InterviewInédit de Max Boublil pour le film Happy Feet 2

Paroles d'hommes - le - par .
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boublil.jpgIl y a 5ans on les avait laissés sur la banquise, Mumble et Gloria ont désormais un fils, Erik, qui se bat pour découvrir ses propres talents dans le monde des manchots empereurs. Mais de nouveaux dangers menacent la nation des manchots, et tous vont se rassembler - et danser — pour les sauver.
Et entrons dans la danse et en claquettes s'il vous plait avec la sortie du nouvel opus d'Happy feet. C'est frais vachement rythmé et ça fait drôlement du bien! Côté doublage de voix en VO, nous retrouvons Robin Williams, la chanteuse Pink et le duo hilarant Brad Pitt et Matt Damon. En version française, Clovis Cornillac et Anthony Kavanagh maintiennent leurs rôles, tandis que deux nouvelles recrues font face Amel Bent et Max Boublil. Ce dernier justement qui nous parle de son expérience dans la voxographie.

L.B: Happy feet 2 serait plutôt un dessin animé à voir comme une petite fable écologiste. Qui a-t-il justement d'écolo en vous?

Max Boublil: De temps en temps, je mets des tee shirts verts, mais on dit qu'au théâtre, porter cette couleur porte malheur. Non mais pour dire la vérité, je ne trie même pas les poubelles, mettre la main dedans, j'en raffole pas. Quand je jette les trucs, c'est bien déjà. Tout est poubelle chez moi. Je ne vous raconte même pas lorsque je ramène des copines à la maison… (rires)

L.B: Les personnages d'Happy feet sont en grande partie des pingouins. Quel serait votre hf.jpgcôté manchot?

M.B: A là par contre, il existe bel est bien: dès que je prends un truc dans la main, je le fais tomber. Oui, je joue peut être de la guitare sur scène, mais il faut dire ce qui est vrai, j'ai mis plus de dix ans à apprendre à en faire! Je suis hyper maladroit, un vrai Pierre Richard!

L.B: Vous "interprétez la voix" de Sven, un faux pingouin. Dans votre excellent spectacle, vous essayez de vous mettre dans la tête d'une femme. Ici, cela fait quoi d'être dans la peau d'un faux manchot?

M.B: C'est compliqué comme question. Déjà dans la peau d'un pingouin ce n'est pas évident, et dans celle d'un pingouin qui fait semblant de l'être, je ne vous en parle même pas. Pour moi, c'est comme une sensation de schizophrénie aiguë. Psychologiquement, cela m'a pris pas mal de temps, à me mettre dans le personnage; d'autant plus que Sven vient du fin fond de la Scandinavie, dont moi, Max Boublil, je serais incapable de vous dire où cela se trouve!

L.B: Justement, à propos de votre spectacle; quelles seraient vos limites sur scène?

M.B: C'est simple. Mes limites sont celles qui me font rire et de temps à autre, j'ai l'impression de les franchir et d'aller justement un peu (trop) loin; de toute façon, je m'en aperçois directement chaque soir auprès du public. Mais bizarrement, je n'ai toujours pas eu de nains chinois qui sont venus m'attendre à la sortie de la salle.

L.B: Auriez-vous un souvenir de dessin animé de votre enfance?

M.B: J'étais plutôt fan des dessins animés de la télévision tels que les maitres de l'univers avec Musclor et Skeletor. J'ai des références très douteuses, n'est ce pas? J'avais un petit côté rebelle; je trouvais que les Disney chantaient un peu trop à mon goût.

L.B: Et puis sinon le cinéma?

M.B: Eh bien, il y a la vérité…3 qui arrive très bientôt, d'où je dois dire que j'ai passé un super bon moment avec une bonne partie de l'équipe. Croyez-moi, c'est un excellent cru! Sinon, j'ai écris un film depuis trois ans et on le tourne enfin au mois de juin prochain. Ca s'appelle les gamins. C'est l'histoire d'un gendre et son beau-père qui décident de tout plaquer afin de vivre ensemble leurs rêves d'adolescent. J'aurais la chance d'être en face d'Alain Chabat. 

Laurent Bartoleschi

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