Noga Bar-Noye

Noga Bar Noye est traductrice et rédactrice chez Alliance depuis 2015.
Noga vit en Israël depuis 15 ans.
Ses sujets de prédilection sont l'identité et la culture israélienne, la lutte contre l'antisémitisme et l'antisionisme mondial, travaille chez Alliance depuis 2015.
noga@alliancefr.com

Les articles de Noga Bar-Noye

« La Madame » tenancière de Tel-Aviv répond aux accusations faites contre elle

« La Madame » tenancière de Tel-Aviv répond aux accusations faites contre elle

Le parquet israélien a récemment rédigé un acte d'accusation contre Einat Harel pour l'emploi de 18 prostituées et pour avoir gagné 47 millions de shekels entre 2006 et 2013.

Selon l'acte d'accusation, Harel âgée de 51 ans, est accusée de proxénétisme, racolage et blanchiment de l'argent en déposant l’argent sur son compte en banque ou en achetant des appartements à une échelle sans précédent. Dans une conversation téléphonique avec la chaine 2, Harel était légèrement amusée en réponse à ces accusations.

En réponse à l'affirmation selon laquelle elle a gagné des millions, Harel a répondu en souriant: "Si j’avais vraiment 47 millions de shekels, je serai prête à faire face à toutes les accusations du monde." Selon le récit de Harel, d'abord publié dans "Yedioth Ahronoth" la réalité est différente de ce qui été écrit à son sujet. "Je ne dis pas qu'il n'y a pas eu d’enquêtes de police et je ne dis pas qu'il n'y avait rien», dit Harel. «Je dis qu’il y a une grande différence entre ce qui a été écrit sur moi et la vérité."

L'avocat de Harel, Maitre Boaz King a quant à lui était plus catégorique que sa cliente, affirmant que "cet acte d'accusation est disproportionné." Selon M. King, sa cliente ne s’est pas livrée à la prostitution plus de trois ans. Il a également affirmé qu'elle avait changé son mode de vie.

D’autres femmes ont été inculpées pour l’avoir aidé à gérer les maisons closes et pour avoir entrainé les filles à mentir à la police.

Source : jerusalemonline

Vente aux enchères à Jérusalem des pièces de collection juives très rares

Une salle de vente aux enchères de Jérusalem vend des pièces de collection juives très rares

La salle de vente aux enchères « Jérusalem d'or », situé dans la capitale israélienne, tient une vente aux enchères tous les deux mois au cours desquelles des centaines d'objets rares et précieux sont vendus. Les pièces comprennent des livres religieux, des lettres de rabbins, des objets d’art juif, des timbres et des billets de différentes époques et bien plus encore.

La prochaine vente aux enchères aura lieu le lundi 27 Juillet, à partir de 17h00 au siège de Jérusalem d'or, situé au 2 rue Maimon à Jérusalem.

Avant la vente, Moshe Nachmani du centre de ventes aux enchères, a dit que le centre attire une grande variété de clients, des hassidim qui sont intéressés d’acheter des objets antiques avec un thème juif, mais aussi des collectionneurs de timbres.

La vente aux enchères de lundi, a-t-il dit, comprendra un manuscrit écrit par l'un des plus grands Juifs iraniens, Ohr Shraga, qui peut être comparé dans son importance au fondateur du judaïsme hassidique, le Baal Shem Tov.

"C’est le seul manuscrit de Ohr Shraga qui existe», a déclaré Nachmani. "C’est un manuscrit historique très intéressant et passionnant... Je pense que ce sera très intéressant de participer à la vente aux enchères."

Source : Arutz 7

Journée rouge à l’aéroport Ben Gourion jeudi : plus de 70 milles passagers

Journée rouge à l’aéroport Ben Gourion jeudi : plus de 70 milles passagers

A l’aéroport de Ben Gourion: Plus de 70 mille passagers, 70 360 pour être exact, étaient jeudi dans les salles de l'aéroport pour 430 décollages et atterrissages.

