Denis Kassel

Denis Kassel est marié et a 3 enfants.

Il a fait son Alyah en 1989.

Des le début d'internet, il a créé le premier site francophone d'Israël, qui par ses fiches de présentations personnelles (aujourd'hui on parlerait de profils), était en quelque sorte l'ancêtre des réseaux sociaux, ainsi qu'un bulletin de liaison des 'Internautes Francophones d'Israël'

De formation informatique (DEA de l'Université Pierre-et-Marie Curie) il a commencé sa carrière journalistique - parallelement à une carrière plus technique - pour l'hebdomadaire 01-Informatique et sa lettre quotidienne, d'abord en France puis comme correspondant en Israël.

Il a plus tard collaboré à l'édition francaise du Times of Israel avant de rejoindre Alliance Magazine en août 2016.

Ses sujets de prédilection sont entre autres la technologie et l'industrie israéliennes, les communautés juives à travers le monde

Les articles de Denis Kassel

Un rabbin Loubavitch et Pamela Anderson co-signent une tribune contre les ravages du porno

Le rabbin orthodoxe américain Shmuley Boteach devant le Kotel en décembre 2015 (photo: facebook)

L'influent rabbin orthodoxe americain Shmuley Boteach et l'ancien modèle pour Playboy Pamela Anderson ont  écrit ensemble une tribune dans le prestigieux Wall Street Journal sur ce qu'ils appellent les «ravages» causés par la pornographie en ligne omniprésente.

Boteach, un rabbin orthodoxe, et Anderson, un sex-symbol également connue pour son rôle dans la série télévisée des années 90 "Alerte à Malibu", ont uni leurs plumes suite à un scandale lié à Anthony Weiner, un ancien membre du congres américain qui avait été contraint à démissionner en 2011 pour la publication d'images trop explicites, et dont l'épouse, une conseillère d'Hillary Clinton, vient  d'annoncer qu'elle se séparait de lui après que les média aient révélé une photo suggestive de lui avec son fis que l'ancien membre du Congrès avait envoyée  à une supporter de Trump.

"De nos positions respectives du rabbin-conseiller et d'ancien modèle de Playboy et actrice, nous avons souvent mis en garde contre les effets dévastateurs de la pornographie sur l'âme d'un homme et sur sa capacité à fonctionner comme mari et, par extension, comme  père,"ont-ils écrit dans un article, paru mercredi dans le Wall Street Journal .

"Il s'agit d'un danger public d'une gravité sans précédent étant donné la facilité avec laquelle on y accède de façon anonyme de nos jours," écrivent ils ensemble.

 

Pamela Anderson, en juin 2016

Pamela Anderson, en juin 2016

Ils ne font pas de distinction  entre la consommation de vidéos explicites et de sites Web, evalueé à plus de 10  milliards de dollars rien qu'aux États-Unis, et la messagerie sexuelle personnelle que Weiner entretenait avec des femmes sur Internet. Mais ils affirment que Weiner avait une «dépendance à la pornographie» et des «psycho-pathologies personnelles" qui l'ont amené à partager des images de lui-même.

"Nous avons observé le même comportement chez beaucoup trop de peronnes, en particulier aux États-Unis et dans d'autres pays occidentaux qui aiment les valeurs libérales et la prospérité matérielle," écrivent Boteah et Anderson

"Combien d'hommes talentueux vont détruire leurs relations amoureuses et leurs carrières pour un bref frisson onaniste ?", se demandent-ils.

Boteach, 49 ans, est un rabbin américain ordonné par le mouvement Loubavitch, écrivain, présentateur de télévision et de radio. d'origine juive iranienne. Il est l'auteur de "Guide de l'amour casher : Tout ce qu'il faut savoir pour raviver la flamme de la passion et favoriser les relations intimes". En 2001, il avait déjà participé à un débat public sur la pornographie avec Lindsey Vuolo, premier modèle juif de Playboy.
Source: JTA

 

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Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées.

Les parieurs aux jeux de grattage devront désormais décliner leur identité

Les parieurs au Toto (loto sportif israélien) et au jeux de grattage Hish-Gad (l'équivalent d'Illiko en France) de la loterie nationale seront obligés à partir de 2017 de s'identifier et de communiquer des renseignements personnels,

comme leur numéro national d'identité et les coordonnées d'un compte en banque y percevoir les gains éventuels; Cette obligation figure dans le projet de loi annexe au budget biennal pour 2017-2018 approuvé par le Cabinet et qui sera bientôt présenté à la Knesset.
Le chapitre du projet de loi consacré aux paris, qui comprend également la suppression des machines à sous exploitées par la loterie nationale et des paris sur les courses équestres du loto sportif  a été rendu public hier.
Jusqu'à présent, et contrairement aux participants au loto et de la loterie nationale, les joueurs du Toto pouvaient rester anonymes et ne devaient  decliner leur identité que rétrospectivement en cas de gains importants .
En cas de numéros d'identité ou de comptes bancaires erronés il ne sera pas possible d'encaisser les plus gros gains. Autrement dit, comme les participants à la loterie, les joueurs de Toto et de Hish-Gad ne pourront percevoir les prix que si les informations figurant  sur le formulaire d'inscription correspondent à celles du gagnant qui viendra les encaisser.

