janvier, date de la libération d'Auschwitz en 1945, a été déclaré en 2005 par les Nations unies Journée internationale de commémoration des victimes de l'Holocauste.
Plus de 1,1 million de personnes sont mortes à Auschwitz, essentiellement des juifs.

M. Netanyahou et cinq membres de son gouvernement participaient lundi aux consultations germano-israéliennes, les premières du genre en Allemagne.