Les principaux lieux de destination des passagers sont la Grèce, la Turquie (en tant que pays de transit) l’Allemagne, l’Italie et les États-Unis. Les compagnies aériennes les plus surchargées étaient El AL, Aegean, Arkia, Turkish, EasyJet et Israir.

C’était le premier jour de pointe de cet été, et au cours de juillet et août, il devrait y avoir plus 3,2 millions de passagers. Cela reflète une augmentation de sept pour cent par rapport au chiffre correspondant de l'an dernier, en pleine opération Bordure Protectrice (fin juin- début août).

Selon les données et estimations préliminaires, en juillet, 1,56 million de passagers devraient transiter par l’aéroport et 1,7 millions de passagers en Août.

Le directeur de Ben Gourion, Shmuel Zakai, a recommandé d’arriver au moins trois heures avant le départ. "Pendant l'été nous avons ajouté des mesures technologiques qui améliorent le processus pour sortir et entrer dans le pays », explique Zakaï. Il a dit, les machines de sécurité ont été retirées du Terminal et le contrôle de sécurité a été raccourci et est pareil pour tous les passagers. "En outre," dit-il, "nous avons ajouté des bornes de contrôle biométrique pour le passage de la frontière."

Pour réduire les temps d'attente au terminal, l'Administration de l'aéroport recommande aux voyageurs de suivre la procédure d'enregistrement (Check in) via Internet ou via les applications de l'aéroport Ben Gourion ou des compagnies aériennes. Lorsque vous avez terminé, vous pouvez imprimer votre carte d'embarquement et êtes prêt à embarquer. Il convient de souligner que le bouton « check in » sur l’écran « Mes vols" de l’app n’apparaîtra que vers la date du vol, conformément à l'intervalle de temps qui permet aux compagnies aériennes de faire le check in via leurs propres sites Web.

Bien évidemment, il est également demandé aux personnes de vérifier qu'elles n'ont pas avec elles des munitions, ou objets tranchants qui ralentireraient la procédure. La patience est donc de mise à l'aéroport pour tous les voyageurs.

Source : Israel HaYom

TECHA BE AV - Le Mont du Temple sous très haute tension

9 be Av- Le Mont du Temple sous très haute tension

Le jeûne du 9 de Av (repoussé à dimanche) en souvenir de la destruction du Temple a commencé la nuit dernière après shabbat, pour des centaines de milliers de Juifs en Israël et à l'étranger.

Hier soir, les fidèles ont commencé à affluer sur l'esplanade du Mur occidental. Pendant ce temps, la tension dans et autour du Mont du Temple a déjà conduit à des violences, comme des jets de pierres, et la tension devrait atteindre son apogée aujourd’hui. Des milliers de policiers, gardes-frontières et des bénévoles étaient dans la région pour éviter les perturbations. Vendredi, des dizaines de fidèles musulmans ont scandé des slogans au Mont du Temple, contre l'Etat d'Israël. Samedi la police a arrêté des arabes qui s’étaient barricadés dans la Mosquée au Mont du Temple et qui avaient stockés des pierres, parpaings, bombes incendiaires pour se « défendre » en cas d’attaque de la police et pour perturber les fidèles juifs.

Samedi soir, au tombeau des patriarches à Hébron, des affrontements ont eu lieu, cette fois-ci entre juifs et policiers dans la salle du musée du Tombeau, où il n’a pas été permis aux juifs de lire le livre des Lamentations, pour ne pas gêner les fidèles musulmans qui priaient à côté. En représailles, les fidèles juifs ont bloqué la salle du musée.

Source : israel HaYom

Il y a dix ans, vingt familles quittaient Goush Katif

Il y a 10 ans, 20 familles quittaient Goush Katif

Dix ans – La nostalgie persiste: des centaines de personnes expulsées de Goush Katif (Gaza) sont arrivées jeudi au poste de contrôle de Kissoufim pour la manifestation annuelle de leur départ de la Bande de Gaza, qui a changé leur vie. Chaque année, ils se réunissent le plus possible du lieu où ils ont été évacués afin de se souvenir ensemble. Le temps ne parvient pas à guérir la plaie, surtout depuis que nombre d'entre eux n’ont pas encore de résidence fixe.

