La prière diminuerait le risque d'Alzheimer selon une étude menée en Israël et aux Etats-Unis

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Une toute nouvelle étude menée en Israël et aux États-Unis, vient de démontrer que la prière réduirait de 50 % le risque de souffrir d'Alzheimer. Incroyable mais peut être vrai, cette conclusion est toujours à prendre avec beaucoup de prudence.

L’étude en question a porté sur près de 900 personnes âgées de 65 ans ou plus, avec deux échantillons. D'un côté, des femmes qui priaient cinq fois par jour. De l'autre, celles qui se recueillaient de façon irrégulière, peut on lire dans un communiqué de presse.

Les femmes ont été suivies pendant 10 ans. Les conclusions de l’étude démontrent que les femmes très pratiquantes ont moitié moins de risque de développer la maladie d'Alzheimer ou des maladies apparentées à des troubles de la mémoire.

   
La prière diminuerait le risque d'Alzheimer

L’étude du professeur Rivka Inzelberg tend à prouver les effets de la prière sur le développement de la maladie d’Alzheimer.

60 % des femmes suivies priaient cinq fois par jour comme le préconise la religion musulmane, les 40 % restants ne priant que de façon irrégulière. Le professeur explique qu’après 10 ans, les femmes qui priaient cinq fois par jour avaient 50 % de chance en moins de développer la maladie d’Alzheimer ou d’avoir des problèmes de mémoire.

Le professeur explique ce résultat par le fait que la prière est « une coutume qui nécessite un investissement de la pensée, c’est sans doute l’activité intellectuelle liée à la prière qui pourrait constituer un facteur de protection ralentissant le développement de la maladie d’Alzheimer ».

Ce constat n’a pas pu être étendu aux hommes car ils n’étaient que 10 % à ne pas prier régulièrement. Les résultats n’auraient pas permis de résultats véritablement fiables.

La maladie d'Alzheimer est une maladie neurodégénérative incurable du tissu cérébral qui entraîne la perte progressive et irréversible des fonctions mentales et notamment de la mémoire. Principale cause de démence chez les personnes âgées, elle touche environ 26 millions de personnes dans le monde en 2005 et pourrait en toucher quatre fois plus en 2050.

Généralement diagnostiquée à partir de l'âge de 65 ans, les premiers signes de la maladie d'Alzheimer sont souvent confondus avec les aspects normaux de la sénescence ou d'autres pathologies neurologiques comme la démence vasculaire ce qui fit qu'elle fut sous-diagnostiquée jusque dans les années 1960.

Ce n'est en tout cas pas la première fois qu'on arrive à établir un lien entre des pratiques religieuses, ou spirituelles et des effets sur la mémoire. L'année dernière par exemple, une étude américaine montrait que la méditation pouvait ralentir la progression de la maladie, mais elle ne portait que sur quelques dizaines de patients. Pas vraiment suffisant pour aboutir à des recommandations générales.

En 2005, un chercheur avait déjà fait le rapprochement entre pratiques religieuses et santé. Selon cette dernière le fait de prier régulièrement permettait de diminuer le processus de dépendance provoqué par Alzheimer.

La prière n’est peut-être pas encore le remède miracle contre la maladie Alzheimer mais elle pourrait bien être un moyen d’atténuer les effets pervers de cette maladie.

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