USA : Pete Hegseth secrétaire d'état de la guerre ouvre la porte à une intervention terrestre en Iran

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USA : Pete Hegseth secrétaire d'état de la guerre ouvre la porte à une intervention terrestre en Iran

Envoi de troupes américaines au sol : Pete Hegseth ne nie pas l’éventualité d’une opération terrestre en Iran

Alors que la marine américaine vient de perdre son quatrième soldat depuis le début de l’opération « Epic Fury », le Pentagone laisse planer le doute quant à l’envoi de troupes terrestres.
Dans un message ambigu, le secrétaire d’État à la Guerre, Pete Hegseth, ne nie pas cette option sans pour autant l’affirmer
.

« Il n’y a pas de soldats américains en Iran actuellement, mais cela peut changer. Exclure publiquement cette option donnerait des informations à l’ennemi. »

Quatre soldats de l’US Marine ont déjà péri dans des combats maritimes contre les Gardiens de la Révolution. Si Donald Trump avait promis de ne pas déclencher de nouvelles guerres durant son mandat, il est aujourd’hui accusé de raviver les traumatismes du Moyen-Orient dans l’opinion américaine.

L’opinion publique américaine, démocrate comme républicaine, pourrait difficilement accepter un enlisement militaire dans un conflit lointain où les intérêts stratégiques des États-Unis ne sont pas clairement perçus.

Une option sur la table depuis longtemps

Selon le New York Times, une incursion terrestre aurait déjà été évoquée en février dernier. Donald Trump aurait demandé à ses généraux des plans décisifs contre le régime iranien, sans qu’une décision officielle ne soit annoncée.

Le président parle désormais d’un conflit pouvant « durer quatre à six semaines, voire plus », évoquant « le grand coup » à venir. L’offensive américaine ne serait donc qu’à son introduction.

Une pilule difficile à avaler pour l’Américain moyen

Les électeurs de base du président ne recherchent ni grandeur militaire ni exploits guerriers. L’embrasement régional, la possible fermeture du détroit d’Ormuz, et les tensions sur les marchés pétroliers du Moyen-Orient pourraient peser lourdement sur le moral et le portefeuille du contribuable.

À l’approche des midterms, des manifestations et un mécontentement croissant ne sont pas à exclure. Les images de pilotes s’éjectant au-dessus du Koweït ne suscitent, pour l’instant, aucun élan patriotique.

Un discours stratégique dans les médias

L’administration Trump met en avant la menace de missiles iraniens capables de viser l’Europe et les États-Unis, présentant le conflit comme un danger quasi existentiel.

Pete Hegseth évoque un régime appelant à « la mort de l’Amérique ». Marco Rubio parle d’un Iran affaibli mais dangereux pour la région.

Les communicants de Washington devront convaincre du bien-fondé d’une guerre de longue durée et d’un éventuel déploiement de troupes au sol. Une opération terrestre viserait notamment les infrastructures nucléaires enfouies, malgré l’usage récent de bombes anti-bunker.

La question centrale demeure : quel est l’objectif stratégique réel de cette manœuvre, et le président de la Maison-Blanche est-il certain de sa décision ?

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