Hadas Abramovich, qui a été expulsé de Moshav Katif se rappelle du chemin, du paysage et des dunes. Une fois par an, la jeune génération vient ici pour se souvenir et ne jamais oublier.

Cette année la réunion générale marque les dix ans du départ, et cela en fait un événement extraordinaire. Tout remonte à la surface », explique Hadas." A Karmé Katif (la communauté où elle vit aujourd'hui), nous n’avons toujours pas construit nos maisons permanentes. Chaque jour, nous pensons à notre départ c’est un sentiment terrible et nous n’arrivons toujours pas à voir la lumière au bout du tunnel.

Lors de l'événement, le drapeau orange a été brandi - symbolisant l'esprit de Goush Katif pour la prochaine génération, par des anciens élèves de 5ème et 4ème. Ce drapeau symbolise la continuité de la jeune génération qui se souvient et n’oublie pas. À l'heure actuelle, il ne semble pas réaliste de retourner dans la bande de Gaza, « mais les voies du Seigneur sont impénétrables ». Les jeunes souhaitent revenir et faire prospérer les lieux.

Eliezer Orbach, président du Goush Katif a dit lors de la manifestation: « Dix ans après avoir été expulsés de nos maisons, nous sommes venus ici au point de contrôle de Kissoufim. D’après les recommandations des forces de sécurité nous nous arrêtons au poste de contrôle et ne continuerons pas à pied dans Goush Katif, mais nous ne nous arrêtons pas rêver, le cœur a déjà franchi la barrière de Kissoufim. Avec l'aide de Dieu, un jour viendra où la barrière sera levée et nous retournerons dans tout le Yishouv ».

Source : NRG.co.il

Un déclin significatif et inquiétant du tourisme en Israël

Le tourisme baisse en israël

Israël connait un déclin significatif et inquiétant du tourisme depuis les six premiers mois de 2015, d’après la chaine TV 10.

Selon les chiffres, les touristes étrangers ont passé 4,1 millions nuits en Israël de Janvier à Juillet 2015, une baisse de 25% par rapport au premier semestre 2014.

La diminution a été plus évidente à Eilat, avec une baisse de 46%. Les autres lieux touristiques touchés sont la Mer Morte, Jérusalem, et la Galilée, avec des chutes de 34%, 27% et 29%, respectivement.

Haïfa et Tel-Aviv ont été moins touchés par la baisse du tourisme, mais ont néanmoins connu des chutes de 17% et de 14% par rapport à l'année dernière.

Même les hôtels à Herzliya, qui ont connu une hausse de 4% de touristes étranger, ont vu leurs réservations passées 96 000 nuits en 2015 - à peine 2,5 pour cent des chambres disponibles.

Les Israéliens quant à eux voyagent de plus dans le pays, ajoutant jusqu'à quelques 5,9 millions de nuits dans les six premiers mois de 2015 - une augmentation de huit pour cent par rapport à l'année dernière.

Les deux plus grandes villes d'Israël - Jérusalem et Tel-Aviv – ont le plus bénéficié de cette poussée du tourisme national.

En réponse à une question d’Arutz Sheva, le Ministère du Tourisme d'Israël a affirmé que la baisse du tourisme a été la conséquence directe d'un manque d'investissement par les gouvernements successifs.

"Le secteur du tourisme ne peut plus être abandonné et relégué loin des priorités nationales et économiques d'Israël", a déclaré le ministère.

"L'Etat d'Israël n’investit pas d'argent [dans le tourisme]. Ce n’est qu’en investissant dans le marché du tourisme, que nous serons en mesure de modifier ces chiffres rapidement. Il est maintenant temps de prendre une décision nette et claire pour promouvoir le tourisme."

Il convient également de ne pas oublier que ces chiffres font suite à « l’Opération Bordure Protectrice » de l’été dernier.

La montée des violences antisémites dans le monde ajouté au boycott d’Israël, ont permis aux israéliens de redécouvrir leur pays. Les agences de voyages et de location ont mené une campagne pour que les gens passent leurs vacances en Israël plutôt qu’à l’étranger, en proposant des prix plus attractifs, tandis que le gouvernement déconseillait aux israéliens de se rendre à l’étranger.

