Antisionisme et antisémitisme ne font qu'un déclare Macron

Actualités, Alyah Story, Antisémitisme/Racisme, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest

ANTISIONISME  ET ANTISEMITISME FONT « UN » DECLARE  MACRON

La France adoptera dans l’avenir une définition internationale de l’antisémitisme et considérera « l’antisionisme » comme l’une des formes de haine a déclaré le président Emmanuel MACRON.

S’exprimant lors du dîner annuel du CRIF  auquel ont pris part des dirigeants de la communauté juive , le président français a affirmé qu’un accroissement d’attaques antisémites en France était sans  précédent depuis la seconde guerre mondiale et a promis une répression comprenant une nouvelle loi pour lutter contre le discours de haine sur la toile.

antisionisme et antisémitisme

antisionisme et antisémitisme

La France adoptera la définition de l’antisémitisme définie par l’Alliance Internationale pour la Mémoire de l’Holocauste (IHRA), a-t-il déclaré, ajoutant aussi ceci : « l’antisionisme est l’une des formes modernes de l’antisémitisme ».

La définition de l’IHRA n’utilise pas l’expression « antisioniste » mais dit que priver le peuple juif de son droit à l’autodétermination, comme prétendre que l’existence d’un Etat d’Israël est une entreprise raciste, est antisémite.  

On reproche à l’Israël  par certaines voix l’occupation du territoire reconnu au niveau internationale comme palestinien et de son isolement de la bande de Gaza. On affirme qu’à travers ces actes, il risque d’être considéré injustement comme antisémites, bien que la définition de l’IHRA indique : « des critiques à l’égard d’Israël similaires à celles adressées à tout autre pays n’existent pas ».

Se félicitant des actions d’Emmanuel MACRON, la Congrès juif mondial a déclaré : « Ce n’est que le début d’un long chemin à parcourir. L’adoption de cette définition de l’antisémitisme doit être suivie de mesures concrètes pour coder sur la loi et veiller à ce qu’elle soit appliquée. »

La définition de l’IHRA n’est pas juridiquement contraignante mais sert de ligne directrice internationale.

L’Allemagne et la Grande-Bretagne ont adopté la définition dans les textes en 2016, bien que l’Union Européenne ait adopté un ton plus modéré en 2018,  qualifiant la définition de l’IHRA « d’outil d’orientation ». Certains Etats membres craignant de critiquer la politique israélienne, surtout à cause du dossier palestinien.

Macron a déclaré que la France ne modifierait pas ses lois relatives à l’antisémitisme et que reconnaître la définition de l’IHRA ne devait pas être considéré comme un moyen d’empêcher les gens de critiquer le gouvernement israélien.

Les dirigeants juifs en France ont exprimé leur inquiétude face à l’antisémitisme impulsé par des prédicateurs islamistes marginaux, parallèlement à celui plus communément associé à l’idéologie nazie et à l’extrême droite et à une montée de l’antisionisme chez les extrémistes de gauche.

Le mardi dernier, Macron a visité un cimetière juif où des dizaines de pierres tombales ont été profanées avec des croix gammées.  Macron a déclaré qu’il avait ordonné au ministère de l’intérieur de démanteler trois groupes néonazis, à savoir Bastion Social, Blood and Honour Hexagone et Combat 18, qui selon lui ont alimenté la haine et encouragé la violence.

 

Source REUTER

 

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi