Le gouvernement français continuera à financer des ONG anti-israélienne

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Le gouvernement français continuera à financer des ONG anti-israélienne

« Le gouvernement français va continuer à financer une ONG anti-Israélienne », en dépit de son implication dans la flottille le mois dernier qui voulait briser le blocus de l'armée israélienne dans la bande de Gaza contrôlée par le Hamas, c’est ce qu’ont dit l'Ambassade de France en Israël, et le ministère français des Affaires étrangères à Arutz Sheva.

Comme l'a révélé un article d’Arutz Sheva en Juin, l'un des principaux sponsors de la Flottille de la Liberté III - la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine - a reçu plus d'un demi-million d'euros de subvention du gouvernement français depuis 2010.

Environ la moitié de ce financement a été accordé récemment, en 2014, quand elle a reçu près d'un quart de millions d'euros de l'Agence française pour le développement qui seront distribués sur une période de trois ans. Cela signifie que la plateforme recevait l'argent des contribuables français, même si elle enfreint à la fois la loi israélienne et internationale en défiant l'armée israélienne au large des côtes de Gaza.

L’article a incité l'ambassade d'Israël à Paris à déposer une plainte officielle auprès du ministère des Affaires étrangères français.

Mais le gouvernement français refuse de retirer son financement à la plateforme, qui est en fait une coalition de plus de 40 ONG anti-israélienne, affirmant que, puisque les fonds n’ont pas été précisément alloués à la flottille, il continuera à financer le groupe.

Une porte-parole de l'ambassade française a admis qu'«il est vrai que le gouvernement français a financé et finance la Plateforme des ONG françaises (pour la Palestine)."

Toutefois, elle a souligné: "nous finançons des projets spécifiques qui sont conformes avec nos priorités, elles-mêmes étant définies, ce n’est donc pas une subvention générale à la plateforme ... il est donc faux de dire que l'argent aurait été transféré à la flottille."

"Nous ne pouvons pas dire que nous sommes d'accord avec toutes les positions ... avec le militantisme dont ils font preuve... nous ne sommes pas d'accord avec tout ce qu'ils font, mais nous finançons des projets, sur lesquels nous sommes d’accord," a-t-elle ajouté.

Il convient de noter que l’article d’Arutz Sheva n'a pas dit que les fonds du gouvernement français allaient à la flottille elle-même, uniquement que le gouvernement français finançait une ONG engagée dans des actes hostiles contre l'Etat d'Israël.

L'ambassade a été incapable de dire toutefois quels projets précis avaient été financés par le gouvernement français.

Le ministère français des Affaires étrangères a donné une réponse similaire, affirmant que le financement de la plateforme était justifié car il est destiné à des projets spécifiques.

"Les projets réalisés par les ONG françaises sont évalués individuellement et, le cas échéant financés, s’ils le méritent", a déclaré la porte-parole Mounia Gicquel.

"Cela ne signifie pas que nous souscrivons aux positions et orientations des ONG concernées."

Après avoir fait pression sur eux, ni l'ambassade, ni le ministère des Affaires étrangères n’ont été capable de fournir une réponse quant à savoir si le gouvernement français avait financé des ONG hostiles dans d'autres pays amis.

La flottille a été interceptée avec succès par la marine israélienne sans incident. Malgré les déclarations de militants affirmant qu’ils tentaient d'apporter de l'aide nécessaire à Gaza, très peu d’aide a été trouvée à bord des navires.

Le blocus de Gaza par Israël remonte à 2006, après que le Hamas ait enlevé le soldat franco-israélien Gilad Shalit, et ait attaqué à la roquette des civils israéliens à la suite du retrait d'Israël de Gaza un an plus tôt. Le blocus a été renforcé en 2007 lorsque le mouvement terroriste islamiste a pris le contrôle de Gaza, l'utilisant comme rampe de lancement pour les attaques à la roquette de plus en plus intensives contre les villes et villages israéliens.

Depuis le blocus - qui vise à empêcher que des armes, des combattants et autres équipements ne parviennent aux groupes terroristes islamistes - a été considérablement assoupli, bien que des armes et certains autres matériaux ne soient toujours pas autorisés.

Les activistes anti-Israël ont longtemps appelé à ce que blocus d'Israël soit levé, affirmant qu'il est "illégal". Cependant, en 2011 le Rapport officiel Palmer de l'ONU a constaté que le blocus est en fait tout à fait légal.

Source : Arutz 7

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