Un stand de la loterie comme il y en a beaucoup en Israël

Un stand de la loterie comme il y en a beaucoup en Israël

Le chapitre explicatif de la loi  explique: «Une des façons connues pour blanchir de l'argent est l'achat des gains de jeu par des éléments criminels, afin de blanchir des sommes importantes qui circulent dans les milieux délinquants et les présenter comme une source légale".
Dans ce cadre il est également proposé que les gains soient payés uniquement par virement bancaire ou par chèque non négociable.

Source: Israel Hayom

 

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Les États-Unis et les autres puissances ont concédé des dérogations "secrètes" à l'Iran après l'accord nucléaire

Les États-Unis et les autres grandes puissances auraient accepté "en secret" de permettre à l'Iran de se soustraire à certaines restrictions à l'accord nucléaire historique de l'an dernier afin de respecter le délai pour leur permettre d'alléger les sanctions économiques, selon un rapport révélé par l'agence Reuters.

Le rapport qui doit être publié jeudi par l'Institut pour la Science et la Sécurité Internationale basé à Washington, a déclaré son président David Albright, un ancien inspecteur des armements nucléaires pour le compte de l'ONU et co-auteur du rapport. Il est basé sur les informations fournies par plusieurs fonctionnaires des gouvernements impliqués dans les négociations, dont Albright a refusé de donner les noms.
"Les exemptions et les lacunes ont été gardées secrètes, et il semble qu'elles soient toutes en faveur de l'Iran", a déclaré Albright.
Parmi les exemptions il y en a deux qui ont permis à l'Iran de dépasser les limites de l'accord sur la quantité d'uranium faiblement enrichi (UFE), qu'il peut conserver dans ses installations nucléaires. L'UFE peut être purifié en uranium hautement enrichi, de qualité militaire.
Selon le rapport, les exemptions ont été approuvées par la commission mixte créée pour superviser la mise en œuvre de l'accord. La commission est composée des États-Unis et de ses partenaires dans la négociation (le P5 + 1) et l'Iran.
Un haut fonctionnaire "compétent" a été cité dans le rapport comme disant que si la commission mixte n'avait pas agi pour créer ces exemptions, certaines des installations nucléaires de l'Iran n'auraient pas été en conformité avec l'accord à la date du 16 Janvier, la date limite pour le début de la levée des sanctions.
L'administration américaine avait déclaré que les puissances mondiales qui ont négocié l'accord- à savoir les États-Unis, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne-n'avaient conclu aucun arrangement secret.
Un responsable de la Maison Blanche, parlant sous condition d'anonymat, a déclaré que la commission mixte et son rôle n'étaient «pas secrets." Il n'a pas commenté les allégations figurant dans le rapport.
Les representanta à l'ONU pour les autres pays du P5 + 1 n'ont pas non plus répondu aux demandes de l'agence Reuters de commenter le rapport.
Les affirmations du rapport sont susceptibles d'irriter les opposants à l'accord nucléaire. Le candidat républicain à la presidentielle Donald Trump ayant promis de renégocier l'accord s'il était élu, alors que sa rivale démocrate Hillary Clinton soutient l'accord.
Selon Albright,  les exceptions risquent de créer des précédents que l'Iran pourrait utiliser pour obtenir des dérogations supplémentaires.
Albright avait travaillé comme inspecteur de l'Agence internationale d'énergie atomique (AIEA) qui avait enquêté sur le programme d'armement nucléaire de l'ancien président irakien Saddam Hussein.
Alors qu'Albright n'avait ni approuvé ni dénoncé l'accord avec l'Iran, il a exprimé son inquiétude sur ce qu'il considère comme des failles potentielles dans l'accord nucléaire, notamment l'expiration des principales limites sur le developpement nucléaire de l'Iran dans 10-15 ans.

Barack Obama devant le congrès americain

Barack Obama devant le congrès americain

 

L'administration du président Barack Obama avait informé le Congrès de ces dérogations le 16 Janvier, selon le rapport. Albright a déclaré que les exemptions qui n'ont pas été rendues publiques, ont été détaillées dans des documents confidentiels envoyés au Capitole ce même jour- c'est-à-dire après qu'elles aient déjà été accordées.
Le responsable de la Maison Blanche a déclaré l'administration avait informé le Congrès "fréquemment et de manière exhaustive» sur les travaux de la commission mixte.
Le sénateur démocrate Bob Menendez, l'un des principaux opposant à l'accord nucleaire et un membre important de la commission des Affaires étrangères du Sénat, a affirmé à Reuters dans un courriel: «Je n'etais pas au courant et n'ai reçu aucune information (sur ces exemptions)."
Le rapport dit que la commission mixte a également accepté de permettre à l'Iran de maintenir 19 "cellules chaudes" soit plus ce qui est spécifié dans l'accord. Ces"cellules chaudes" sont utilisées pour le traitement des matières radioactives, mais peuvent être "détournées à des tentatives secrètes à  petite échelle de séparation du plutonium", a déclaré le rapport. Le plutonium est un autre carburant d'armes nucléaires.
L'accord avait aussi autorisé l'Iran de s'en tenir à la limite de 130 tonnes d'eau lourde produite dans son usine d'Arak en vendant ses stocks excédentaires sur le marché libre. Mais n'ayant trouvé aucun acheteur, la commission mixte a aidé Téhéran à respecter le délai pour bénéficier de l'allègement des sanctions en lui permettant d'envoyer 50 tonnes d'eau lourde - qui peut être utilisée dans la production d'armes nucléaires - à Oman, où pour y  etre stocké sous contrôle iranien, selon le rapport.
L'envoi de l'eau lourde à Oman  a déjà été reporté. Le rapport d'Albright a aussi révélé que la commission mixte avait approuvé cette concession.

Source: Ynet d'après Reuters

 

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Jérusalem a-t-elle réellement l'intention d'interdire le commerce le Shabbat ?

Le maire de Jérusalem Nir Barkat avec les deux grands rabbins de la capitale

La municipalité de Jérusalem ne va plus délivrer d'amendes aux superettes ouvertes le Shabbat, a rapporté mercredi Galei Tsahal, malgré les déclarations faites par le maire de la capitale Nir Barkat qu'il appliquerait la loi sur la fermeture hebdomadaire des commerces. Les procès-verbaux déja deposés ont été annulés et la municipalité affirme qu'elle a l'intention de poursuivre les magasins contrevenants devant les tribunaux.

Le procureur Yossi Havilio, qui fut l'avocat de la municipalité et représente actuellement les propriétaires de superettes, ne croit pas vraiment que des actes d'accusation seront effectivement deposés.  Il a declaré: "Il s'agit d'une grande victoire. Les amendes ont éte annulées et les supermarchés resteront ouverts le samedi.  J'espère que la ville a réalisé que l'intention de fermer les commerces le shabatt était une erreur, et va renoncer à toute cette histoire".

 

Manifestants devant l'hôtel de ville de Jérusalem contre l'interdiction d'ouvrir des commerces le Shabbat

Manifestants devant l'hôtel de ville de Jérusalem contre l'interdiction d'ouvrir des commerces le Shabbat

La municipalité de Jérusalem a déclaré en réponse qu'à ses yeux il n'y a pas de changement dans l'intention et que l'annulation des proces verbaux découle de la volonté de les rassembler en un seul acte d'accusation. «Il n'y a pas de changement en substance, mais uniqument technique. Plutôt que de délivrer des amendes chaque semaine la procédure judiciaire devrait se révéler plus efficace"

Parallèlement, le conseil municipal de Jérusalem a décidé mardi d'ajouter une clause à l'autorisation donnée à quatre associations culturelles, qui louent un bâtiment municipal en centre-ville. La clause interdit d'y mener des activités profanant le Shabbat".

Source: News1

 

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Rapport pathologique: le terroriste était déjà mort quand Elor Azaria a tiré

Développement dramatique dans l'affaire du soldat Elor Azaria? La premiere chaine de télévision  a rapporté mercredi soir que le rapport pathologique écrit par le professeur Yehuda Hiss, l'ancien directeur du service médico-legal établit que le terroriste de Hébron n'est pas  mort à cause des tirs du soldat qui comparait actuellement pour homicide.

Le rapport indique qu'il vraisemblable que la mort du  terroriste ait été causée par les tirs de soldats qui l'avaient neutralisé avant l'intervention d'Azaria. Il a également déterminé que les mouvements de la main du terroriste, que l'on peut apercevoir dans une vidéo soient un réflexe.

