Pamela Saadoun

J’ai souhaité faire partie d’une élite dans le domaine de l’investigation.
J'ai donc pris la décision de faire mon alya et de me construire en israël
J'y ai découvert un métier qui me correspond et dans la foulée créé ma société dans le domaine de l'investigation.
Je m’occupe essentiellement maintenant des formations, des dossiers enquêtes civil (héritages, adultères, analyste des dossiers locatifs, analyste CV…)
Il m'a paru tout à fait naturel de répondre à l'annonce sur les réseaux sociaux et de rejoindre l'équipe d'Alliance, concernant les recherches web afin lutter contre l'antisémitisme encore plus fort .
Un belle Alliance :Mon métier avec mon Identité.
Pour moi, la vie est une partie d’échec.

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Les articles de Pamela Saadoun

L'anti sionisme le cache sexe de l'antisémitisme

Un débat proposé par France Culture qui tente de faire le distinguo entre l'antisémitisme et l'anti sionisme.
Il n'y a pourtant aucune différence en effet,  les deux mènent au même résultat : soit dans le premier cas c'est l'anéantissement du peuple juif soit dans le second cas, l'anéantissement du pays des Juifs ,Israël.
Le discours de gauche validé par la plupart des intellectuels juifs est une soumission consciente de cet état de fait.
L'anti sionisme c'est l'antisémitisme non assumé.

Claudine Douillet

l'antisionisme le cache sexe de l'antisémitisme

l'antisionisme le cache sexe de l'antisémitisme

article de France-Culture 

Où tracer la ligne de démarcation entre la critique des gouvernements israéliens, (aussi légitime que la critique de n’importe quel autre gouvernement de la terre), et la haine des Juifs, qui est l’une des formes du racisme ?

La question est délicate, en effet. Réponse de Nick Cohen, l’auteur de What’s Left ? déjà cité. On peut, bien entendu, être antisioniste sans être antisémite.
Mais être antisioniste signifie deux choses, assez différentes. La première revient à soutenir le droit des Palestiniens à réaliser leur propre projet national, comme l’ont fait les Juifs qui ont créé Israël, en partageant les terres entre deux Etats, destinés à coexister pacifiquement. Mais de plus en plus fréquemment, par antisionisme, on entend autre chose.

A savoir le succès – je cite - d’une « guerre à mort visant à la purification ethnique et religieuse » du Moyen-Orient, c’est-à-dire à la disparition définitive des Juifs d’une région où ils étaient encore nombreux, en Israël et hors d’Israël au début des années 1950. « Purification », qui passerait par la destruction de leur Etat.

Au XX° siècle, note encore Nick Cohen, dans les congrès de gauche, on entendait proclamer la nécessaire unité des travailleurs arabes et juifs pour lutter contre le capitalisme. A un meeting organisé par Jeremy Corbyn, en 2002, les Frères Musulmans comptaient parmi les invités. Ils répétaient que les hommes étaient destinés à se soumettre et à servir Dieu et non à viser une quelconque émancipation, et qu’il n’y avait pas d’égalité possible entre musulmans et non-musulmans. "L'antifascisme de gauche est mort, conclut-il, lorsque l’utopie islamiste a remplacé l’utopie socialiste. »

L'antisémitisme déguisé en antisionisme...

De même, écrivait, dans The Guardian, l’ambassadeur d’Israël à Londres, Mark Regev, lorsque des militants appellent au boycott de la seule démocratie du Moyen Orient, alors qu’ils n’ont jamais lancé de tels appels à l’encontre des nombreuses dictatures voisines, on a affaire à un double standard. Mais lorsque « les sionistes » sont décrits comme exerçant un pouvoir occulte et une influence nuisible sur la vie politique de la nation », on a affaire à l’antisémitisme. Un antisémitisme déguisé en antisionisme.

Lors du débat, organisé à la Chambre des Communes sur l’antisémitisme, la semaine dernière, la députée travailliste Luciana Berger a constaté avec tristesse : « Il n’y a pas si longtemps, la gauche s’opposait activement à l’antisémitisme. Mais voilà que l’antisémitisme, en 2018, est devenu un lieu commun, plus flagrant et plus destructeur au parti travailliste. On me traite de Judas, on me dit quitte le pays, on me dit rentre en Israël... »

Et l’ancienne ministre travailliste Margaret Hodge a témoigné en ces termes : « On a l’impression que mon parti a donné l’autorisation à l’antisémitisme de n’être plus contesté. Et face à cela, avec Corbyn, c’est pire que le silence ou l’inaction. »

A l’échelle de l’Europe, cette fois, la montée d'un nouvel antisémitisme.

Natalie Nougayrède, l’ancienne directrice du Monde, qui travaille dorénavant au Guardian, a publié récemment dans ce grand quotidien de la gauche britannique un article intitulé « To fight antisemitism, we must first face up to it ». (Pour combattre l’antisémitisme, il faut y faire face). Elle y rappelle les faits suivants : à Göteborg, en Suède, le 9 décembre de l’an dernier, un groupe d’hommes aux visages masqués a attaqué au coktail Molotov une synagogue où des jeunes fêtaient Hanouka. Ils n’ont dû leur salut qu’au fait qu’il existait une cave sous le bâtiment. Trois d’entre les agresseurs ont été identifiés par la police : un Palestinien et deux Syriens ayant reçu l’asile politique en Suède. Dans la même ville, le cimetière a été profané par des jeunes appelant à « l’intifada ».

Des incidents de ce type ont eu lieu partout en Europe occidentale. Et ils ont redoublé de violence depuis l’annonce, par Trump, de l’installation de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem.

« L’antisémitisme a muté en Europe, écrit Natalie Nougayrède. L’extrême droite, dont l’antisémitisme a conduit à l’Holocauste, fait désormais partie de notre histoire. Aujourd’hui, l’antisémitisme se cache encore parmi les mouvements identitaires, à travers toute l’Europe, y compris au Royaume-Uni. Les musulmans aussi ont apporté de l’antisémitisme. En 2013, le journaliste politique Mehdi Hassan a décrit l’antisémitisme parmi certains musulmans britanniques comme « notre vilain petit secret ».

Et cependant, une autre forme d’antisémitisme s’est cachée, depuis les années 1960, derrière l’antisionisme d’extrême-gauche et la critique d’Israël. Ni les musulmans d’Europe, ni la gauche radicale ne devrait être stigmatisée de manière globale en tant qu’antisémites. De larges majorités le rejettent. 

Une prise de conscience générale, mais tardive.

Mais si la démocratie européenne doit être protégée, alors l’antisémitisme doit être exposé et combattu plus activement. […] _L’Europe n’est pas antisémite, mais nous devons reconnaître qu’il existe de nouvelles versions de l’aversion antisémite_. […] En tant que continent diversifié, affecté directement par les événements du Moyen Orient, nous devons faire face à de nouvelles réalités. Les reconnaître pour telles est la première étape. Davantage d’efforts sont requis en matière d’éducation, nous devons faire plus attention à ce qui se dit sur les médias sociaux. Le temps n’est plus aux œillères, ni au silence. » Fin de citation.

Il semble que toute l’Europe soit enfin en train d’en prendre conscience…

France : Lutte contre terrorisme, l'antisémitisme et les mensonges ce qu'il faut en penser

Monsieur Macron nous a annoncé qu’il voulait combattre les « fake news » à tout prix.
Et bien je vais lui donner la possibilité d’agir rapidement, en accord avec le proverbe qui enseigne que la charité bien ordonnée commence par soi même.

Dans la sordide affaire de Trèbes , on nous a tout de suite annoncé de manière officielle que le courageux lieutenant-colonel Beltrame était mort sous les balles du terroriste musulman.

Manipulation, fake news, informations truquées

Manipulation, fake news, informations truquées

Or, dans le même temps, une voix s’élevait sur les réseaux sociaux, émanant de la sœur du chirurgien qui avait accueilli le militaire à l’hôpital, et affirmait que l’officier avait été égorgé.

Il faudra attendre plusieurs jours pour que les sources officielles annoncent que la victime était décédée suite à des « coups de poignards dans le cou ». Élégante langue de bois pour parler d’un égorgement…

Questions :
Pourquoi les services officiels n’ont-ils pas dit la vérité ?
Pourquoi faut-il attendre la déclaration d’un témoin inopiné pour que les Français connaissent la vérité ?
A-t-on peur d’annoncer au bon peuple que les musulmans quand ils tuent, le font très souvent de cette manière, ou bien complètent l’acte par cette sinistre signature ?

Rappelons-nous dans le même contexte le père Hamel égorgé en pleine messe, ou le couple de policiers dont la femme avait été tuée d’une « plaie au cou», selon la même terminologie déjà mensongère. Et les victimes du Bataclan, qui, selon plusieurs sources, ont été post-mortem éviscérées, émasculées ou égorgées.… cela ne sera jamais avoué officiellement. La plupart des crimes commis par les musulmans ces dernières années, se sont terminés par un égorgement, voire carrément une décapitation (Hervé Gourdel en 2014), pratique que connaissent bien ceux qui ont étudié un petit peu les événements de la guerre d’Algérie et les méthodes des soldats d’alors, qui n’étaient pas des fondamentalistes adeptes de Daesh mais de simples musulmans.

Deuxième affaire sordide ces jours-ci, l’assassinat d’une vieille dame juive à Paris. Ici également, il faudra attendre un témoignage sur FaceBook de la petite fille de Mme Knoll pour apprendre que le meurtre a été perpétré par le voisin musulman de la pauvre femme. Ce que cachaient une fois de plus les communiqués officiels. Ce n’est qu’après cette révélation, qu’on a commencé à parler d’acte antisémite.

Pour quelles raisons ?
Parce que pour le commun des Français d’aujourd’hui, abreuvé depuis plus de trente ans de fake-news à ce sujet, l’antisémitisme, c’est l’extrême droite, et ça ne peut être rien d’autre.

Rappelez-vous les grossières manipulations mensongères de Carpentras ou de la rue Copernic. Chaque fois les mêmes coupables désignés d’office et jetés en pâture à la population.
Et chaque fois un démenti , qui ne fait pas les mêmes titres dans les journaux, mais qu’importe. Comme disait Lénine : « Mentez, il en restera toujours quelque chose. »
Et justement, il en reste quelque chose.

Revient donc sur la place publique le problème de l’antisémitisme dans la France d’aujourd’hui, puisque des centaines de nos compatriotes juifs, se sentent en insécurité, changent de région ou émigrent vers leur terre promise où ils pensent être mieux protégés.

On entend les rodomontades des représentants du CRIF ou de la LICRA, mais aucun d’eux ne désigne objectivement et réellement l’origine de cet antisémitisme, c’est-à-dire l’islam !

La vérité est têtue et nous montre que tous les actes antisémites des dernières années sont imputables à des musulmans.

Questions :
Pourquoi les institutions juives (je ne parle pas de la population juive), ne désignent-elle pas clairement les musulmans comme assassins antisémites ?

Pourquoi laisse-t-on toujours des insinuations sur une origine de ce que l’on appelle l’extrême droite, en refusant la participation à une « marche blanche “unitaire”» en l’honneur de Mme Knoll à certains représentants politiques majeurs alors qu’ils combattent l’islamisme ?

Il faudra bien qu’un jour le CRIF nous explique pourquoi il protège ainsi les musulmans, aux dépens de la sécurité de ses propres coreligionnaires.

Patrice LEMAÎTRE
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