L''hommage de Gérard Collomb à son ami Frêche

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georges-freche.jpgArticle paru dans "Libelyon"

POLITIQUE - Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, n'a pas tardé, dimanche soir, à réagir au décès de son ami ami Georges Frêche, président de la région Languedoc-Roussillon. « J'apprends avec émotion la mort de Georges Frêche", écrit Gérard Collomb avant de rappeler qu'il était allé le soutenir en février 2010(lire) pour les régionales, quand Martine Aubry avait demandé la création d'une liste officiel contre le président sortant, coupable d'une Nième sortie aux relents douteux, au sujet cette fois de la "tronche pas catholique" de Laurent Fabius...

"C'est évidemment à tort qu'on avait voulu l'accuser de racisme, d'antisémitisme, écrit gérard Collomb dans un communiqué. Pour l'avoir croisé pour la première fois dans les années quatre-vingt dans un voyage en Israël, je savais quel lien d'amitié l'unissait à ce pays, mais ce qui dérangeait chez lui c'est qu'il parlait comme le font nos concitoyens. Georges Frêche incarnait une tradition populaire du Parti Socialiste. Cela va manquer. A sa famille, je présente mes condoléances, à ses amis je dis qu'il convient d'être aujourd'hui fidèle à sa pensée et à son action. »

Le maire de Lyon s'identifie assez à son ami, et peut-être aux louanges qu'il lui adresse. "On pouvait, dit-il, lui reprocher son franc parler, son goût de la provocation, mais pour moi c'était d'abord un très grand maire. Il avait sorti sa ville de l'anonymat, il en avait fait "Montpellier la surdouée", attractive sur le plan économique, audacieuse sur le plan architectural".

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