Israël : il demande le divorce à cause d'un émoticône

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Le tribunal rabbinique de Haifa a tranché : envoyer des émoticônes en forme de cœur n’est pas considéré comme tromper son conjoint.

Un jeune couple s'est brusquement séparé au lendemain de leur union. Motif : Le jeune marié a trouvé un message contenant des cœurs dans le téléphone de sa femme. Il en a déduit qu’elle le trompait. Au terme de la courte procédure engagée, les époux ont divorcé.

La jeune épouse, représentée par une avocate spécialisée dans le droit matrimonial, ne s’est pas contentée de ce divorce et a présenté une demande auprès du tribunal rabbinique de Haifa pour recevoir la somme inscrite sur son contrat de mariage et des indemnités, pour motif que son mari avait souhaité divorcer sans motif valable.

un tel émoticône ne s'apparente pas à de la tromperie

un tel émoticône ne s'apparente pas à de la tromperie

Le mari, un médecin, a fait valoir devant les juges que sa femme l’avait trompée et a présenté à titre de preuve le message qu’elle avait reçu le lendemain du mariage, de la part de l’un de ses collègues de travail : « Câlins et baisers » accompagné de petits cœurs.

La femme a répondu qu'il s’agissait d’un collègue qui est venu au mariage et qui lui avait, somme toute, envoyé ses vœux de bonheur.

Les juges ont exprimé leur opinion, expliquant que ce genre de relation entre les deux sexes n’était pas considéré pour eux comme idéale mais que, malgré tout, une telle situation ne pouvait être comptée comme un acte de tromperie.

"Malheureusement, à notre époque, des messages texte déclarant « je t’aime » ou l’envoi de petits cœurs ne peuvent compter comme une trahison, surtout quand ils sont envoyés par une connaissance le lendemain d’un mariage », ont écrit les juges.

Le tribunal a jugé que le mari se devait de payer des indemnités à son ex-épouse d’un montant de 18.000 shekel. La même somme de 18.000 shekel lui a également été demandée en compensation du fait qu’il avait «brisé le mariage sans cause visible ».

Source : nrg.co.il

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