Coldplay en plein concert à Londres — le geste ambigu de Chris Martin envers 2 Israéliennes

Actualités, Alyah Story, Antisémitisme/Racisme, Contre la désinformation, International, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
Coldplay en plein concert à Londres — le geste ambigu de Chris Martin envers 2 Israéliennes

Choquant : Coldplay en plein concert à Londres — le geste ambigu de Chris Martin envers Abia et Tal

Lors d’un concert de Coldplay à Londres  Abia et Tal, deux fans israéliennes, ont été invitées sur scène. Le chanteur Chris Martin, en apprenant leurs origines israéliennes, leur a adressé un message ambigu : « Je veux aussi féliciter les gens dans l’audience qui sont venus de Palestine. »
Ce geste a suscité incompréhension et malaise parmi une partie du public, y voyant une provocation politique dans un contexte international déjà tendu.

Un moment scénique sensible

Au cours de leur tournée à Londres, Coldplay a invité deux jeunes femmes à monter sur scène. Chris Martin, s’adressant à elles, demande :
« Comment vous appelez-vous ? Abia et Tal ? D’où venez-vous aujourd’hui ? »
Lorsqu’il apprend qu’elles viennent d’Israël, il répond, visiblement ému :
« D’Israël ? Wow, d’accord. Je suis très reconnaissant que vous soyez là. Je vous considère comme des êtres humains égaux sur cette Terre… Merci d’être venues. je tiens aussi à féliciter les personnes présentes dans le public qui viennent de Palestine. »

Un discours inclusif… déroutant

Sur le ton de l’émotion, ce message semblait vouloir ouvrir une parenthèse de paix : « Je vous traite comme des êtres humains égaux sur Terre… ». Mais la terminaison — « je veux aussi féliciter les personnes venues de Palestine » — a provoqué une confusion certaine. Qui représente-t-il ? Quelle signification derrière ce « féliciter » les personnes venues de Palestine ? Une volonté d’apaisement ? Un acte provocateur ? Les interprétations divergent.

Des précédents d’ouverture « universelle »

Ce n’est pas la première fois que Chris Martin manifeste publiquement une approche inclusive. En juillet, il évoquait les drapeaux israélien et palestinien brandis dans le public :
« Hier, nous avons eu un drapeau palestinien, aujourd’hui un drapeau israélien… nous acceptons tout le monde. Merci à vous, quelle que soit la religion ou la nationalité.
Tout ce que je vois, c’est un groupe de personnes qui coexistent sans conflit ni violence… et qui montrent que l’on peut surmonter tout avec la puissance de l’amour ». 

Analyse sans concession

Le ton volontairement ambigu de Martin a semé un malaise palpable. D’un côté, il proclame un universalisme pacifique — traiter chacun « comme un être humain égal sur Terre ».

De l’autre, il mélange des identités en plein show, dans une région du monde où la symbolique politique est lourde. Pour le public israélien, cette référence aux Palestiniens peut être perçue comme une intrusion politique dans un moment de célébration musicale.

Ce geste — probablement spontané — témoigne d’une vision qui dépasse les frontières, mais peut aussi apparaître comme hors de propos, voire déstabilisante, pour des spectateurs sensibles aux enjeux du conflit israélo-palestinien.

Chris Martin a tenté de faire résonner un moment de fraternité universelle sur scène. Mais inclure une mention explicite aux personnes venues de Palestine dans un concert en l’honneur de deux fans israéliennes a créé un décalage coupable.

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi