"L'extase totale" ou le parcours de junkie d'Adolf Hitler

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Selon un livre allemand récemment traduit, Adolf Hitler aurait traversé la guerre sous l'emprise de la drogue.

Un livre récemment traduit relate en détail l'alimentation des années de guerre du chef nazi par un stupéfiant cocktail toxique : cocaïne, hormone animales, vitamines et stupéfiants.

Dans un extrait de Blitzed : Drugs in Nazi Germany (traduit en français sous le titre : « L’extase totale » N.D.T) paru dans le Daily Mail samedi, l’auteur, Norman Ohler, écrit qu’Adolf Hitler était un « super junkie », dépendant aux stéroïdes, opiacés et à la cocaïne. Apparemment, la drogue préférée d’Hitler était un médicament contenant de l’oxycodone, appelé Eukodal.

Hitler serait devenu progressivement accro à un cocktail de médicaments fourni par son médecin personnel, Theodor Morell, connu comme le « maître des injections du Reich ».

L'extase totale de Norman Ohler

L'extase totale de Norman Ohler

Ce dernier aurait également fourni à la maîtresse d’Hitler Eva Braun une combinaison similaire assortie d’un remède pour supprimer ses règles dans le but de favoriser les rapports intimes du couple. En effet, Morell était catégorique au sujet des avantages de l'amour physique allant même jusqu’à promouvoir les relations extra-conjugales, au besoin.

"Fin 44, lorsque les nazis ont commencé à céder de plus en plus de territoire à l’armée rouge, le corps d'Hitler est devenu résistant aux médicaments", cite Ohler.

« Les veines d’Hitler étaient en si piteux état que même Morell, expert en la matière, peinait à effectuer les injections », poursuit-il, « La peau recouvrant les veines, perforée à de trop nombreuses reprises, était enflammée, balafrée, d’une nuance particulière de brun… »

Le livre décrit également comment les médicaments fournis aux nazis étaient auparavant testés dans les camps de concentration.

Dans un test impliquant un « chewing gum » à la cocaïne, les prisonniers du camp de concentration Sachsenhausen au nord de Berlin ont reçu "d'étonnamment fortes doses" de médicaments: "50-100 milligrammes de cocaïne pure sous forme de pilule, 20 milligrammes en gomme à mâcher ou encore 20 milligrammes de Pervitin (en réalité du crystal meth ou méthamphétamines) ".

Ensuite, ils ont été contraints de marcher toute la nuit pour évaluer les effets. "Entre quatre et cinq heures de marche, après avoir passé sept ou huit heures à piétiner dans l'obscurité... La plupart d'entre eux ont abandonné parce qu'ils étaient complètement épuisés, " écrit Ohler.

Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux « Patient A », Adolf Hitler, qu’il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d’opiacés et de cocaïne. Mais, au-delà de cette histoire, c’est toute celle du IIIeReich qu'Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.

Source : jpost

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