Shimon Peres est en colère : Stop ! Ne diffusez pas le film sur Yigal Amir !

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shimon peres contre la diffusion du film sur Ygal Amir

(Source ynetnews)

Monsieur Shimon Peres est en colère !

Il dit :
« Un drapeau noir plane sur la décision de projeter le film à propos de Yigal Amir ».

Il pose la question:

« Si quelqu'un se réveille demain et utilise sa liberté de parole pour commanditer un assassinat ? Est-ce de la liberté d'expression ? »

Pour lui, Monsieur AMIR devrait avoir honte :

« Une culture est fondée sur la liberté, mais pas sur la honte. La honte de Yigal Amir continuera de résonner à travers les âges et pour encore de nombreuses générations. Ce qu'il a fait est contre la morale juive, contre les Dix Commandements et contre la liberté humaine elle-même ».

Toujours en colère il continu :

« Cet homme a essayé de mettre la démocratie à mort, et a mis à mort l'homme qui avait été élu ». « Il n'y a pas de pardon, il n'y a pas d'absolution, il n'y a pas reculade. Nous devons éduquer nos enfants afin qu'une telle chose ne se reproduise pas !».

Monsieur PERES termine en affirmant que :

« La nation entière pleurait des larmes de sang le lendemain de cet assassinat. Qu'est-il arrivé ? Le temps a passait et nous avons oublié ? Nous ne devons pas oublier ! ».

« Il ne doit pas être permis en Israël que sous couvert de la liberté d'expression et de la protection de la culture, nous laissions se produire une pièce de théâtre ou un film sur la vie d’un terroriste. Ce film qui sous l’aspect d’un documentaire innocent, diffuse un message destiné à légitimer et à blanchir un meurtrier odieux ! »

L'ancien président a également déclaré qu'il soutenait la décision du ministre de l'Éducation Naftali Bennett de couper les fonds à un film sur le meurtrier de soldat de Tsahal Moshe Tamam.

De son côté, la Ministre de la Culture, Madame Regev, disait lundi à la KNESSET, que pour elle :

« Il n’est pas possible, pour un pays, de rester indifférent au fait qu’une part du budget du ministère de la culture, finance le festival du film de Jérusalem, où un film sur l'assassin du Premier ministre Yitzhak RABIN par Yigal Amir est projeté ! ».

Elle conclut par ces mots :

« Je pense qu’un tel film n'a pas sa place dans un festival financé par le gouvernement ».

David BRISSET.


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