Rabbi Meïr Baal Haness témoignages : ils racontent ces miracles qui ont changé leur vie

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Rabbi Meïr Baal Haness : ils racontent les miracles qui ont changé leur vie

Rabbi Meïr Baal Haness : ils racontent ces miracles qui ont changé leur vie

Ils étaient sans enfant depuis douze ans. Elle souffrait de graves problèmes cardiaques. D’autres attendaient depuis des années de rencontrer leur conjoint. À Tibériade, leurs histoires se croisent autour d’un même nom : Rabbi Meïr Baal Haness. Alliance a retrouvé plusieurs témoignages contemporains de personnes qui affirment avoir reçu une délivrance après avoir prié sur le mérite du Tanna. Des récits bouleversants, où la frontière entre l’attente, la foi et le miracle devient précisément le cœur de l’histoire.

« Nous étions mariés depuis douze ans et nous n’avions pas
d’enfants »

Le témoignage de Miri Aharoni est sans doute l’un des plus bouleversants.
Elle raconte avoir vécu douze années de mariage heureux sans parvenir à avoir d’enfant. Pendant ces années, elle et son mari auraient consulté de nombreux médecins, en Israël comme à l’étranger. Selon son témoignage, tous leur auraient finalement dit que cela semblait impossible.
Puis survient une période particulière : celle des confinements, lorsque Miri voit autour d’elle des parents chercher comment occuper leurs enfants. Elle raconte qu’elle regardait ces publications avec une émotion difficile à contenir. Les autres parents parlaient de leurs enfants. Elle, elle pleurait parce qu’elle n’en avait pas.

Elle voulait simplement pouvoir, elle aussi, chercher des activités pour ses propres enfants.
C’est alors qu’elle découvre le témoignage d’une autre mère racontant avoir obtenu un enfant après avoir utilisé la « coussin de délivrance » associée à Rabbi Meïr Baal Haness.
Miri décide d’essayer.
Elle téléphone, fait un don et reçoit cette fameuse « coussin de délivrance ».
Puis le temps passe.
Et l’histoire bascule.
Dans son témoignage, Miri écrit qu’elle est sur le point de partir avec son mari pour la circoncision de leur fils. Elle est chez elle, quelques instants avant cette cérémonie, et écrit simplement qu’elle pleure de joie.
Après douze années d’attente, elle est devenue mère.
Son témoignage se termine par quatre mots qui disent tout : « Merci, je suis maman ! » (ישועות רבי מאיר בעל הנסAttachment.tiff)

Dix années à pleurer la nuit

L’histoire de Hadva Yehuda ressemble étrangement à celle de Miri, mais avec un autre parcours.
Elle raconte être mariée depuis quinze ans et avoir compris, après cinq années de mariage, qu’elle risquait de ne jamais avoir d’enfant.
Elle décrit les nuits où elle pleurait dans son oreiller tandis que son mari faisait semblant de dormir à côté d’elle.
Dix années à pleurer.
Dix années d’attente.
Puis une amie lui parle de la « coussin de délivrance » de Rabbi Meïr Baal Haness. Hadva raconte avoir prié devant les bougies de Chabbat avec une intensité particulière, en pleurant comme elle ne l’avait jamais fait auparavant.
Une semaine après son don, selon son récit, son mari reçoit un appel d’un professeur qu’ils avaient consulté. Le médecin lui annonce qu’une nouvelle méthode de cartographie médicale aurait permis de trouver une solution à leur problème.
Et lorsque Hadva témoigne, elle n’est plus dans l’attente.
Elle écrit qu’elle est à quelques instants de sortir pour conduire son bébé à la circoncision.
Elle aussi conclut par ces mots : « Merci, je suis maman ! »

