Extraterrestres et États-Unis : Trump promet la vérité cachée sur les OVNI et les UAP

Actualités, Alyah Story, Antisémitisme/Racisme, Contre la désinformation, International, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
Extraterrestres et États-Unis : Trump promet la vérité cachée sur les OVNI et les UAP

Donald Trump relance les dossiers extraterrestres : que cache réellement Washington ?

Lorsque Donald Trump annonce vouloir demander au secrétaire à la Défense Pete Hegseth d’engager un processus officiel de publication des dossiers gouvernementaux relatifs à la vie extraterrestre, aux phénomènes aériens non identifiés (UAP) et aux UFO, il ne s’agit pas d’une déclaration isolée ou folklorique. Cette prise de position s’inscrit dans un climat politique et institutionnel où la question des UAP est désormais traitée publiquement par le Congrès et le Pentagone.

Trump évoque explicitement « la vie extraterrestre et extradimensionnelle », ce qui dépasse le cadre technique des UAP. La nuance est capitale : les agences américaines parlent de phénomènes non identifiés, non d’entités biologiques venues d’ailleurs. La promesse de déclassification soulève donc une interrogation centrale : existe-t-il des documents plus explosifs que ceux déjà rendus publics ?

Trump :

« Au vu de l’intérêt immense que suscite le sujet, je donnerai instruction aux départements et aux autres agences concernées d’entamer le processus d’identification et de déclassification de documents gouvernementaux liés à la vie extraterrestre et aux êtres en dehors de la planète Terre. »

UAP : reconnaissance officielle mais prudence absolue du Pentagone

Depuis 2020, le Department of Defense a reconnu l’authenticité de plusieurs vidéos filmées par des pilotes de l’US Navy, notamment l’épisode dit du « Tic Tac » observé en 2004 au large de la Californie. Ces images montrent des objets effectuant des manœuvres non conventionnelles, sans signature thermique identifiable.

En 2022, le Pentagone a créé l’AARO (All-domain Anomaly Resolution Office) pour centraliser les enquêtes. Les rapports publics publiés jusqu’à présent confirment des centaines de signalements, dont une majorité s’explique par des ballons, drones ou phénomènes atmosphériques. Une fraction reste officiellement « non résolue », faute de données suffisantes.

Aucun rapport officiel américain n’a conclu à une origine extraterrestre. L’absence d’explication n’est pas assimilée à une preuve d’origine non humaine.

Zone 51 : secret militaire réel, mythe extraterrestre persistant

La mythique Area 51, située dans le Nevada près de Groom Lake, incarne depuis des décennies l’imaginaire extraterrestre américain. Longtemps niée, son existence a été officiellement reconnue en 2013 à la suite de documents déclassifiés.

Ces archives ont confirmé que la base servait aux essais d’avions espions comme le U-2 et plus tard d’appareils furtifs. Dans les années 1950 et 1960, ces prototypes volaient à des altitudes et à des vitesses inhabituelles pour l’époque, alimentant les témoignages d’OVNI.

Aucune archive déclassifiée n’a révélé la présence de technologies non terrestres ou de « corps extraterrestres ». Le secret entourant les programmes militaires a suffi à nourrir la légende.

Israël et la « Fédération galactique » : des déclarations sans preuves documentaires

Alliance avait traité avec rigueur les propos de Haim Eshed, ancien responsable spatial au ministère israélien de la Défense. En 2020, il affirmait que les États-Unis et Israël seraient en contact avec une « Fédération galactique » et qu’une base conjointe existerait sur Mars.

Ces déclarations ont fait le tour du monde. Aucun document officiel israélien ou américain n’est venu les corroborer. Aucune confirmation institutionnelle n’a suivi.

Il est essentiel de distinguer des affirmations individuelles, même provenant d’anciens responsables de haut niveau, de preuves vérifiables.

La piste scientifique : hypothèses ouvertes, méthode rigoureuse

L’astrophysicien Avi Loeb, mentionné dans les articles d’Alliance, défend une approche scientifique prudente mais ouverte. Il a étudié l’objet interstellaire ʻOumuamua et estimé qu’une origine artificielle ne devait pas être exclue sans analyse approfondie.

Sa position ne valide aucun contact extraterrestre. Elle insiste sur la nécessité de collecter des données physiques plutôt que de se fonder sur des témoignages ou des spéculations.

La science ne confirme pas l’existence d’une civilisation extraterrestre en relation avec les États-Unis. Elle maintient une ouverture méthodologique face à l’inconnu.

Un discours annoncé pour le 8 juillet 2026 : rumeur virale ou rendez-vous officiel ?

Selon l’article de Sud Ouest, la date du 8 juillet 2026 circule avec insistance comme celle d’un prétendu discours majeur de Donald Trump consacré aux extraterrestres et aux dossiers classifiés sur les UAP. Cette date n’a rien d’anodin : elle correspond à l’anniversaire du communiqué militaire de 1947 lié à l’affaire de Roswell, devenu un symbole fondateur de la culture OVNI américaine.
La rumeur affirme que Trump préparerait une allocution « historique » à cette occasion, destinée à révéler des éléments nouveaux sur les phénomènes aériens non identifiés et d’éventuels contacts non humains.
Toutefois, à ce stade, aucune confirmation officielle de la Maison Blanche ni aucun calendrier institutionnel publié ne valide l’existence d’un discours programmé le 8 juillet 2026. L’information repose essentiellement sur des relais médiatiques et des cercles favorables à la “disclosure”, sans preuve formelle d’une annonce gouvernementale actée.

Dossiers déclassifiés

Mark Christopher Lee affirme tenir cette information de l’Administration Trump selon laquelle le président américain s’apprêterait à déclassifier des dossiers et divulguer officiellement des éléments relatifs à l’existence des extraterrestres. Selon lui, les précédents gouvernements auraient maintenu le secret pour des raisons de sécurité nationale, d’incertitude technologique et par crainte d’affoler le public.

Trump : révélation imminente ou stratégie politique ?

Si une déclassification massive intervient réellement, elle devra être examinée à la lumière des documents publiés. Jusqu’à présent, chaque vague d’ouverture d’archives américaines — qu’il s’agisse des projets Blue Book, des rapports navals ou des synthèses du Congrès — n’a produit aucune preuve matérielle d’un contact extraterrestre.

L’annonce présidentielle peut traduire une volonté de transparence. Elle peut aussi répondre à un contexte politique où la méfiance envers les institutions est forte et où la demande de « vérité cachée » constitue un levier puissant.

Ce que l’on peut affirmer à ce stade

Les États-Unis reconnaissent l’existence de phénomènes aériens non identifiés observés par leurs forces armées. Ils ont mis en place des structures officielles pour les analyser. Aucune publication gouvernementale vérifiée n’a établi l’existence d’une vie extraterrestre en contact avec Washington.

Le sujet est désormais institutionnel, documenté et suivi par le Congrès. Il n’est plus moqué, mais il n’est pas non plus confirmé.

Entre secret militaire, spéculation populaire et recherche scientifique, la frontière demeure nette : aucune preuve irréfutable d’un contact extraterrestre n’a été produite à ce jour.

Israël et les extra-terrestres : nous sommes déjà en contact avec les extra-terrestres

Un scientifique israélien veut prouver l'existence d'une vie extraterrestre

Israël serait déjà en contact avec les extraterrestres

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi