Hollande était à quelques pas du terroriste

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Le vendredi 13 Novembre, 130 victimes  succombaient sous les balles de terroristes à Paris.  Le président de la république, François Hollande se rend alors sur les lieux des attentats.

Seulement voilà,une heure de battement, seulement sépare la fin de la promenade macabre d'Abdelhamid Abaaoud sur les lieux des attaques et l'arrivée sur place du chef de l'Etat.

Les victimes

Les victimes

En cette nuit noire du vendredi 13, le président aurait pu, à quelques minutes près, se trouver à proximité du « cerveau » du plus grave attentat en France.
C'est le procureur de Paris, François Molins, qui a révélé cette stupéfiante information mardi : entre 22 h 28 et 0 h 28, le portable du terroriste a été géolocalisé à Paris, dans les XIIe, XIe et Xe arrondissements, alors que la BRI intervenait au Bataclan. « On peut penser qu'il est revenu sur les scènes de crime », a dit Molins.

« J'y vais ! » C'est vers 0 h 45, au terme du Conseil des ministres, que Hollande annonce qu'il veut se rendre sur place. L'assaut au Bataclan est terminé.

C'est dans un Paris bloqué que François Hollande et ses trois ministres terminent à pieds, jusqu'à Oberkampf.

Avec le recul, certains s'indignent  « Ce n'est franchement pas prudent d'envoyer le président sur le lieu d'un attentat », s'agace un conseiller gouvernemental. Qui plus est commis par des kamikazes équipés de ceintures explosives.

D'autant que, plus tôt, Hollande avait déjà été exposé au Stade de France, où trois terroristes se sont fait sauter. Que se serait-il passé s'ils avaient pu entrer ? « Il a compris qu'on voulait attenter à sa vie », confie un ami. « Bien sûr qu'il y a pensé », avoue un autre. « Il a raison d'y aller mais, d'un point de vue sécuritaire, c'est dangereux, concède une source dans l'exécutif. Depuis le Mali, il vit en vigilance absolue. Il est le premier sur la liste. »
Nathalie ZADOK

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