Qui a dit que la Sharia était compatible avec les valeurs Républicaines ?

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Femme syrienne lapidée EI-lapidation

Alors qu'une partie de la France pense que la Sharia est compatible avec les valeurs françaises, on est en droit de se demander si elle connaît ne serait ce que qu'un dixième des lois fondamentales des us et coutumes musulmanes appliquées.

En effet, alors qu'il existe aussi la sanction de lapidation dans le judaïsme pour entre autre l'adultère, rappelons nous que Marie mère de Jésus était condamnée à la lapidation puisque suspectée d'être une femme adultère, et sauvée de justesse par son futur époux Joseph, il n'en reste pas moins que l'application de cette sanction, fort heureusement n'est plus appliquée.

Cependant , l'islam radical ne fait jamais dans la dentelle et surtout pas avec les siens.
Ainsi , cette femme syrienne  condamnée pour adultère par le tribunal de l’Etat islamique, quant à elle a miraculeusement survécu à une lapidation, et c'est pour cela qu'on en parle.

Mais qu'en est il des autres femmes adultères ? Celles qui n'ont pas survécu ?
Personne n'en parle...

 

Rappelons les faites : la femme avait été condamnée à mort par lapidation par le tribunal de la charia de Raqqa. Des pierres ont été lancées sur elle jusqu’à ce qu’on pense qu’elle était morte. Mais la femme a survécu contre toute attente.

Au bout d’un certain temps, la femme a fini par se relever. Un djihadiste a voulu l’achever. Mais le tribunal islamique l’en a empêché, considérant que Dieu n’avait pas voulu qu’elle meure.

Claudine Douillet et média-presse info

 

Vos réactions

  1. molef@012.net.il'Ephraïm

    La peine de mort dans le Judaïsme ( il y en a quatre ) comme la lapidation citée est à un million d’années lumière de la charia musulmane : pour qu’une personne soit comdamnée à mort de n’importe quelle façon il faut que deux témoins soient présent à ses côtés et lui disent :  » si tu fais ce que tu te prépares à faire , la punition qui te sera infligée est cette telle mise à mort , et le fauteur doit leur répondre : » cela m’est égal , je le fais quand même  » les témoins doivent obligatoirement être témoins oculaires du délit . Devant le sanhédrin préposé au jugement les deux témoins subissent un interrogatoire extrêmement détaillé et si il se trouve la plus légère contradiction entre eux , l’accusé est acquitté ; car dans le Judaïsme , les juges font tout pour sauver l’accusé , c’est ainsi qu’il est mentionné dans le Talmud qu’un sanhédrin qui appliquait une peine de mort en 70 ans était appelé  » tribunal meurtrier  » .

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