Elève en école de journalisme je suis venu chez Alliance afin d'y effectuer un stage de fin d'étude.
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Afin de réduire l'exposition des hélicoptères sous le feu ennemi et de réduire les retards causés par l'évacuation des soldats blessés, l’Armée israélienne va fournir des soins d’urgence directement dans les lignes ennemies.
90% des soldats gravement blessés au combat peuvent être sauvés s’ils sont pris rapidement en charge par des équipes médicales. Dans ce but, l’Armée israélienne va commencer à fournir des soins d’urgence directement sur le front, ce qui réduira, par la même occasion, les risques pour les hélicoptères de sauvetage. En plus d’une formation pointue, les soldats médecins pourront compter sur un nouvel outil pour l’approvisionnement du matériel médical.
Chaque unité de combat disposera dorénavant d'un drone pour les besoins logistiques pouvant transporter jusqu'à 40 kg de matériel médical sur des distances de 7 à 8 km. Bien qu’il soit encore en cours d’essai, le ministère de la Défense précise qu’il peut être utilisé en cas de situation de guerre immédiate.
En outre, le matériel médical de chaque bataillon comprendra également des lunettes de réalité augmentée, qui permettra à un médecin, situé hors du champ de bataille, de mener une consultation en ligne avec un spécialiste.
En plus de cela, davantage d’infirmiers seront formés dans le cadre d’un stage de formation universitaire en octobre prochain. Les médecins et les auxiliaires médicaux, aux côtés des infirmiers du nouveau programme, doivent être formés comme une équipe médicale de première ligne composée de combattants qui serviront dans chaque bataillon.

Chaque unité de combat aura à sa disposition un drone, pouvant transporter jusqu'à 40 kg de matériel médical.
Le Corps médical et la Division de la technologie et de la logistique (DTL) mettent progressivement en œuvre ce changement par l’intermédiaire de la Brigade de Gideon. Une unité supplémentaire sera rajoutée à chaque brigade, qui sera chargée de l'évacuation des blessés.
Mais, Tsahal fait face à une pénurie dans le secteur médical. C’est pourquoi l’armée recrute des médecins civils pour occuper le poste vacant dans les unités de combat, où elles ont du mal à pourvoir le poste au sein de l’armée.
Un chiffre qui s’explique notamment à cause des conditions de travail. Selon une enquête menée auprès de 3 300 soldats de Tsahal, 80% d’entre eux sont satisfaits de leur service. Cependant, la moitié des participants de l’enquête souhaitent voir leur salaire revu à la hausse. 30% d’entre eux ont exprimé leur mécontentement face à la charge de travail qui leur était assignée, tandis que 62% ont déclaré qu’ils étaient disposés à continuer à travailler dans l’armée.
Le ministère de la Défense a annoncé que l’équipement militaire va prochainement changer. Durant la prochaine décennie, de nouveaux véhicules feront leur entrée. Chaque soldat sera prochainement équipé des toutes nouvelles technologies. Selon un officier supérieur, « chaque soldat de la brigade dispose d'un équipement militaire avancé et ses outils de vision nocturne seront également remplacés et mis à jour ».
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Dans un conflit de trafic de drogue, un Israélien à l’aide d’un complice aurait commis un meurtre à Taïwan avant de s’enfuir aux Philippines. Le suspect devrai bientôt être extrader à Taïwan puisque les deux pays ont un accord d'extradition.
Les Israéliens ont la fâcheuse habitude de faire partie de la rubrique des faits divers en ce moment. Après un règlement de compte entre des gangs de Netanya en Thaïlande, un Israélien est de nouveau impliqué dans une affaire de meurtre. Oren Shlomo Mayer, âgé 37 ans, aurait assassiné un enseignant canadien dans un conflit de trafic de drogue. Avec l’aide d’un complice, le suspect aurait démembré le corps avant de s’enfuir aux Philippines.
Mayer, connu sous le nom de « Oz » à Taipei, capitale de Taïwan, a tendu une embuscade à la victime avec son complice américain, Ewart Odane Bent. Les deux hommes ont ensuite assassiné Sanjay et démembré le corps. Corps qui a été retrouvé dans un parc local.
Arrêté par la police locale samedi dernier, Bent a avoué le crime et a témoigné contre Mayer. Les caméras de sécurité ont vu le principal suspect à l'aéroport international de Taipei déguisé en routard. Il a réussi à prendre un vol vers les Philippines. Les autorités locales s'attendent à ce que Mayer soit bientôt extradé puisque Taïwan a un accord d’extradition avec les Philippines.
La police locale a déclaré que Mayer, décrit par les médias locaux comme « le plus grand marchand de marijuana du nord de Taiwan », a été vu par les caméras de sécurité lorsqu'il est entré dans un supermarché avec son complice. Les deux hommes ont acheté des bières pour célébrer le meurtre.
Les deux hommes passaient du temps dans une boîte de nuit locale, où ils ont rencontré la victime, Sanjay, un Canadien qui était l'agent de relations publiques du club. La victime s'est présentée comme un professeur d'anglais, mais la police indique qu'il était marchand de drogues.
Le suspect, Oren Shlomo Mayer, naturalisé américain, a été identifié par les autorités de Taipei en tant que tatoueur. Il est né en Israël et a grandi aux États-Unis. En 2015, il a effectué un stage à Los Angeles et a déménagé à Taiwan. Durant ses deux premières années à Taïwan, Mayer a enseigné l'anglais à des petites classes, de 2 à 12 ans. En 2017, il a ouvert un magasin de tatouages dans la capitale taïwanaise.
L’enquête révèle que son ami Bent avait été invité à Taiwan pour aider Mayer dans ses affaires de drogue en pleine expansion.
Au cours de l'interrogatoire par la police, Bent a affirmé que Mayer lui avait conseillé de s'enfuir aux Philippines avec lui, mais il a refusé, estimant que les autorités locales ne découvriraient jamais la vérité.
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Entre 1939 et 1948, des milliers de juifs ont immigré clandestinement en Palestine, sous mandat britannique, pour fuir l’Europe et ses démons.
Des centaines d’Israéliens se sont rassemblés à Gordon Beach, à Tel-Aviv, pour assister à une reconstitution de l’arrivée des Juifs à bord des navires d’immigrants durant le mandat britannique en Palestine.
Ha'apala 2018 proposait des danses folkloriques, un flash mob, des bateaux sculptés dans le sable et une liste informatisée pour aider à localiser les personnes qui se trouvaient sur les navires illégaux. L'événement était organisé par le ministère de Jérusalem et du Patrimoine, l'organisation sioniste mondiale et le conseil sioniste en division anglo-israélienne.
« Nous essayons d’exposer l’histoire aux touristes. Beaucoup d’entre eux ne savent pas comment Israël s’est peuplé à ses débuts » a déclaré Noa Geffen, directrice du développement à la Société pour la conservation des sites du patrimoine.
« C’est la fin de l’été et les gens recherchent des activités pour leurs familles, alors nous avons décidé d’amener cet événement là où ils sont, sur la plage de Tel-Aviv et de partager avec eux un chapitre héroïque et important de l’histoire d’Israël », a t-elle ajouté.
« Nous nous sentons obligés de documenter les histoires personnelles de ces personnes. Ainsi, au cours des 20 dernières années, avec l’aide du Fonds national juif d’Amérique et d’autres partenaires, nous avons réussi à recueillir de nombreuses histoires personnelles », a déclaré Geffen. « Nous avons la plupart des noms, mais pas leurs histoires complètes. Plus le temps passe, plus nous les perdons. Peu d'entre eux sont encore en vie, même ceux qui étaient enfants sont maintenant âgés. »
Entre 1939 et 1948, des centaines de milliers de Juifs se sont rendus en Palestine sous mandat britannique malgré un quota strict imposé à l'immigration juive par les Britanniques.
Plus de 90% des navires, principalement composés des survivants de l’Holocauste, ont été interceptés par la marine britannique, ont été forcés de rebrousser chemin au camp de détention d’Atlit, là où les juifs étaient détenus.

Entre 1939 et 1948, des milliers de juifs ont immigrés en Palestine pour fuir l'Europe et l'horreur de la guerre.
Pendant l'événement, des centaines de personnes ont envahi le stand informatisé, cherchant des informations sur leurs proches.
« Nous avons le centre d’information d’Atlit où nous documentons les histoires personnelles. Nous continuons à chercher des informations supplémentaires tout le temps. C’est une merveilleuse opportunité pour nous de trouver beaucoup d’histoires manquantes. C'est ce que nous essayons de faire ici aujourd'hui. »
Un acte ô combien important pour l’État hébreu et tous les juifs, puisque ce sont grâce à eux, les juifs migrants clandestins, que l’État d’Israël porte ce nom depuis 1948, date de l’Indépendance du pays.
Selon Geffen, environ 130 000 personnes ont participé à l’immigration clandestine. Après plus de 20 ans de recherches, l’organisation a pu trouver 110 000 noms de ceux qui y ont participé à l’époque.
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Pour leur première visite en Terre promise, une quarantaine de jeunes hommes et femmes de la communauté juive Abayudaya en Ouganda se sont rendus au Mur des Lamentations hier. Émerveillés, ils ont chanté et dansé au rythme de tambours pour célébrer leur venue en Israël. S’en est suivie la prière du matin et de la lecture de la Thora (l’Ancien Testament) par le Mouvement Masorti (conservateur).
Le groupe est actuellement en train de faire le premier voyage de la communauté Abayudaya et a entamé une tournée dans le pays depuis vendredi. Les participants ont décrit leur visite en Israël comme « un rêve devenu réalité ».
Malgré les difficultés pour participer à ce voyage, notamment à cause de leur statut de non-juif, les Ougandais étaient ravis de leur voyage.
« C'est incroyable. Tout le monde en Ouganda rêve de venir en Israël, nous lisons la Bible. Constamment, nous parlons des juifs d’Israël et de tous les sites historiques et religieux ici, et beaucoup ne les ont jamais vus », a déclaré Yonatan, un des participants.
« C'est le rêve de toute la communauté », a-t-il déclaré. « Tous les Ougandais, y compris les chrétiens et les musulmans, aimeraient visiter Israël. En Ouganda, je me sentais très proche de Dieu, ici encore plus. »
Keron, un autre participant se sentait « très excité » d’être dans l’État hébreu. « Nous sommes tous surpris par ce pays et nous sommes très heureux, c’est un rêve qui dévient réel », a déclaré Keron.
Bien qu’il soit ravi d’être en Israël, la décision des autorités de l’État de leur refuser leur statut juif dérange les Abayudaya.« C'est tellement déchirant », a déclaré Yonatan.
Le ministère de l'Intérieur a refusé de reconnaître les Abayudaya comme juifs et a récemment rejeté la candidature d'un membre de la communauté d'immigrer en Israël en vertu de la loi du retour, comme les convertis ont le droit de le faire.
La plupart des membres se sont officiellement convertis par le biais du mouvement conservateur américain entre 2002 et 2010 et ont été reconnus comme communauté juive par l'Agence juive en 2010.
Néanmoins, il y a plusieurs années, le gouvernement israélien a conclu un accord avec l'Agence juive dans lequel elle donnait à l'organisation la capacité de déterminer quelles communautés étaient reconnues juives.
Les communautés, dites émergentes comme les Abayudaya, sont devenues un problème épineux pour l’État. Plusieurs groupes d’Afrique et d’Amérique latine ont affirmé être des descendants juifs. Le ministère de l'Intérieur s'inquiète de l'abus de conversion et des revendications de masse d'ascendance juive aux fins d'immigration en Israël des pays du tiers monde.
La communauté Abayudaya en Ouganda, qui compte environ 1 000 personnes aujourd’hui, a adopté le judaïsme au début du XXe siècle. Après avoir achevé cinq années d'études rabbiniques à Jérusalem, l'actuel dirigeant de la communauté, le rabbin Gershom Sizomo, a converti les communautés d'Ouganda au judaïsme.
« Bien que nous ne soyons pas nés ici, selon la Bible, tous les Juifs appartiennent à Israël, mais le rejet ne nous affaiblit pas dans notre foi en Dieu, car notre communauté existe depuis 100 ans. Nous pratiquons le judaïsme, alors pour nous, il n’y a aucun changement d'être juif. »
« Je voudrais que le gouvernement nous traite comme s'ils traitaient d'autres communautés juives, car seul Dieu peut juger la foi de quelqu'un, pas un être humain. Nous sommes toujours très forts parce que nous savons qu'ils ne sont pas Dieu, ce n'est qu'un jeu politique », a insisté Yonatan.
Le rabbin de la communauté, Gershom Sizomu, a décrit la visite comme « un développement merveilleux » et un repère historique. « Lorsque vous êtes juif, vous êtes connecté au peuple d'Israël, à la terre d'Israël et à la Torah. »
La communauté Abayudaya est actuellement en train de préparer un second voyage pour les plus de 30 ans.
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Selon un haut responsable du Hamas, toutes les informations qui ont circulé ces dernières semaines sont erronées. Même si une trêve est signée avec Israël, l’Organisation terroriste continuera à développer son arsenal.
Nous sommes loin de paix, très loin. Malgré toutes les déclarations annonçant un éventuel accord sur le cessez-le-feu, il semblerait que la trêve ne soit pas d’actualité pour le Hamas. Selon Osama Hamdan, le chef des relations extérieures du groupe terroriste, le Hamas continuera à s’armer même si un accord à long terme est signé.
« Nous continuerons à renforcer nos capacités militaires, car les dirigeants de la Bande de Gaza ne croient pas en l'entité sioniste. Israël fait une grave erreur de nous sous-estimer et de ne pas répondre à toutes nos exigences. »
Depuis plusieurs semaines, de nombreuses informations circulent dans les médias. Selon Hamdan, les négociations en cours sur le cessez-le-feu avec l'aide du Caire n’incluent pas la construction d'un port maritime ou d'un aéroport desservant l'enclave du Hamas. « Tout ce qui a été publié à ce sujet jusqu'à présent est un mensonge. »
« L’ennemi sioniste est arrivé à la conclusion qu’il est impossible de contrecarrer la résistance palestinienne », a déclaré Hamdan, ajoutant qu’Israël « verra qu’il a commis une grave erreur si nous n’arrivons pas à un accord. »
Bien que certaines informations soient erronées sur la toile, le Hamas négocie avec Israël pour un échange de prisonniers. Des discussions qui ne font pas partie du cessez-le-feu. « Ces discussions sont distinctes des négociations sur la trêve. »
Le Hamas détient les restes des soldats de Tsahal, Oron Shaul et Hadar Goldin, dont les corps ont été capturés par le groupe terroriste après leur mort à Gaza pendant la guerre Bordure protectrice en 2014. Selon les renseignements israéliens, ils détiendraient également des citoyens israéliens, Avera Mengistu et Hisham al-Sayed.
L’envoyé spécial des Nations unies, Nickolay Mladenov, et des responsables égyptiens ont cherché à négocier une trêve à long terme entre Israël et le Hamas. Les deux parties ont mené trois guerres depuis 2008.
Alors que nous vous annoncions un accord éventuel entre Israël et le Hamas, via la médiation des Nations Unies, de l'Égypte et du Qatar, pour une trêve à long terme dans la bande de Gaza, les factions palestiniennes ont reporté les négociations.
Bien que le haut responsable du Hamas dément de nombreuses informations et tout éventuel accord proche d’être signé avec le gouvernement israélien, les ballons et les cerfs-volants incendiaires avaient cessé depuis plusieurs jours. Preuve que les négociations étaient en bonne voie.
Mais depuis hier, le Hamas a, de nouveau, lancé ses armes sur le territoire israélien, ce qui laisse présager qu’Israël et le Hamas n’ont pas convenu à un accord.
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Un mois après l’attaque meurtrière à Adam, une ville en Cisjordanie, l’armée israélienne a détruit la maison du terroriste.
Après les paroles, il y a les actes. Un mois après une attaque meurtrière d’un Palestinien, dans une ville en Cisjordanie, faisant deux victimes, l'armée israélienne a détruit la maison du terroriste.
Il y a un mois, dans la nuit du 26 juillet dernier, Muhammad Yousef, originaire du village palestinien de Kobar, dans le centre de la Cisjordanie, est entré dans la ville juive Adam et a attaqué deux résidents avant qu’il ne soit abattu.
Âgé seulement de 17 ans, Yousef s’est introduit dans une maison et a poignardé mortellement plusieurs fois un jeune père de deux enfants, Yotam Ovadia, 31 ans, en haut du corps. Durant sa furie, il a également grièvement blessé un homme de 58 ans.
Alerté par les cris des victimes, Assaf Raviv est sorti de chez lui et a tué le terroriste. Durant l’échange avec Yousef, il a été légèrement blessé.
Dans les jours qui ont suivi l'attaque, l'armée a fait une descente dans la maison familiale de Yousef et a commencé à prendre des mesures pour préparer la démolition. Il y a deux semaines environ, l'armée a officiellement informé la famille que la maison devait être détruite. Arrivés sur les lieux avec un bulldozer, des soldats israéliens ont rasé la maison hier.
Dans un communiqué, le ministère de la Défense a déclaré que des dizaines de Palestiniens ont manifesté lors de la démolition, au cours de laquelle ils avaient « lancé des pierres, lancé des cocktails Molotov et des bombes, tiré des pétards et brûlé des pneus. »
Les soldats ont répondu en employant des méthodes antiémeutes. Il n’y a eu aucun blessé durant cet affrontement.
« Pendant la période de deuil de Yotam Ovadia dans la communauté d'Adam, j'ai dit à sa veuve et à ses parents que nous allions démolir prochainement la maison des terroristes », a écrit le ministre de la Défense Avigdor Liberman sur son compte Twitter.
« Nous continuerons à lutter contre le terrorisme avec une main de fer, nous continuerons à protéger nos citoyens partout en Israël », a ajouté Liberman.
Yotam Ovadia était le père d'un enfant de deux ans et d'un bébé de sept mois. La société de sécurité Brinks a annoncé sur sa page Facebook qu'il y travaillait en tant que technicien.
Israël affirme que la pratique consistant à démolir les maisons de terroristes est un moyen efficace de décourager les éventuelles attaques. Pour les groupes de défenseurs des droits de l’homme, cette mesure est disproportionnée et inefficace.
Après plus de deux semaines d’incertitudes, les sources d’eau du Plateau du Golan ont été décontaminées, elles sont, pour la plupart, ouvertes au public.
Après avoir paralysé les touristes au nord d’Israël, la leptospirose (une maladie mortelle) semble loin derrière. Bien que certaines sources d’eau soient encore interdites à la baignade, notamment dans le Jourdain, le Plateau du Golan est propre et prêt à recevoir de nouveaux visiteurs.
Le courant a été rouvert après plusieurs tests montrant une baisse des coliformes fécaux, entraînant une diminution des risques de contracter la maladie.
Dans un effort pour relancer les visites dans la région, le ministère du Tourisme a lancé une campagne invitant les Israéliens à retourner dans le nord.
Le directeur général du ministère du Tourisme, Amir Halevy, a visité plusieurs sites d’eau hier en Galilée pour rencontrer des dizaines d’opérateurs de sites touristiques qui ont subi des pertes de plusieurs millions de shekels.
Lors de cette visite, le directeur général a déclaré qu’un plus grand nombre d’Israéliens sont retournés sur des sites dans le nord d’Israël.
Un programme sera également prochainement établi pour apporter de nouvelles activités aux touristes au nord d’Israël.
Selon l’Autorité de la nature et des parcs, des milliers de personnes sont arrivées dans le nord d’Israël le week-end dernier, dont 2 500 visiteurs dans la réserve naturelle de Nahal Snir et 3 000 visiteurs à Hashena pour les principaux parcs.
Raya Shurki, directrice de la division publique et communautaire d’Israël Nature and National Authority, s’est réjoui du retour de visiteurs. « Nous sommes ravis de constater l’amélioration continue et l’augmentation du nombre de visiteurs sur les sites du nord ces derniers jours. »
Autre information importante, un tiers des patients hospitalisés en urgence ont pu regagner leur domicile. Malgré tout, 42 personnes sont toujours à l’hôpital. En tout, plus de 500 personnes ont été sujets à la leptospirose.
Selon le ministère, la baignade est toujours interdite dans les parcs suivants : ruisseau Zaki, Yehudiya, ruisseau Meshushim, estuaire de Majrasa, ruisseau Jilabun, pont Arik dans le Jourdain et site d'Abukayak.
Selon les renseignements, l’infection est due aux troupeaux de bovins qui ont contaminé les ruisseaux avec des excréments.
Le professeur Michal Hovers, qui dirige l'unité des maladies infectieuses à l'hôpital Meir de Kfar Saba, nous donne des conduites à adopter si une personne s’est baignée dans ces eaux.
« Les symptômes peuvent être légers dans certains cas, mais chez d'autres, l'infection peut devenir grave et entraîner une insuffisance rénale et hépatique, il est donc primordial de consulter un médecin si le mal persiste », a-t-elle poursuivi.
Le professeur Hovers ajoute que les symptômes comprennent la fièvre, des symptômes pseudo grippaux et parfois des infections cornéennes. Il est important de préciser que pas tous les symptômes nécessitaient une admission à l'hôpital. Autre précision, les premiers signes cliniques apparaissent quelques jours après la baignade.
La leptospirose est une maladie infectieuse, due à des bactéries. Elle est transmise à l'homme par l'urine de mammifères, généralement des rats ou des souris. Ces animaux excrètent les bactéries pathogènes et contaminent le sol et les eaux. Elle peut provoquer des symptômes pseudo-grippaux, notamment de la fièvre et des frissons, des maux de tête intense et des maux d’estomac. Plus grave, cette maladie peut provoquer des saignements dans les poumons et peut-être fatale si elle n’est pas traitée à temps.
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Lors d’un congrès ce dimanche, le Parti conservateur canadien a reconnu Jérusalem comme capitale de l’État d’Israël.
Si l’Union européenne s’est majoritairement opposée à la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël, la décision fait moins débat outre-Atlantique. Après les États-Unis – qui a lancé l’initiative –, le parti conservateur du Canada a, à son tour, reconnu la nouvelle capitale de l’État hébreu lors d’un congrès à Halifax ce dimanche.
La sénatrice Linda Frum, membre du parti, mais également journaliste, a savouré cette prise de décision. « Fier d'être une conservatrice canadienne. Beau travail pour ce nouvel acte. »
Le Centre pour les affaires israéliennes et juives (CIJA) au Canada a fait l'éloge de la décision du Parti conservateur.
« Reconnaître Jérusalem la capitale d’Israël et la terre du peuple juif ne devrait pas ouvrir de débat. Israël est la terre des juifs. Nous avons toujours souhaité que le Canada et tous ses partis politiques devaient officiellement reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël », a déclaré David J. Cape, président du CIJA. « Nous nous félicitons donc de l'adoption de la résolution de Jérusalem par le Parti conservateur du Canada. »
La résolution adoptée reconnaît Jérusalem comme la capitale d'Israël et préconise le déménagement de l'ambassade du Canada à cette ville.

Linda Frum, femme canadienne journaliste et politique, a grandement salué la reconnaissance de Jérusalem capitale d'Israël.
Le Parti conservateur est l'opposition officielle au Canada actuel. Il est considéré comme une filiale de droite. En juin 2018 lorsqu’il Israël était au centre des critiques, notamment à cause des événements à la frontière de la Bande de Gaza, le chef du parti, Andrew Scheer, avait apporté son soutien à Israël. « Le Canada doit toujours se tenir aux côtés du peuple israélien », avait-il tweeté.
Plus que cela, il avait également soutenu l’État hébreu après les menaces de l’Iran. Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, avait appelé à détruire Israël « Le Canada doit se tenir aux côtés d’Israël pour se défendre et faire face aux menaces. »
Depuis la relocalisation de l’ambassade américaine de Tel-Aviv à Jérusalem en mai dernier, les critiques n’ont cessé de pleuvoir sur les États-Unis, notamment de la part des gouvernements européens, comme l’Allemagne et la France.
Mais, peu à peu, la donne changer et plusieurs pays ont reconnu Jérusalem capitale d’Israël depuis. Certains ont déjà annoncé leur intention de déménager leur ambassade dans la nouvelle capitale de l’État juif.
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Après plusieurs tentatives de contrebande, la frontière entre l'Égypte et Israël a été fermée pendant plusieurs heures ce samedi. Les passants se sont retrouvés sans nourriture et sans eau.
Un retour de vacances lent, très lent. Après plusieurs tentatives de contrebande, la frontière israélo-égyptienne a été fermée partiellement samedi, à partir de midi. Des milliers d’Israéliens, rentrant de la péninsule du Sinaï, sont restés coincés au bord de la route, sans pouvoir se procurer de la nourriture ou de l'eau.
Des vacances d'été qui s'achèvent et des musulmans célèbrent l'Aïd al-Adha, le passage frontalier de Taba entre l'Égypte et Israël a vu s’empiler les voitures. Environ 8 000 personnes dans 400 véhicules traversaient la frontière.
Il aura fallu attendre un peu moins de neuf heures pour que le passage soit de nouveau ouvert. Masra Fukara, arrivée à la frontière avec sa famille vers midi, a dû s’armer de patience. « Ce n'est que vers 20 heures qu'ils ont commencé à laisser les gens traverser la frontière à pied, mais nous sommes venus avec une voiture », a-t-elle déclaré.
Fukara, qui a attendu au passage avec ses quatre enfants, a décrit l'endroit comme une zone de guerre. « Après quelques heures d'attente, des bagarres ont éclaté avec les autorités. Des milliers de personnes attendaient sans nourriture. »

La frontière a été bloquée plus de huit heures. Les personnes, bloquées, n'ont eu ni nourriture ni eau.
« Mes enfants avaient faim et nous ne pouvions pas retourner en Égypte pour acheter de la nourriture. Quand ils ont ouvert le passage, la ligne rampait », a ajouté Fukara.
La famille faisait face à un long trajet en voiture jusqu'à leur domicile à Bu'eine, dans le nord d'Israël. « Attendre autant de temps, ce n’est pas normal. Je n'ai aucune idée de la raison pour laquelle cela prend autant de temps », a t-elle indiqué.
Un autre résidant du Nord d’Israël, s’est lui aussi insurgé contre cette situation « Nous n’avons pas mangé depuis huit heures. Les toilettes sont sales et il n’y a pas de chaises. Soit, nous restons assis dans la voiture, soit sur le trottoir Je n'ai aucune idée de ce qui se passe, mais il ne faut pas plus de dix heures pour traverser la frontière. »
S’excusant de la gêne occasionnée, l’Autorité aéroportuaire israélienne a déclaré qu’après plusieurs tentatives de contrebande, la frontière a dû être fermée. Certaines voitures ont dû patienter jusqu’à minuit pour traverser le passage.
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À l’issue de la fête de l’Aïd al-Adha, le chef du Hezbollah a averti Israël, son armée est prête pour une nouvelle guerre.
Lors du deuxième anniversaire de la bataille contre les rebelles syriens au Liban (2011-2017), le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah est monté sur l’estrade et a tenu un discours provocateur, à l’égard de son plus grand ennemi, Israël.
À l’issue de la fête de l’Aïd al-Adha, qui avait lieu du 21 au 25 août (fête commémorant la foi d'Abraham à Dieu, symbolisée par l'épisode où il accepte de sacrifier son fils Ismaël, une réplique presque parfaite à la Thora, à l’exception faite que le fils sacrifié est Isaac), le secrétaire général du Hezbollah a déclaré que « les rapports montrent qu’Israël est en grande difficulté pour composer son armée ».
« Le gouvernement israélien connaît les difficultés pour former ses unités d’élite et de combat. Les soldats préfèrent servir dans les unités arrière dorénavant. Ils n'ont plus la volonté qu’autrefois. Ils n'ont plus de motivation et ils ne souhaitent plus mettre leur vie en danger pour leur pays », a déclaré le chef du Hezbollah.
« De plus en plus de soldats cherchent à être dispensés du service militaire, soi-disant pour des raisons de santé mentale. La vérité est différente, ils ne veulent plus s’engager, ils veulent gagner de l’argent », poursuit-il. Un rapport de Tsahal montre qu’en 2017, plus de 44 000 soldats ont été déclarés inaptes au service militaire pour cause de santé mentale contre 39 000 en 2003.
Malgré une force de frappe remarquable – l’armée israélienne est l’une des meilleures au monde –, Nasrallah ne s’est pas démonté, bien au contraire. « Tsahal n'est pas prêt pour une nouvelle guerre, même s’ils ont considérablement amélioré leurs technologies militaires depuis la dernière bataille (2006). Nous la connaissons et nous la surveillons. »
Des déclarations qui appellent peut-être à une nouvelle guerre. « Tsahal n'a pas réussi à sortir de sa crise de confiance et à éliminer le sentiment de défaite et de méfiance entre les officiers et les soldats. Contrairement aux Israéliens, notre peuple est prêt à se battre, à mourir et à se sacrifier pour ses maisons. Ils n’attendent plus qu’un ordre. »
« Ils disent que nous sommes une mafia, des trafiquants de drogue, des blanchisseurs d’argent et que nous sommes une organisation terroriste, ce ne sont que des mensonges. Ils n’ont pas réussi à saper la confiance de notre peuple. Israël craint les conséquences d'une guerre et les États-Unis ne se battront certainement pas pour eux.
Mais Israël n’était pas seul sur le banc des accusés de Nasrallah. Qu’on se le dise, l’État hébreu est toujours associé aux États-Unis. « Le gouvernement américain a décidé d'arrêter l'aide à la Syrie, ils ne font que jouer leur rôle dans la région. Quand ils disent qu'ils ont vaincu l’État islamique, mais ils mentent. Ceux qui ont vaincu Daesh en Syrie et l'Irak sont ceux qui ont combattu en Syrie et en Irak.
Bien au contraire pour le chef du Hezbollah, « les États-Unis n'ont agi que pour aider et prolonger l'État islamique. Nous avons des sources qui signalent que des hélicoptères américains atterrissent dans des zones contrôlées par l'État islamique et livrent des armes et de l'aide, en particulier dans les zones où Daesh est proche de la défaite. Les États-Unis ne pensent qu’à leurs intérêts », a t-il conclue.