Source : Arutz 7

Innovation israélienne : Après une overdose d’insuline du père, les fils créent une app

Après une overdose d’insuline du père, les fils créent une app

Beaucoup d'applications sont disponibles pour aider les gens à se rappeler de prendre leurs médicaments.

Mais quand le père diabétique de Rotem et Omri Shore a accidentellement pris une double dose d'insuline, les frères israéliens ont créé Medisafe, une plateforme mobile de gestion de médicaments cloud-synchronisée qui fait beaucoup plus.

Les utilisateurs de Medisafe, qui sont actuellement au nombre de 1,8 million, reçoivent des rapports d’observation sur les progrès accomplis et des rappels programmés pour renouveler leurs médicaments figurant sur la plateforme.

En outre, les plateformes Android et iOS leur permettent d'ajouter des "MedFriends" qui peuvent garder un œil sur le calendrier de prise de médicaments et obtenir une alerte si une dose est oubliée.

En se connectant à des appareils portables, comme le montre d'Apple, et en saisissant manuellement les infos vitales sur la plateforme Medisafe, les utilisateurs peuvent évaluer les effets de leurs médicaments sur des indicateurs biométriques tels que la tension artérielle et le taux de glucose. "Il est vraiment important de voir les avantages pour persévérer », a dit Michaeli, en charge du marketing.

Medisafe a été fondé en 2012, par un ancien élève de l'accélérateur de Microsoft pour Windows Azure. Bien que le développement du produit reste entre les mains d'un effectif de 15 ingénieurs, chefs de produits et d’une équipe de soutien à Haïfa, le siège social de l'entreprise s’est relocalisé en novembre dernier à Boston - un pôle majeur de santé américain - pour se concentrer sur le marché américain.

Les statistiques montrent que près de la moitié des Américains ont au moins un médicament prescrit quotidiennement, et que toutes les 19 minutes il y a un mort aux Etats-Unis lié au non-respect de prise de médicaments.

Michaeli a dit que 10% des dépenses de santé aux États-Unis, soit un montant de $ 290 000 000 000, peuvent être attribuées à une prise incorrecte de médicaments prescrits.

Environ 50% des téléchargements Medisafe jusqu'ici sont aux États-Unis, suivis par le Brésil et l'Europe occidentale; l'application est traduite en une douzaine de langues.

"Bien que Medisafe soit idéal pour toute personne prenant des médicaments sur ordonnance, en partant de médicaments quotidiens pour la tension, jusqu’aux pilules contraceptives, notre public cible est les patients chroniques - les personnes qui prennent plus de cinq à 10 médicaments par jour», a dit Michaeli.

Medisafe a également des implications pour les autorités sanitaires, la sécurité sociale, les industries pharmaceutiques en fournissant des données démographiques anonymes de patients, des données sur le comportement vis à vis de la prescription, les informations de géolocalisation, les tendances de l’ordonnance et d'autres aspects du marché.

"Quand un utilisateur ajoute un médicament sur Medisafe, il permet une meilleure analyse du patient, et plus de l'information dans son profil," dit Michaeli.

"Nous capturons chaque interaction avec l'application, nous avons donc une bonne idée de l'état et du comportement de nos patients. Nous avons créé un flux personnalisé de contenu et d'information, similaire à Facebook ou LinkedIn. Si vous déviez de la routine le week-end, par exemple, nous pouvons introduire des interventions et des outils personnalisés pour répondre à votre situation unique ".

Le mois dernier, Medisafe a été est certifié compatible avec les mesures de sécurité requises par le Health Insurance Portability and Accountability Act des États-Unis (loi sur la santé et l’assurance maladie - HIPAA). Cela permet à d'autres parties prenantes d’avoir un accès continu aux données de Medisafe pour identifier les patients à risque

"Les compagnies pharmaceutiques et les pharmacies ont tout à gagner, comme le font les médecins qui sont rémunérés sur la base des résultats aux Etats-Unis, nous essayons nous aussi de servir plusieurs clients intéressés par ces données», dit Michaeli.