Le soldat Elor Azaria tirant sur le terroriste à Hebron

Le soldat Elor Azaria tirant sur le terroriste à Hebron

Yehuda Hiss écrit: "Sur la base des données de l'autopsie et compte tenu des conclusions du professeur Dov Shimon, la mort la plus probable du défunt a été causée par une insuffisance respiratoire aiguë combinée avec une embolie cardiaque et cérébrale après que son poumon droit ait été atteint par deux balles. La balle qui a touché sa tête l'a sans doute atteinte après qu'il soit mort".
Si l'avis du professeur Hiss était accepté par la cour, Azeri ne serait plus reconnu coupable d'homicide parce que ce n'est pas lui qui aurait causé la mort du terroriste.

 

Source: Israel Hayom

 

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Comment transformer un partisan sud-africain du BDS en un sioniste amoureux d'Israël?

Tsidiso Mngofi

"Les gens qui croient qu'on nous a lavé le cerveau, pensent en fait que nous sommes idiots",  m'a dit Tsidiso Mngofi - un noir sud-africain qui est revenu  cette année d'une tournée en Israël et Palestine destinée aux étudiants et dirigeants sud-africains , financée par une organisation juive sioniste.

Je l'ai entendu parler la semaine dernière à la conférence Limmud au Cap , dans une intervention intitulée «Periple d'un activiste noir vers la découverte de la vérité sur Israël, la  Palestine et l'Amérique".

Son exposé m'a fait sentir un peu coupable, parce que quand je l'ai entendu parler avec une rhétorique sioniste pure et sans aucune critique, j'ai pensé: «Le pauvre, ils lui ont lavé le cerveau. Comment se fait il que la visite en Israël d'un jeune sud-africain charismatique, ancien partisan de BDS, lui fait dire devant un public de Juifs au Limmud de Cape Town que les Juifs ont des droit sur la Terre d'Israël comme les Africains sur leur terre »? Surement, quelqu'un lui a écrit quoi dire.  Non ? Alors, on lui a lavé le cerveau? Il s'avère que cela aussi, n'est pas évident.

Boycott des tournées en Israël-Palestine

L'ANC, le parti au pouvoir en Afrique du Sud depuis la fin de l'apartheid et la montée de Mandela au pouvoir, soutient officiellement le Mouvement BDS (Boycott, desinvestissement et sanctions contre Israël), ainsi que le SASCO - le mouvement étudiant de l'ANC - qui voit en Israël un 'pays d'apartheid. '

Pour eux, "la lutte des Palestiniens est notre lutte." Dans une telle réalité, les communautés juives d'Afrique du Sud, et en premier lieu la Fédération sioniste, ont cherché différentes façons d'influencer l'opinion publique négative - pour dire le moins  - vis-à-vis d'Israël qui prévaut en Afrique du Sud , et une façon d'influencer est de financer des tournées de leaders étudiants sud-africains en Israël et en Palestine.

Ainsi, après une tentative ratée d'organiser ce genre de tounées dans le milieu politique,Tsidiso, comme les autres jeunes qui ont décidé de participer à ces visites, savaient quelles seraient les conséquences pour ceux qui y repondent par l'affirmative.

Dans des communiqués du SASCO condamnant ces initiatives,  il est stipulé expressément que cela sera interpreté comme le dépassement d'une ligne rouge et que ceux qui la passeront sera sanctionnés en conséquence. "

Une autre façon utilisée par le mouvement BDS pour critiquer ces tournées  financées par la Fédération sioniste est de les comparer aux visites de propagande financées par des hommes d'affaires et des lobbyistes sud-africains pour les membres Congrès américain dans les années 80.

L'une des personnes qui y a participé en 1989 était David Cameron. L'approche adoptée dans ces visites était "l' engagement constructif", ou en d'autres termes: «le soutien à des réformes de paix qui mettront progressivement fin à l'apartheid." Eux aussi avaient ce type de hasbara.

"Propagande israélienne" ou "Droit démocratique à la liberté d'expression"?

Gay pride à Tel Aviv

Inutile de dire que, pour les communautés juives et la fédération sioniste, des comparaisons de ce genre - entre Israël et le mot commencant par un A (l'apartheid) sont perçus comme une insulte à ceux qui ont connu le régime de segrégation raciste.

Aujourd'hui, en regardant en arrière sur ce genre de tentatives de changer l'opinion publique sur le régime d'apartheid il est facile de qualifier ces visites de- «propagande» - sans contestation possible. Mais qu'arrive-t-il quand la bataille pour l'opinion publique sur le régime d'occupation - et tout Israël - est considéré comme absolument légitime par un camp (judéo-sioniste), et comme tabou absolu par l'autre (BDS)?

Dans cette situation, chaque camp démontera l'autre comme "de la propagande" et "du lavage de cerveau."
Ces voyages  sont ils de la "propagande israélienne" comme le dit le BDS, ou «un droit démocratique à la liberté d'expression», selon la Fédération sioniste d'Afrique du Sud?

Des narratifs absolus

A l'intérieur de chaque camp de la lutte pour l'opinion publique dans le conflit israélo-palestinien, il y a des gens qui pensent différemment, qui obtiennent des informations différentes et leurs opinions varient en conséquence.

Des deux côtés il y a des sanctions contre ceux qui remettent en question le narratif. Comme les Juifs qui ont perdu leur fonction dans la communauté juive d'Afrique du Sud pour des opinions gauchistes,  Tsidiso avait également beaucoup à perdre à son retour de la tournée en Israël-Palestine: «Les gens autour de moi m'ont renié, personne ne voulait s'approcher de moi, et on  m'a annulé a bourse d'étude que je recevais de l'ANC" .

Le caractère absolu dans la justesse des narratifs, n'autorise pas  de défis qui risquent de conduire les membres du camp «d'être troublés», ou de penser différemment.

Tout comme les Juifs qui s'opposent à l'occupation israélienne sont perçus comme "anti-sionistes", un "danger pour la sécurité de la communauté juive», Tsidiso et ses amis sont perçus par beaucoup en Afrique du Sud comme des "passifs victimes de lavage de cerveau", des gens qui ont succombé à la propagande sioniste, qui étonnamment - ou non - leur a montré une image d'Israël, différente de ce que leur ont toujours présenté l'ANC et le BDS.

Klaas Mogomoli, 25 ans, de Johannesburg, qui est revenu l'année dernière d'une telle visite, a déclaré "la séparation entre Juifs et Arabes que je m'attendais à voir dans, par exemple dans les écoles et les universités de "l'apartheid d'Israël"- n'existait pas." Et si "l'apartheid d'Israël" est un concept brisé, une vérité incontestable que vous aviez appris à croire - alors la distance vers l'autre bord est plus  courte que vous ne le pensiez.

"Nous aussi , nous faisons des erreurs"

«Nous savions ce qu'on nous montrait en Israël était une image biaisée," m'a expliqué Tsidiso quand j'ai essayé de comprendre ce qui lui avait fait voir les choses différemment. Celui qui voit le programme des visites sera confronté à un récit trop clairement tendancieux présenté dans les activités suivantes: Rencontre avec les Druzes "et leur nationalisme";  le statut de la communauté LGBT dans l'Etat d'Israël, rencontre avec des étudiants éthiopiens à l'IDC de Herzliya; avec le prêtre Gabriel Naddaf (le leader spirituel du forum des Arabes chrétiens servant dans l'armée israelienne); le centre multimedia dont le but est de "révéler les voix des populations subissant le conflit ... la souffrance quotidienne face aux attaques terroristes des Qassam".

Pour toute personne qui a entendu des discours sionistes sur les campus universitaires à l'etranger - cette tournée ira comme un gant.

Ce ne sont pas les rencontres avec les Druzes, les Ethiopiens,les homosexuels ou le Père Naddaf,  qui ont poussé Tsidiso et ses amis à voir les choses différemment.

Mais des rencontres non programmées avec des Israéliens, qui ont reconnu qu'Israël n'avait pas toujours raison.

Que nous aussi , faisons des erreurs. Il semble que ce sont eux qui leur ont fait penser que la tournée n'était pas un "voyage de propagande", et que "la réalité était complexe".   . Cette astuce de propagande a longtemps été identifiée comme un moyen d'amener les gens à renoncer à s'occuper de ce conflit. Dans le passé, Dennis Goldberg avait critiqué la présentation par le lobby sioniste de la question de la Palestine comme "complexe".

Une réalité complexe

Mais la compréhension de la «réalité complexe», au-delà de son potentiel  d'écarter ceux qui tentent de critiquer  la politique d'Israël, implique la démonstration que la réalité est différente de ce que vous avez appris, qu'elle n'est pas absolue.

Pour Tsidiso, qui a grandi avec les valeurs de  BDS , il n'y avait autre aucun moyen de voir Israël qu'en termes de colonialisme, d'apartheid et d'occupation. Idem pour les Juifs qui ont grandi avec les valeurs sionistes conservatrices, voyant Israël comme la réalisation du sionisme, une lumière pour les Nations et le rassemblement des exilés.

Et ce n'est pas par hasard qu'un bon nombre de Juifs qui militent avec le  BDS disent qu'ils sentent qu'on leur avait menti . Et peut-être, au-delà des rencontres de Tsidiso avec des Israéliens qui ne sont des Jeunes des collines, qui reconnaissent leurs erreurs,  a été la point de fracture du récit qui a l'a mené , avec ses amis de voir les choses différemment.

Et de défier tous ceux qui , comme moi, doutaient de leur intelligence, qui pensaient qu'on leur "avait lavé le cerveau ", ou "écrit qu'ils devaient dire. "

"Pas tout le monde ne revient sioniste," m'a confié une organisatrice de ces visites en Israël. "La plupart reviennent avec le désir de ne plus y toucher, que ce n'est pas si simple."

Et peut-être, cela est le but des donateurs de ces visites et de la propagande sioniste: de les éloigner de cette histoire complexe.

Source: blog de Matan Rosenstrauch dans Haaretz

 

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L'Allemagne pose ses conditions à une normalisation avec l'Iran vis-a-vis d'Israël

Angela Merkel: Israël a le devoir de se protéger

La normalisation des relations de l'Allemagne avec l'Iran est liée à la reconnaissance d'Israël par Téhéran, selon une lettre officielle publiée mardi.

Dans la lettre, écrite au nom de l'administration de la chancelière allemande Angela Merkel on peut lire"Il ne peut y avoir de  relations normalisés et complètes avec l'Iran tant que ce pays ne reconnaît pas le droit d'Israël à exister."

Cette phrase a été transmise au président du groupe d'amitié parlementaire Allemagne-Israël , Volker Beck, en réponse à une question au Parlement en date du 6 juillet.
Elle fait partie d'une déclaration plus longue de Berlin qui évoque aussi le bellicisme de l'Iran envers Israël et le bilan catastrophique des Droits de l'Homme dans ce pays.

La déclaration poursuit ainsi, "Dans le même temps, le gouvernement fédéral a un intérêt dans le dialogue avec le gouvernement iranien sur des sujets critiques."

Le journal Bild-Zeitung a rapporté en Juillet que le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier et le ministre de l'Economie Sigmar Gabriel, tous deux sociaux-démocrates, ont voulu inviter le président iranien Hassan Rouhani de l'Iran à Berlin en automne. En réponse Beck, un député allemand du Parti des Verts, a demandé à l'administration Merkel de ne pas s'engouffrer dans une normalisation factice des relations diplomatiques avec la République islamique.

Steinmeier était un partisan énergique de l'accord sur le nucleaire iranien signé l'année dernière et avait critiqué le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour sa critique "très grossière" de l'accord.

Les critiques estiment que l'Allemagne envoient des messages contradictoires à l'Etat juif. Moins d'une semaine après que l'accord nucléaire ait été conclu, Gabriel s'est rendu en Iran avec une délégation commerciale.

Le vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel vante le "made in Germany" en Iran

Dans sa réponse à Beck, le gouvernement allemand a dit qu'il avait dit aux dirigeants iraniens que la République islamique devait reconnaître le droit d'Israël à exister et avait condamné l'Iran pour ses "tests de missiles et ses menaces anti-israéliennes."

L'administration Merkel a ajouté qu'elle était «très préoccupée par la situation des Droits de l'Homme en Iran. L'espoir d'une amélioration de la situation sous le gouvernement Rouhani n'a jusqu'à présent pas été respectée."

L'Allemagne a cité le "nombre élevé d'exécutions, qui en 2015 a connu un niveau record avec au moins 765 mises à mort. Au cours des six premiers mois de 2016, le nombre d'exécutions a été de 184."

La situation des minorités religieuses reste également difficile, a déclaré le gouvernement , en particulier pour la communauté bahaïe, qui est l'objet de discriminations.

La question de Beck au gouvernement allemand a également porté sur l'homophobie meurtrière dans la République islamique.

«L'homosexualité continue d'être punie par la peine de mort", a répondu l'administration Merkel.

Le gouvernement allemand a indiqué qu'il avait été au courant de l'exécution d'une personne gay en 2011. «En raison de l'opacité du système judiciaire iranien, il nous est impossible d'obtenir des chiffres fiables sur le nombre d'homosexuels qui sont poursuivis."

L'Iran a pendu le 18 juillet dernier Hassan Afshar, 19 ans, dans la prison d'Arak dans la province de Markazi , après avoir été reconnu coupable de «sodomie forcée entre deux mâles» au début de 2015.

Selon un document de Wikileak, l'Iran a exécuté de 4 000 à 6 000 gays et lesbiennes entre 1979 et 2008. On ne sait pas pourquoi le gouvernement allemand n'a pas cité ce nombre dans sa réponse à Beck.

Beck a dit qu'il est clair pour «tout le monde dans les milieux gouvernementaux qu'une visite officielle de haut niveau se prépare et que la seule question que l'on se pose est de savoir si du  vin sera servi au cocktail. Je ne comprends pas pourquoi le gouvernement fédéral reste silenciieux sur les plans de la visite et ne  répond pas à des questions simples".

Beck a déclaré que, compte tenu des récents essais de roquettes visant à détruire Israël, il ne peut pas y avoir une normalisation des relations avec l'Iran.

Source: Jerusalem Post

 

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Tel-Aviv capitale d'Israël dans les manuels scolaires tchèques

Journée de Jérusalem : Benyamin Netanyahou affirme que personne ne nous prendra notre terre

Les atlas scolaires en République tchèque ne mentionneront plus Jérusalem comme la capitale d'Israël, mais Tel Aviv , a annoncé le ministère tchèque de l'Education, l'un des pays européens les plus favorables à Israël, suite à une plainte de l'ambassade de Palestine dans ce pays.

Les atlas dans lesquels les élèves tchèques étudient dans les écoles primaires et secondaires mentionnent Jérusalem comme la capitale d'Israël. L'ambassade de Palestine s'en est plaint auprès des autorités du pays. Suite à quoi, le ministère tchèque de l'Education a exigé de l'éditeur de l'atlas que les informations sur  sur Israël soient modifiées , sans quoi il serait  retiré de la liste des manuels scolaires.

Khaled al Atrash, l'ambassadeur palestinien à Prague, a déclaré qu'il appréciait grandement la décision du ministère de l'Education. Le débat a surgi après que des parents d'élèves d'origine palestinienne lui aient montré l'atlas, dont le texte comme une carte désigne Jérusalem comme la capitale d'Israël. "Ce que dit l'atlas  est inacceptable, non seulement pour les Palestiniens, mais est contraire au droit international et à la position officielle de l'Union européenne, et de la République tchèque», a déclaré Al Atrash.

L'ambassadeur a donc décidé de s'adresser au ministère tchèque des Affaires étrangères pour lui demander d'intervenir. Quelques semaines plus tard, la plainte a été transférée au ministère tchèque de l'éducation. L'ambassadeur a même rencontré la vice ministre de l'Education  et envoyé une autre lettre au ministère de l'Education. En conséquence, il a été exigé de l'éditeur de présenter Tel Aviv comme la capitale d'Israël. "Les informations contenues dans l'atlas seront réparées pour la prochaine année scolaire," a déclaré le porte-parole Ministère de l'Education.

Tel Aviv
Tel Aviv

Le ministère tchèque des Affaires étrangères a déclaré que "la position du ministère des Affaires étrangères tchèque sur Jérusalem est claire et conforme à la position de l'UE  et que la République tchèque ne reconnaît pas Jérusalem-Est comme une partie d'Israël, L'atlas actuelle ne pas reflète pas la position officielle de Prague. Les Etats membres de l'UE, dont la République tchèque, considère Jérusalem comme la future capitale de deux Etats. Israël et le  futur Etat de Palestine".

Le directeur de la maison d'édition a déclaré qu'ils allaient examiner l'erreur dans l'atlas. Un autre éditeur tchèque,  a dit que que son propre atlas présente Tel Aviv comme la capitale d'Israël, mais mentionne également la position du gouvernement d'Israël.

En 2012, la République tchèque avait été le seul pays de l'UE à avoir voté contre l'acceptation de la Palestine comme observateur à l'ONU, et est considéré comme l'un pays européens  les plus proches d'Israël. En mai dernier, le Premier ministre tchèque a rencontré à Jérusalem le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Le porte-parole du ministère israelien des Affaires étrangères Emmanuel Nachshon a réagit en ces termes: "Le ministère des Affaires étrangères travaille énergiquement face aux parties concernées au sein du gouvernement tchèque afin d'annuler la décision sournoise. Il n'y a pas de limite à l'incitation palestinienne, qui ne se contente pas d'empoisonner les esprits des jeunes Palestiniens, mais qui cherche aussi à répandre le mensonge parmi les jeunes en République tchèque.".

Source: ynet

 

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Dans le cas contraire des poursuites pourront être engagées.

Netanyahu: l'ONU déforme l'histoire et éloigne la paix

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a répondu lundi soir aux allégations de l'envoyé de l'ONU au Moyen-Orient,  Nickolay Mladenov , selon lesquelles Israël continue de construire dans les implantations malgré un appel lancé par le Quartet - tout en accélérant les démolitions de maisons palestiniennes.

Mladenov a ajouté qu'Israël "créait des colonies illégales" en construisant à Jérusalem-Est - et a donc condamné ces constructions.

"Ce qu'a dit aujourd'hui l'émissaire de l'ONU au Moyen-Orient devant le Conseil de sécurité est une falsification de l'histoire et du droit international et éloigne la paix», a expliqué M. Netanyahu.

"Les Juifs ont vécu à Jérusalem, en Judée et en Samarie pendant des milliers d'années et leur présence n'est pas un obstacle à la paix. Les obstacles à la paix sont la tentative incessante de nier le lien des Juifs avec leur terre historique et le refus obstiné de reconnaître qu'ils n'y sont pas étrangers."

Netanyahu a ajouté que "l'affirmation que la construction juive à Jérusalem était illégale est aussi absurde que de dire que la construction américaine à Washington ou la construction française à Paris sont illégales. La demande palestinienne de nettoyage ethnique des Juifs dans un futur Etat palestinien donne la nausée, et les Nations Unies devraient la condamner plutôt que de l'adopter."

Danny Danon

Danny Danon

L'ambassadeur d'Israël à l'ONU, Danny Danon, s'est aussi exprimé sur le sujet et a estimé que les propos de l'envoyé spécial de l'ONU au Moyen-Orient "temoignent d'une deconnexion totale avec la réalité sur le terrain". Selon lui, l'Etat d'Israël continuera à construire dans sa capitale éternelle qu'est Jérusalem, tout comme les autres nations du monde continuent à construire dans leurs capitales sans demander l'autorisation de l'ONU. L'ONU devrait se concentrer sur l'obstacle principal dans la région qu'est le refus palestinien de condamner le terrorisme et de reprendre les négociations.

Selon Danon, la déclaration de Mladenov est une "prime aux palestiniens" , éloigne dans la pratique la perspective d'une solution entre Israël et les Palestiniens et illustre l'hypocrisie de l'ONU en ce qui concerne Israël.

Source: Aroutz 7

 

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La municipalité ouvre un lycée technologique à Jérusalem-Est

Haani Sandoka est le directeur du nouveau lycée technologique de Jérusalem-Est

35 unités en sciences, 5 unités d'hébreu (Dans le système scolaire israélien, les élèves choisissent à quel niveau de difficulté il passent le baccalauréat, dans chaque matière, cela correspond aux coefficients en France, NdT).  Telles sont les exigences pour être admis au nouveau lycée  technologique qui ouvrira ses portes ces jours-ci dans le quartier de Beit Hanina à Jérusalem-Est. Il s'agit d'un seuil relativement élevé également pour une école du secteur juif. Quelque 150 élèves particulièrement doués de tout  Jérusalem-Est, du camp de réfugiés de Shuafat à Beit Safafa, inaugureront cette semaine le nouvel établissement.

Le nouveau lycée n'est pas une école privée où les parents doivent payer des frais élevés, mais un établissement de la municipalité qui y a investi des sommes importantes, principalement dans les laboratoires et les équipements scientifiques. «Notre vision est d'exposer les élèves au monde scientifique et aux innovations afin qu'ils puissent mieux s'intégrer dans l'enseignement supérieur. Ainsi, nous les retrouverons à Jérusalem-Est comme ingénieurs, entrepreneurs, ou tout ce qu'ils voudront être », explique Haani Sandoka le directeur du lycée technologique.

Sandoka (37 ans) a grandi à Jérusalem et a étudié  l'informatique à l'Université de Bir Zeit. Il a ensuite travaillé 15 ans à la mairie dans la connexion informatique des écoles de Jérusalem-Est et parallèlement comme conseiller pédagogique de l'UE. «Ce lycée est pour moi un rêve qui devient réalité», confie-t-il". Il s'agit du premier lycée municipal de Jérusalem-Est qui mettra l'accent sur la science et la technologie. Il est à signaler que les élèves du second cycle apprendront selon  le programme scolaire israélien."

 

Un laboratoire d'electronique dans le nouveau lycée technologique de Jérusalem-Est

Un laboratoire d'electronique dans le nouveau lycée technologique de Jérusalem-Est

Le programme scolaire israélien est un sujet de débat politique à Jérusalem-Est, où la plupart des écoles enseignent selon le programme palestinien. Le lycée est situé dans le quartier de Beit Hanina considéré ayant un statut socio-économique relativement élevé à l'est de la ville.

Sandoka va mettre l'accent sur l'étude de la langue hébraïque avec des enseignants juifs: "J'ai achevé mes études au lycée municipal  de Shuafat sans savoir l'hébreu, alors que cette langue est indispensable pour entrer à l'université et dans le marché du travail. Ceux qui préfèrent le programme palestinien, qu'ils fassent ce qu'ils veulent  mais tous ceux qui veulent le programme israélien sont bienvenus chez nous ».
Le maire de Jérusalem, Nir Barkat, a salué l'ouverture de l'école: "C'est une étape supplémentaire dans la révolution pour réduire les disparités et améliorer la qualité de l'éducation dans le secteur arabe de Jérusalem. Le lycée est le resultat du processus de dialogue en cours entre la municipalité et les parents du secteur arabe, qui sont très intéressés par l'éducation technologique pour les meilleurs élèves.».

Source: Ynet

 

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