L'arrivée triomphale d'un Juif Orthodoxe dans la ligue israélienne , Ryan Turell

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L'arrivée triomphale d'un Juif Orthodoxe dans la ligue israélienne , Ryan Turell

Ryan Turell, le basketteur orthodoxe qui défie la haine avec une kippa sur le parquet

Un symbole vivant de la fierté juive dans le sport professionnel

À seulement 25 ans, Ryan Turell, premier basketteur juif orthodoxe à porter une kippa sur les terrains professionnels, est bien plus qu’un joueur : il est devenu une icône pour toute une génération.
Formé aux États-Unis, il a brillé dans la G-League avec les Motor City Cruise, avant de franchir un pas audacieux : faire son alyah sportive en Israël. Après une première saison à l’Hapoël Holon, il s’apprête à poursuivre l’aventure en Ligat Ha’Al.

Une chose est sûre : le jeune ailier veut plus que marquer des points. Il veut marquer les esprits.

« Mon cœur est avec Israël » : une déclaration qui fait rebond

« Le seul État juif au monde se bat pour sa survie, et il nous rappelle que le ‘Plus jamais ça’ doit être une réalité éternelle. Je suis fier de jouer au basket dans ce pays », déclare-t-il sans détour.

Ce n’est pas une simple profession de foi. C’est un engagement. Dans une époque où l’antisémitisme regagne du terrain, Turell incarne une réponse directe et visible : jouer, gagner, et porter sa kippa sans jamais baisser les yeux.

L’identité comme réponse à la peur : « Je vivrai ma vie juive, quoi qu’on dise »

« Avec les années, je comprends l’importance de faire face à la haine et de montrer aux autres que, peu importe ce qu’ils pensent de nous, nous sommes fiers de notre judaïsme, fiers de qui nous sommes. »

Face à la montée de l’antisémitisme, il choisit l’affirmation : « Les Juifs ne doivent ni se cacher, ni craindre l’antisémitisme, mais au contraire, affirmer leur identité et leur voix. Moi, je vivrai ma vie juive, quoi qu’on dise de moi. »

Une kippa comme étendard : « Si ça dérange, c’est leur problème »

Son militantisme ne passe pas uniquement par les mots, mais par un choix quotidien, banal et héroïque à la fois : porter sa kippa à chaque match. Même en plein jeu, même face aux critiques.

« Je porte ma kippa en toutes circonstances, et si ça dérange quelqu’un, c’est son problème, pas le mien. »

Il reconnaît néanmoins une vigilance accrue dans la communauté : « Les Juifs sont plus sur leurs gardes, ils regardent souvent par-dessus leur épaule pour s’assurer que tout va bien. » Sa réponse ? Être visible, actif, et inspirant.

Un modèle pour la jeunesse juive

Ryan Turell ne se contente pas de marquer des paniers. Il marque des consciences. À travers sa présence sur les réseaux sociaux, les événements communautaires et son engagement sans compromis, il invite les jeunes juifs à ne jamais dissocier foi et ambition.

Et si, pour certains, la kippa est un obstacle, lui en a fait son drapeau.

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