Création du monde : le face-à-face entre un chercheur de la NASA et le Rabbi de Loubavitch -vidéo-

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Création du monde : le face-à-face entre un chercheur de la NASA et le Rabbi de Loubavitch

Création du monde : quand un scientifique de la NASA défie le Rabbi de Loubavitch

Une correspondance restée secrète pendant des années révèle un débat d’une intensité rare.
Le professeur Velvl Greene, microbiologiste et exobiologiste de renom, remet en cause la vision biblique de la Création. Le Rabbi de Loubavitch, en réponse, désarme le scientifique par une stratégie inattendue : ne pas débattre. Jusqu’au jour où il répond, point par point, à toutes les objections.

Création du monde : le face-à-face entre un chercheur de la NASA et le Rabbi de Loubavitch

Création du monde : le face-à-face entre un chercheur de la NASA et le Rabbi de Loubavitch

 

Un scientifique face au récit biblique

Velvl Greene n’est pas un illuminé. Ce chercheur juif américain a travaillé pour la NASA, enseigné dans les meilleures universités et mené des recherches de pointe en santé publique et en exobiologie. Homme de science, rationaliste, il découvre peu à peu la richesse du judaïsme traditionnel et entame une correspondance avec l’un des penseurs spirituels les plus influents du XXe siècle : le Rabbi de Loubavitch, Menachem Mendel Schneerson.

Mais l’émerveillement cède vite la place au doute : comment concilier les six jours de la Genèse avec les milliards d’années de l’évolution cosmique ? Comment parler d’un Adam et d’une Ève premiers humains alors que les archives fossiles témoignent d’une humanité bien plus ancienne et dispersée ? Le professeur n’y va pas par quatre chemins. Il écrit au Rabbi :

« Je suis professeur, non pour vous dire comment faire de la Torah. Mais je dis que vous avez tort. Et vous devriez rester dans votre domaine. »

Provocateur ? Non. Sincère. Greene veut comprendre. Et il pense que le Rabbi se trompe.

Silence… puis coup de théâtre

Le Rabbi, homme d’une érudition impressionnante formé aux mathématiques et à la physique à la Sorbonne et à Berlin, ne répond pas. Pas immédiatement.

À la place, il continue à encourager Greene sur son chemin personnel : observer le Shabbat, inscrire ses enfants dans une école juive, mettre les tefillin. Pas un mot sur la création du monde. Silence radio sur l’évolution.

Jusqu’à ce jour, des mois plus tard, où dans une lettre anodine, le Rabbi glisse cette phrase :

« À propos, au sujet de ce que vous m’avez écrit concernant le récit de la Création dans la Torah… »

Et là, point par point, il réfute les arguments de Greene. Avec calme, clarté, et sans chercher à humilier. Puis il conclut :

« Vous vous demandez sans doute pourquoi j’ai attendu si longtemps pour répondre à vos remarques à ce sujet. Mais mon métier dans la vie n’est pas de remporter des arguments. Mon métier, c’est d’amener les Juifs plus près de la Torah et de ses mitsvot. »

Cette phrase est une clé. Le Rabbi ne répond pas pour convaincre, mais pour guider. Il ne défend pas la Torah comme un dogme en péril, mais comme une vérité stable que la science finira par rejoindre.

La science évolue, la Torah reste

Car au fond, la science, par essence, est relative. Elle change. Avant Copernic, on croyait – preuves à l’appui – que le soleil tournait autour de la Terre. Après Copernic, on a « démontré » le contraire. Et demain ? Rien ne garantit que d’autres modèles ne bouleversent encore nos représentations.

Le Rabbi l’avait pressenti : « Ce que la science affirme aujourd’hui avec force, elle le contestera peut-être demain avec encore plus de vigueur. La Torah, elle, reste. »

Même au sein du vivant, les découvertes modernes montrent une homogénéité stupéfiante : 85% de notre ADN est identique à celui de toutes les espèces. L’arbre du vivant semble partir d’un tronc commun – ce qui n’exclut pas, selon une lecture kabbalistique, la possibilité d’une création simultanée de multiples formes humaines.

Et Adam et Ève alors ?

La question demeure. Si Adam et Ève sont les premiers humains selon la Torah, que faire des Néandertaliens, des Homo habilis, des fossiles d’hominidés vieux de 200 000 ans ? Le Rabbi ne nie pas leur existence. Il refuse seulement de voir dans ces découvertes une contradiction.

Et si Adam et Ève n’étaient pas les premiers êtres biologiquement humains, mais les premiers êtres dotés d’une conscience divine, d’un souffle spirituel ? C’est ce que la tradition appelle « Néfech », « Roua’h », et enfin « Néshama » – le niveau de l’âme proprement humaine.

Les autres ? Des êtres vivants, peut-être parlants, peut-être intelligents – mais sans cette étincelle divine qui fait d’un homme un être en lien avec Dieu.

En cela, Adam et Ève seraient non les premiers Homo sapiens, mais les premiers hommes bibliques, porteurs d’un destin.

Une leçon pour aujourd’hui

Ce dialogue improbable entre un scientifique et un rabbin, entre la NASA et la Hassidout, nous oblige à une posture d’humilité. Non, la science ne détient pas la vérité. Elle observe, mesure, théorise – mais elle n’a pas le dernier mot. La Torah non plus ne prétend pas enseigner la physique – mais elle révèle une structure du monde qui transcende les modèles temporaires.

Et lorsqu’un professeur de microbiologie se heurte à un rabbin mystique, ce n’est pas pour savoir qui a raison, mais pour comprendre comment vivre en quête de vérité.

Greene, jusqu’à la fin de sa vie, portera la kippa offerte par le Rabbi. Il n’aura peut-être jamais « accepté » toute la Genèse au sens littéral. Mais il aura reconnu ceci : rien dans la science ne peut contredire la vérité profonde de la Torah.

Aujourd’hui, un biologiste révèle à la télévision sur la chaîne ARTE que tout ce qui est vivant — de la souris à l’humain — partage 85 % d’ADN identique et même 60% avec une banane !

Ce constat scientifique, loin d’affaiblir la portée du récit biblique, le renforce.
Il confirme l’idée d’une Création issue d’un seul tronc. Et si Adam et Ève ne sont pas les premiers Homo sapiens biologiques, ils demeurent les premiers êtres imprégnés de la conscience divine. Ainsi, la science — avec ses modèles sommaires comme le géocentrisme de Copernic — évolue, mais la vérité profonde de la Torah reste intacte. »

 

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