Douze années d’attente pour la fille de Hana Taviv

Le témoignage de Hana Taviv concerne sa fille.
Elle raconte que sa fille attendait depuis douze ans d’avoir un enfant. Des traitements avaient été tentés. Beaucoup de souffrance, beaucoup d’espoir et, finalement, le sentiment d’être arrivée au bout.
Hana décide alors de transmettre le nom de sa fille pour une prière au tombeau de Rabbi Meïr Baal Haness.
Elle raconte avoir juré qu’elle ne renoncerait pas avant que la délivrance arrive.
Trois mois plus tard, selon son témoignage, sa fille lui annonce en pleurant qu’elle est enceinte.
Il y a, dans cette histoire, une phrase qui résume toute la violence de l’attente : « Il n’y a pas de joie comme cette joie-là. » (ישועות רבי מאיר בעל הנסAttachment.tiff)

Une histoire de santé racontée par Sigal Hadad

Les récits ne concernent pas uniquement la maternité.
Sigal Hadad, d’Ashdod, raconte qu’elle avait de graves problèmes cardiaques. Elle affirme avoir transmis son nom pour une prière lors de la hiloula de Rabbi Meïr.
Selon son témoignage, les médecins étaient pessimistes. Puis, après Chavouot, elle aurait commencé à constater une amélioration de son état. Les examens se seraient améliorés et elle aurait retrouvé des forces.
Elle raconte aujourd’hui avoir subi une opération avec succès et se sentir comme une nouvelle personne.
Son récit s’achève par des remerciements à Rabbi Meïr. 

Deux personnes qui priaient séparément et se sont retrouvées ensemble

Le témoignage de Lior et Neta Raviv possède une autre particularité.
Ils étaient tous les deux célibataires et racontent avoir fini par perdre espoir de rencontrer leur conjoint.
Lors de la hiloula de Rabbi Meïr, chacun aurait transmis son nom séparément dans le cadre d’un rassemblement de prière.
Un mois plus tard, ils se rencontrent par l’intermédiaire d’amis.
La relation évolue rapidement.
Puis vient le mariage.
Ce n’est qu’après leur rencontre qu’ils découvrent qu’ils avaient tous les deux participé au même rassemblement de prière et soutenu la même organisation.
Pour eux, cette coïncidence possède une signification qui dépasse largement celle d’une simple rencontre. (ישועות רבי מאיר בעל הנסAttachment.tiff)

Une famille qui raconte avoir été sauvée d’un accident

Yuval Porat fait partie des autres témoins cités par l’organisation. Son témoignage est résumé par une phrase qui donne immédiatement la mesure de ce qu’il attribue à Rabbi Meïr : sa famille aurait été sauvée d’un accident de la route grâce à Rabbi Meïr Baal Haness.
Là encore, le récit n’est pas celui d’un miracle ancien transmis par des générations. C’est un témoignage contemporain, associé à une personne identifiée et publié parmi d’autres récits de délivrance. (ישועות רבי מאיר בעל הנסAttachment.tiff)

Des histoires différentes, un même point de départ

Ces témoignages n’ont pas tous la même nature.
Certains parlent d’enfants après des années d’attente. D’autres de santé, de mariage, de travail ou de protection.
Mais leur construction est étonnamment proche.
Une situation devenue insupportable.
Une prière.
Le nom de Rabbi Meïr.
Puis un événement interprété comme une délivrance.
Et enfin le besoin de raconter.
C’est peut-être ce dernier élément qui mérite le plus d’attention.
Ces personnes ne racontent pas simplement qu’un événement heureux leur est arrivé. Elles veulent établir un lien entre ce qui s’est passé et la prière qu’elles ont adressée sur le mérite de Rabbi Meïr.

Pourquoi ces personnes reviennent-elles raconter leur histoire ?

Le phénomène est suffisamment important pour que les organisations qui se consacrent à Rabbi Meïr recueillent aujourd’hui des récits de ce type.
Le site consulté affirme recevoir régulièrement des histoires de délivrance et en publie plusieurs, avec les noms des témoins et les circonstances qu’ils racontent.

Il faut ici comprendre quelque chose d’essentiel : dans la tradition juive, le miracle n’est pas nécessairement présenté comme une expérience destinée à être transformée en équation.
Le miracle est un ness, un événement perçu comme une intervention divine, une délivrance qui survient au moment où l’homme n’entrevoit plus d’issue.
Et c’est exactement ainsi que ces témoins racontent leurs histoires.
Miri ne raconte pas seulement qu’elle a eu un enfant.
Elle raconte douze années pendant lesquelles elle n’était pas mère, puis le moment où elle écrit, juste avant la circoncision de son fils : « Je suis maman. »
Hadva ne raconte pas seulement une grossesse.
Elle raconte dix années de larmes, puis l’annonce qu’elle va enfin conduire son enfant à la Brit Mila.
Hana ne raconte pas seulement que sa fille est tombée enceinte.
Elle raconte douze années d’attente et le coup de téléphone où sa fille lui annonce la nouvelle en pleurant.

« Éloha deMéïr, Anéni » : une formule qui traverse les siècles

Derrière ces témoignages contemporains se trouve une tradition beaucoup plus ancienne.
Le Talmud, dans Avoda Zara, rapporte un épisode célèbre concernant Rabbi Meïr et une situation de danger. C’est dans ce contexte qu’est associée à Rabbi Meïr la formule devenue emblématique : « Éloha dé Rabbi Méïr, Anéni » — Dieu de Rabbi Meïr, réponds-moi.
Des siècles plus tard, cette formule continue d’être prononcée par des hommes et des femmes qui viennent demander une délivrance.
Ce qui frappe, dans les témoignages contemporains, c’est précisément cette continuité : les récits changent, les époques changent, mais la demande demeure.
Un enfant.
Une guérison.
Un mariage.
Une protection.
Une issue.

Le miracle commence parfois par une seule phrase

Dans toutes ces histoires, le mot « délivrance » ne signifie pas la même chose.
Pour Miri Aharoni, la délivrance a un visage : celui de son fils.
Pour Hadva Yehuda, elle prend la forme d’une solution médicale qui permet enfin d’espérer.
Pour Hana Taviv, elle arrive avec les mots de sa fille : « Je suis enceinte. »
Pour Lior et Neta Raviv, elle prend la forme d’une rencontre qui les conduit jusqu’à la houppa.
Pour Sigal Hadad, elle est associée à une amélioration de son état de santé et à une opération réussie.
Pour Yuval Porat, elle est liée à la survie de sa famille après un accident.
Des vies différentes. Des épreuves différentes. Mais une même conviction chez ceux qui témoignent : ils ont demandé une délivrance et ils racontent l’avoir reçue.

Ce ne sont pas des légendes anciennes : ce sont des récits de notre époque

C’est peut-être ce qui donne à cette série de témoignages une force particulière.
Nous ne parlons pas ici uniquement des miracles attribués à Rabbi Meïr dans les récits anciens. Nous parlons de personnes contemporaines qui racontent elles-mêmes ce qu’elles considèrent comme une délivrance.
Le lecteur est libre de recevoir ces récits comme des témoignages de foi, comme des histoires extraordinaires ou comme des miracles.
Mais une chose est incontestable : ces hommes et ces femmes ont ressenti le besoin de revenir raconter ce qui leur était arrivé.
Et lorsqu’une femme qui a attendu douze ans écrit, quelques instants avant la circoncision de son fils, « je suis maman », il n’est plus question d’une formule abstraite.
Il y a une attente.
Il y a une prière.
Il y a un enfant.
Et il y a une mère qui pleure de joie.
À Tibériade, c’est peut-être cela que viennent chercher tous ceux qui déposent aujourd’hui leur nom auprès de Rabbi Meïr Baal Haness : non pas la certitude de savoir quand le miracle arrivera, mais la possibilité de continuer à croire qu’une porte peut encore s’ouvrir.
Éloha de Rabbi Méïr, Anéni.

Les témoignages de Miri Aharoni et Hadva Yehuda sont particulièrement forts pour une série, parce que les sources donnent des éléments concrets : durée du mariage, années d’attente, circonstances, découverte de la ségoula et surtout leur témoignage au moment où elles deviennent mères.

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