Une chrétienne sioniste se sert de l’humour pour lutter contre le BDS

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Laurie Cardoza-Moore-fondatrice et présidente de l'organisation sioniste chrétienne Proclamer la Justice aux Nations (PJTN) en avait assez de la désinformation sur Israël, elle a donc tenue à faire un film documentaire où l'humour tient une bonne place, pour lutter contre le BDS qui selon elle est un grand ennemi d'Israël. La première du docu film de 90 minutes a été a eu lieu à Jérusalem la semaine dernière, devant un auditoire de membres de la Knesset, des avocats, chefs d'entreprise, des journalistes et autres invités VIP.

Le comédien américain Brad Stine, un fervent chrétien amoureux de la vérité et humoriste très célèbre outre atlantique, est la vedette du nouveau film documentaire intitulé «Haïr Israël: A la recherche de la vérité derrière BDS."

La productrice, Cardoza-Moore décrit le style du film comme "docutainment" un documentaire divertissant –mêlant dessins-animés, reportage, interview et dit qu'il est principalement destiné aux jeunes nés dans les années 1980 et après.

Une chrétienne sioniste se sert de l’humour comme arme pour lutter contre le BDS

Pour que le film soit crédible, le comédien Stine s’est rendu en Israël pour se faire sa propre idée du conflit israélo-palestinien, au lieu de regarder les infos qui ont un parti pris contre Israël. Il a réalisé une série d'entretiens avec des juifs, des chrétiens et des musulmans et a recueilli leurs réflexions sur ce qu’est vraiment la vie ici en Israël et les territoires. Grâce à son voyage, il est arrivé à la conclusion que la classification d’Israël comme un "Etat d'apartheid" est absurde.

Stine s’est également entretenu avec des experts pour essayer de comprendre pourquoi Israël est toujours condamné et boycotté internationalement alors que d’autres pays se comportant bien pire, pour ce qui est du respect des droits de l’homme, ne sont pas condamnés ou alors du bout des lèvres.

Un des points culminants du film montre Stine parler aux travailleurs palestiniens dans les usines et des entreprises en Judée-Samarie. Les Palestiniens-qui travaillent côte à côte avec les Juifs-expriment leur gratitude pour être en mesure de pourvoir aux besoins de leur famille grâce à leurs patrons israéliens.

Un Arabe israélien interrogé par Stine loue ses médecins israéliens et le personnel médical dans un hôpital local, où il a été alité pendant plus d'un an à cause d’une maladie.

Des scènes tournées à l'Université d’Ariel en Samarie montrent les musulmans et les juifs aller à la fac ensemble, puis des scènes mettent en avant le personnel universitaire travaillant dans divers laboratoires du campus de recherche de pointe médicale.

Après avoir démystifié l’«apartheid», le film se concentre ensuite sur le mouvement Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS). Pour ce faire, Stine s’est rendu au siège de l’ONU à NYC pour interviewer des experts puis des étudiants en Californie. Des personnalités d'Hollywood, des universitaires sont ensuite vu jeter leurs ordinateurs, téléphones portables et autres appareils technologiquement avancés à la demande des partisans de BDS pour cesser d'être hypocrites, puisque la plupart des appareils ont été fabriqués avec une technologie israélienne.

Le film met également en évidence, qu’après les actions du mouvement BDS, les étudiants américains juifs craignent pour leur sécurité s’ils soutenaient publiquement Israël, le film présente des images de croix gammées peintes sur les boîtes aux lettres des étudiants juifs sur un campus américain, puis des images de la Nuit de cristal en 1938 de l’Allemagne-nazie pendant laquelle 1.000 synagogues et 7000 entreprises appartenant à des juifs ont été détruites, signe précurseur de l'Holocauste.

Vers la fin du film, Stine parle du nouveau phénomène de certains groupes chrétiens évangéliques historiquement pro-israéliens qui désormais soutiennent le BDS. Cardoza-Moore appelle cela «une tendance dangereuse car même les évangéliques prêchent cette hérésie, qui ne repose pas dans l'Écriture.» Elle ajoute que dans le film, le voyage de Stine "dénonce des dirigeants évangéliques et mondiaux encourageant ce récit biblique."

Stine pense que le film devrait marcher car "l’humour aide les gens à « prendre la température » d'un documentaire », dit-il, ajoutant qu'il pense que « la comédie est un moyen qui peut transmettre des messages importants, en particulier sur des questions difficiles. "

Après la première à Jérusalem, Cardoza-Moore a dit que le film sortira mondialement à l'automne et devrait atteindre 950 millions de téléspectateurs à travers les médias des partenariats de PJTN. Le film sera projeté sur les campus universitaires, dans les églises et les synagogues.

"La tendance montrant que 33 pour cent des Américains soutiennent le BDS contre Israël montre combien il est important que nous nous battions et gagnons», dit Cardoza-Moore. "Nous devons gagner."

Source :jns.org

 

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