Pour Ruth Polachek, l'avenir du high-tech israélien appartient aux femmes !

Actualités, High-Tech, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest

Agée d'à peine plus de 30 ans, Ruth Polachek a gagné sa place parmi ceux qui font la pluie et le beau temps dans le monde du high-tech israélien.

A la tête de Citi Accelerator Tel Aviv - dont la mission est de soutenir financièrement les innovations israéliennes en matière de high-tech - et membre fondatrice de She Codes, une communauté de femmes israéliennes développant du software, cette ancienne trader de Wall Street incarne le potentiel féminin dans un domaine encore majoritairement masculin.

"Mon but est de faire en sorte que, d'ici 10 ans, les femmes représentent la moitié des développeurs", explique-t-elle. "C'est réellement possible; et c'est ce que j'essaie d'inculquer aux participantes de She Codes, ainsi qu'aux startups avec lesquels je travaille à Citi Accelerator. Il n'existe aucun mur face à nous: c'est juste une question de volonté."

"Volonté": on peut dire que c'est son deuxième prénom.

Avant de rejoindre Citi Accelerator en janvier 2015, Polachek a fondé de nombreuses startups en partenariat avec les célèbres visionnaires israéliens Dov Moran et Saar Wilf. S'il lui arrive de connaître l'échec, elle passe à autre chose et applique les leçons apprises.

Née en 1983 à Rehovot, Polachek explique que ses parents, des immigrants américains, travaillaient dans le domaine technologique. "Grâce à eux, je savais programmer à 6 ans." [...]

En 2008, elle est citée parmi les 40 Israéliens de moins de 40 ans les plus prometteurs par le magazine financier The Marker. [...]

Fin 2013, elle fonde She Codes, dont la 11ème branche vient à peine d'ouvrir à l'Institut Weizmann de Rehovot. 200 femmes participent chaque semaine aux séminaires de She Codes, qui compte plus de 6000 membres. [...]

Comme de nombreux Israéliens ayant connu le succès, elle encourage les startups à ne pas avoir peur de l'échec.

"L'échec est une partie très importante de l’entrepreneuriat. C'est même l'une de ses pierres fondatrices", explique-t-elle. "Les entrepreneurs qui connaissent l'échec et ont la volonté de le surmonter peuvent ensuite gérer toutes sortes de situations. Ne pas essayer, ne pas travailler dur, et laisser tomber, ça c'est un échec. Travailler dur et accomplir des choses que certains pourraient considérer comme un échec, ça mérite un médaille d'honneur."

 

Source: Israel 21C, 15 avril 2015

Traduction et adaptation: Julien Pellet


Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi