Rescapés d’Auschwitz: Les derniers témoins

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Les derniers témoins Vincenot

 

 

Alain Vincenot Rescapés d’Auschwitz Les derniers témoins

Les survivants témoignent

Le 20 janvier 1942, secrètement réunis à Berlin, dans une villa du lac de Wannsee, les dignitaires nazis définissaient « la Solution finale à la question juive ». C’est l’acte de création des camps d’extermination, dont l’objectif est la destruction industrielle des Juifs d’Europe au moyen des chambres à gaz. À Auschwitz, en Pologne, mourront de la sorte plus d’un million d’hommes, de femmes et d’enfants.

Il y a 70 ans, le 27 janvier 1945, une unité de l’armée soviétique pénétrait dans le camp, évacué de la plupart des déportés par les SS qui les avaient contraints aux terribles « marches de la mort ». Le monde découvrait alors le plus grand complexe de mise à mort d’êtres humains jamais conçu par d’autres hommes. Jamais, dans toute l’histoire de l’humanité, les assassinats massifs n’avaient été à ce point « taylorisés »…

Sur les 75 000 juifs de France partis pour une « destination inconnue », moins de 3,5 % ont fait le voyage du retour. Longtemps, ces survivants se sont tus. Comment nommer l’innommable ? Qui les aurait compris ? Les années ont passé. Ils ne sont plus qu’une poignée de rescapés.

Soixante-dix ans après, certains n’avaient pas encore tout dit. Ils s’appellent Simon, Samuel, Ginette, Sarah, Jacques, Addy, Charles, Yvette et Raphaël. Tous avaient moins de 20 ans lorsqu’ils furent arrêtés. Pour eux, c’était hier. Aujourd’hui, ils témoignent.

Alliant la rigueur historique et l’enquête journalistique, Alain Vincenot a recueilli leurs récits. L’une des ultimes occasions d’entendre une parole plus que jamais nécessaire.

Alain Vincenot est l’auteur de La France résistante, histoires de héros ordinaires (Syrtes, 2004), Je veux revoir maman : des enfants juifs cachés sous l’Occupation (préface de Simone Veil, Syrtes, 2005), Les Larmes de la rue des Rosiers (préface d’Elie Wiesel, Syrtes, 2010). Les éditions de l’Archipel ont publié Vel’ d’Hiv : 16 juillet 1942 (2012, préface de Serge Klarsfeld) et Pieds-noirs : les bernés de l’Histoire (2014, préface de Boualem Samsal), qui recueillaient déjà des témoignages inédits.

 

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