Dans les prochains mois, Medisafe va lancer une version du service qui ne nécessite pas un smartphone. Les patients seront en mesure d'enregistrer les doses de médicaments par SMS et un téléphone à clavier; Le personnel soignant connecté recevra des alertes sur leur appareil préféré quand il semblerait qu’un patient ait manqué une dose.

Source : israel21c.org

La société HOT condamnée pour avoir rendu difficile le désabonnement de ses clients

La société HOT condamnée pour avoir rendu difficile le désabonnement de ses clients

Résilier son abonnement chez HOT était devenu un triste sujet de plaisanterie mais maintenant il se trouve que c’est la société qui rit moins. Le Tribunal de Grande Instance de Lod a statué mercredi que HOT paierait de gros dommages et intérêts aux usagers et en particulier pour le parcours du combattant imposé aux clients qui voulaient se désabonner.

Le tribunal a approuvé l'entente à l’amiable dans un recours collectif intenté contre HOT en 2010. Selon l'accord, il est prévu que la clientèle de HOT bénéficie d’importants avantages d’une valeur d’au moins 14 millions NIS. En outre, HOT donnera 4,25 millions NIS.

Selon le verdict, HOT devra offrir à chaque client qui demandera à bénéficier des avantages, l’accès gratuit à beaucoup de chaines TV payantes pendant 6 mois.

Pour bénéficier des avantages, le client devra soit remplir un formulaire, soit téléphoner au centre d'appel.

En outre, HOT permettra de voir gratuitement des nouveaux films par son service de VOD à tous ses clients - un bénéfice estimé à environ 19 millions de NIS, et des avantages supplémentaires seront fournis par la Société dans la téléphonie et l'Internet.

Si le client ne veut pas des avantages proposés, mais recevoir ses indemnités, HOT devra répondre favorablement à sa requête.

Le recours collectif a été déposé en Mars 2010 à l’initiative de Yoni Ben Simon, par l’intermédiaire de son avocat Yaron Alon du cabinet Horowitz. La requête affirmait que la société ne permettait pas à ses clients de se désabonner, ignorait les demandes d’annulation et de désabonnement et continuait de facturer le client.

Les avocats sont satisfaits d’être parvenus à un accord avec HOT, accord validé par le Tribunal. Les clients vont être indemnisés du préjudice qu’ils ont subi. Les avocats demandent également à leurs clients de veiller à ce que la décision soit bien appliquée.

Source : NRG.co.il

Correction historique : la Roumanie interdit le négationnisme, et les symboles fascistes

Correction historique : la Roumanie interdit le négationnisme, et les symboles fascistes

Le Président a ratifié une loi, adoptée le mois dernier par le Parlement interdisant la négation de l’Holocauste et l’affichage de symboles nazis. Des peines de prison de 3 ans sont prévues.

La loi interdit également les organisations et les symboles fascistes, racistes ou xénophobes, et la promotion des personnes coupables de crimes contre l'humanité.

Il existe plusieurs organisations d’extrêmes droite en Roumanie, telles « Nouvelle Droite » qui pourraient être traduites en justice. Ses membres en plus d’être négationnistes, sont homophobes, xénophobes et admirent Corneliu Zelea Codreanu, antisémite notoire des années 30.

La Négation de l'Holocauste réfutait le rôle de la Roumanie dans l'extermination des Juifs et des gitans entre 1940 et 1944. Environ 280.000 Juifs et 11.000 gitans, Tsiganes ont été tués pendant le régime pro-fasciste du dictateur maréchal Ion Antonescu.

La Roumanie rejoint donc la France et l’Allemagne qui ont pénalisé le négationnisme.

Source : Ynet

Le pire cauchemar des hôteliers: AirBnB en Israël

Le pire chauchemar des hôteliers: AinBnB en israël

"Ceci est un phénomène étonnant, qui gagne du terrain et qui dispose d’un potentiel énorme avec une importance économique pour Israël et son image a dit le nouveau ministre du tourisme, Yariv Levin (Likoud), se référant à la location d'appartements et de chambres d'hôtes pour les touristes. Levin a rencontré la semaine dernière des représentants de la société qui exploite le site Air B & B (Airbnb.com), qui étaient en Israël pour une série de réunions avec des hauts fonctionnaires liés à son activité.

AirBnB a été fondée il y a moins de 5 ans, c’est un réseau social de partage de chambres d’hôte, et d'appartement et est considéré comme le leader mondial du secteur, ne faisant pas le bonheur de tous.

En effet, d'une part Air BnB connait une réussite fulgurante poussée par les réseaux sociaux et les nouvelles règles de commercialisation; D'autre part, il soulève des objections sévères de la part des hôteliers.

Quelle est la situation dans le pays? A Tel-Aviv AirBnB propose plus de 1000 appartements et chambres d’hôtes, à louer pour la nuit. 800 chambres offertes à un prix inférieur de 400 NIS la nuit, et près de 250 chambres à 200 shekels et moins. La plupart des chambres et des appartements sont concentrés dans le centre-ville (entre Jaffa et HaYarkon avec des concentrations élevées dans la zone entourant le boulevard Rothschild). A Jérusalem, la situation est similaire: près de 900 appartements ont un prix en moyenne inférieur à 400 NIS la nuit, et 250 chambres d’hôtes à moins de 200 shekels la nuit. Parallèlement, la capitale offre également des appartements de luxe avec des vues uniques, etc., à des prix plus élevés que 1.000 NIS la nuit.

Ainsi, il ne fait aucun doute que le phénomène est en croissance, et les hôteliers du monde entier sont mécontents et font pression pour y mettre un terme l'arrêter, par exemple en disant que c’est une perte financière pour l'Etat.  «Les propriétaires ne paient pas d'impôts en toute légalité, ne paient pas une licence d'exploitation et ne paient pas de taxe foncière (Arnona)», se plaint Eli Ziv, directeur général de l'Association des hôteliers de Tel-Aviv. "C’est une économie sous terraine sur laquelle toutes les autorités ferment les yeux, et cela crée une concurrence déloyale".

Le ministre du Tourisme est accord qu’il faille réglementer la prestation de service, mais il ne veut pas d’un mouvement qui serait nuisible. Il propose un système d’assurance, l’essentiel est ne pas faire que le système disparaisse selon le ministre.

"Les mesures réglementaires devraient conduire à un désir d'augmenter le flux de touristes en Israël, et permettront d'injecter plus d'argent dans la trésorerie de l'Etat et d'augmenter les impôts que paient des citoyens», a déclaré le ministre. «Le tourisme en Israël a des difficultés découlant de la réalité sécuritaire. Tout le monde le sait. Si nous arrêtons une tendance qui est en pleine prospérité nous aurons tous à y perdre. »

Le PDG d’El Al David Maimon a déclaré "Toute personne qui tente d'arrêter le phénomène Airbnb, vit dans le passé". Il s’est affronté publiquement sur cette question avec des représentants de la conférence des hôteliers du tourisme qui s’est tenue la semaine dernière à Tel-Aviv. Si vous ne proposez pas en Israël, ce type d’hôtellerie, nous perdons tous les touristes qui sont à la recherche d'une telle expérience.

Le Ministre du Tourisme a repoussé les revendications des hôteliers, mais essaye de calmer les choses: "C’est nouveau, les hôteliers ont peur de la concurrence, c’est un réaction humaine et AirBNB et hôtels ne visent pas le même public, il n'y a donc pas de concurrence réelle… Finalement, nous constatons une hausse des recettes totales de l'industrie ".

«Le Site Airbnb est un réseau social international qui construit une communauté et relie les gens directement, et c’est un outil pour promouvoir les relations publiques d'Israël", a déclaré le ministre du Tourisme Yariv Levin. "C’est un outil de marketing de première classe, sans campagne publicitaire qui coûte chère, sans voyage, sans délégation ni exposition. Nous bénéficions d’une publicité gratuite quotidienne dans la communauté internationale."

Source : Globes