Cinéma : Magic in the moonlight par Laurent Bartoleschi

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Tourné sur la Riviera, la Côte d'Azur, le dernier film de Woody Allen, Magic in the moonlight, avec le toujours élégant et oscarisé Colin Firth et la pétillante Emma Stone, brille de mille feux. D'ailleurs, fidèle à son habitude, et comme l'on peut s'en apercevoir durant les fameuses 90 minutes du film, le metteur en scène craque totalement pour son actrice. Nouvelle égérie? A suivre. En tout cas, il continue à nous balader à travers le monde; après Paris, Rome, Barcelone (à quand Tel Aviv et/ou Jérusalem), le réalisateur new-yorkais choisi une nouvelle fois la France, le Sud précisément et durant les années 1920. 


Paradis des plus grandes fortunes du monde entiers se mêlant aux escrocs en tout genre.  Le prestidigitateur chinois Wei Ling Soo est le plus célèbre magicien de son époque, mais rares sont ceux à savoir qu'il s'agit en réalité du nom de scène de Stanley Crawford : cet Anglais arrogant et grognon ne supporte pas les soi-disant médiums qui prétendent prédire l'avenir. 


Se laissant convaincre par son fidèle ami Howard Burkan, Stanley se rend chez les Catledge qui possèdent une somptueuse propriété sur la Côte d'Azur et se fait passer pour un homme d'affaires, du nom de Stanley Taplinger, dans le but de démasquer la jeune et ravissante Sophie Baker, une prétendue médium, qui y séjourne avec sa mère. Aussi, ne sera-t-il pas question du jeu alléchant du chat et de la souris? 


Notez qu'il est une nouvelle fois question du thème du spiritisme que Woody Allen affectionne particulièrement, souvenez-vous du Sortilège du scorpion de Jade, Alice ou encore Midnight in Paris. D'ailleurs, Colin Firth s'inspire directement des plus grands prestidigitateurs de l'époque, à savoir Houdini. Avec l'âge, Woody s'amuse de plus en plus avec ses comédiens et surtout ses fidèles spectateurs, comme en témoigne son 44ème long métrage Magic in the moonlight.


Laurent Bartoleschi

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