Violente agression à Nice : La police dépassée ne peut prendre sa déposition

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Violente agression à Nice : La police dépassée ne peut prendre sa déposition

Hier soir, à Nice vers 22 heures à l'angle de la Promenade des Anglais -théâtre du sinistre attentat le 14 juillet dernier - et de l'avenue de la Californie. une voiture accroche la sienne, elle klaxonne, s'arrête , l'autre voiture aussi, sortent deux individus qui commencent à l'insulter, puis à la gifler pour continuer à s'acharner sur la voiture et  l’ont fortement enfoncée à coups de pied.

Violente agression à Nice :  La police dépassée ne peut prendre sa déposition

Yaël nous livre son témoignage :

- Yaël racontait nous l'agression que vous avez subit cette nuit ?

"Ils roulaient dans le même sens que moi, mais derrière. J'ai actionné mon clignotant avant de tourner. La rue était rétrécie par des plots en plastic rouges et blancs à cause des travaux pour le tram.

J'ai tourné sans encombre et à ce moment-là une voiture me double à droite en raclant ma voiture.

J'ai klaxonné en préventif. Ils se sont arrêtés brusquement et j'ai vu un malabar claquer la portière avant passager et venir vers moi, très menaçant .Pour autant je ne peux pas imaginer ce qui va se passer, d’autant que je comprends que les voitures n’ont rien car ce ne fut qu’un frôlement.

Je lui demande tranquillement: pourquoi avez-vous fait ça?
Vous vous rendez bien compte que vous ne pouviez pas passer, et en doublant à droite en plus.
Il répond: "Ta gueule connasse, tu veux une torgnole?" Et il m'envoie son poing sur la joue gauche.

- Etiez-vous sortie de votre véhicule ?

- Non, du tout j'avais baissé ma vitre et coupé le contact , je n'arrivais plus à rallumer le moteur pour remonter la vitre tellement que j'étais sous le choc.

Entre temps, l'autre descend, et tous deux se déchaînent sur ma voiture.
Je referme la vitre et ils s'acharnent sur ma voiture. Je suis très choquée, je tremble, je ne trouve plus ni mon téléphone ni un stylo pour relever leur numéro d'immatriculation.
Et eux continuent à cogner sur les vitres de ma voiture.

Puis je me rappelle que je mets un stylo toujours au même endroit. Je le saisis, je cherche désespérément un papier. Et eux tapent toujours sur la voiture. Enfin je note le numéro d'immatriculation .

- Avez-vous appelé la police ?

- Pas sur les lieux. Je suis repartie en tremblant, très choquée, bouleversée. Je me suis arrêtée un peu plus loin pour reprendre mes esprits, puis j’ai appelé le 17 en arrivant chez moi. Ils n'ont pas voulu recevoir ma plainte dans la nuit à cause des attentats.
M'ont proposé de faire venir un médecin pour faire constater les coups reçus et de venir le lendemain avec ce constat, ce que j'ai fait ce matin même.

- Ont ils enregistré  votre plainte ?

- Du tout ! La jeune femme à l'accueil me demande le motif de ma venue je lui explique que je viens porter plainte pour agression. Elle sera très polie et très indifférente du début à la fin.
- Oh la la ! Vous allez attendre au moins trois heures, parce qu'on va manger dans pas longtemps et il n'y aura plus qu'une personne pour tout ces gens-là qui attendent.
- Alors je reviens cet après-midi ?
- Non, pas la peine.
- Bon, demain alors ?
- Je ne vous le conseille pas: c'est le week-end, il n'y aura personne. Pour peu qu'on ait des gardes-à-vue, vous pensez bien que les plaintes!... En plus on en a au moins 300 en retard, alors là vôtre...
Je suis interloquée. Je lui désigne ma béquille et ma minerve:
- Vous savez, ce ne sont pas des accessoires de theâtre! Je viens quand alors?
- Oh c'est pas pressé hein, vous êtes vivante, il y a pire. Venez lundi, mardi...

- Et que comptez vous faire à présent ?

- Revenir bien sûr et porter plainte afin faire connaître la triste réalité de la violence urbaine. Je ne lâcherai rien. Je suis outrée, révoltée, et… blessée!

Vos réactions

  1. sylsdistinc@aim.com'sasline

    C’est quoi ça la « police française »? Les arabes les matraquent, brulent tout sur leur passage, commettent des actes indescriptiles et j’en passe. La presse française se tait, c’est Presque une approbation. La Police a peur. Il y a de quoi.

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  2. articlejournaliste5@sfr.fr'Nice

    Bonsoir, la Police de Nice refuse régulièrement de prendre les plaintes même relevant du Pénal et même lorsqu’on a toutes les preuves (lettre de celui qui a fait ça) alors que la Police est dans l’obligation de prendre toutes les plaintes. On est traité par la Police avec agressivité, c’est une deuxième agression après la première et on nous dit qu’on va dépenser l’argent du contribuable pour rien. Le Procureur refuse aussi de poursuivre même au Pénal et même avec toutes les preuves. On laisse les victimes mourir dans leur coin!

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  3. mch.michele@orange.fr'michèle chevrier

    il faut savoir que la police reçoit des ordres pour agir ainsi, on sait d’où ils viennent pas besoin de donner de noms.

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