Comment Israël a obtenu des informations visuelles sur les otages dans les tunnels

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Comment Israël a obtenu des informations visuelles sur les otages dans les tunnels

Comment Israël a obtenu des informations visuelles sur les otages dans les tunnels

Au cœur des tunnels de Gaza, Tsahal a réussi à introduire discrètement une caméra afin de filmer des otages détenus sous terre. L’un des captifs libérés raconte comment, profitant d’un instant d’absence de son geôlier, une caméra est brièvement descendue du plafond du tunnel pour le filmer avant de disparaître. Une opération de renseignement secrète, révélatrice de la bataille invisible menée pour localiser les otages et confirmer qu’ils étaient en vie.
Ce n’était pas une caméra du Hamas, ni un accident. C’était un dispositif israélien.

Grâce à des moyens discrets et audacieux les services de sécurité israéliens ont réussi à obtenir des images des otages qui étaient détenus dans des tunnelsC.
’est ce qu’a confié l’un des survivants après sa libération, dévoilant pour la première fois un épisode concret de renseignement sur le terrain. 

Témoignage direct d’un otage libéré

Selon cet ex-otage, l’un des moments les plus frappants de sa détention fut l’apparition soudaine d’une caméra au fond du tunnel où il était retenu. Alors que son gardien s’était momentanément éloigné, un dispositif s’est abaissé depuis la voûte de la galerie, capturant des images de lui. L’appareil s’est ensuite rétracté aussitôt que le captif est revenu. Ce mouvement discret a permis à la caméra de rester invisible aux yeux des ravisseurs. 

Pendant toute la période de captivité, la victime n’a jamais discuté de cet incident avec les membres du groupe terroriste qui le détenait. Ce n’est qu’après son retour en Israël qu’on lui a expliqué la nature de cette opération : il s’agissait d’une manœuvre de Tsahal pour localiser et documenter la présence des otages. 

Plusieurs tentatives similaires pendant le conflit

Ce cas n’a pas été isolé. D’après les informations recueillies par les médias israéliens, le système de sécurité a mené plus d’une opération visant à obtenir des preuves visuelles de la présence d’otages dans les réseaux de tunnels. Ces initiatives font partie d’un effort plus vaste pour rassembler des données fiables sur la situation des captifs et faciliter leur libération. 

Capacité spéciale classifiée utilisée puis abandonnée

Plus tôt cette semaine, des sources israéliennes ont révélé que l’armée avait employé une capacité spéciale et classifiée, sur laquelle aucune précision ne peut être donnée publiquement. Cette capacité avait permis, à un moment donné, de faire émerger des combattants ennemis d’un tunnel à Gaza dans l’espoir de récupérer des otages. 

La planification de cette opération était ambitieuse : Tsahal prévoyait non seulement de libérer les otages mais aussi de les transférer vers un lieu tenu secret en Israël pour quelques jours, et potentiellement répéter un tel dispositif ultérieurement. 

Pourtant, une fois apparu clairement que cette tentative n’avait pas produit les résultats escomptés, l’utilisation de cette méthode a été interrompue définitivement. 

Surveillance serrée et réactions des services

Des responsables de la sécurité israélienne ont suivi de près toute cette série d’opérations depuis des centres de commandement en Israël. Leur regard scrutateur sur chaque détail de la mission reflète la priorité absolue accordée à la sécurité des otages et la complexité des décisions prises en temps de guerre. 

L’échec partiel d’une de ces opérations, malgré des moyens techniques considérables, a été vécu comme un moment de frustration intense et une remise en question tactique, illustrant l’extrême difficulté de mener des actions d’intelligence en terrain ennemi sous haute surveillance. 

 

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