Interview exclusif d'Amanda Sthers...

Femmes de paroles - le - par .
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9-amanda-sthers.jpgArtiste quasi complet, Amanda Sthers, que l'on connaît comme écrivain (Le vieux juif blonde, Chicken street...), metteur en scène de théâtre (Thalasso,...) et de cinéma avec Je vais te manquer, reviendra en octobre prochain sur les planches, sous une casquette originale, la  comédie musicale avec à la partition un certain Sinclair. Amanda Sthers nous raconte en exclusivité pour alliance, ce à quoi ressemblera le spectacle de la rentrée prochaine: Lili Lampion

L.B: Parlez nous un peu de cette parisienne Lili Lampion. Serait-elle une sorte d'Amélie Poulain?

Amanda Sthers:
C'est amusant car cela m'a déjà été dit... c'est un immense compliment. Ce qu'elles ont de commun c'est ce bonheur contagieux... Mais pour moi, Lili est une héroïne moderne et surtout c'est une enfant avec ce que cela peut avoir de pureté et de violence. Disons que la vie n'est pas traitée à travers le prisme de l'expérience ou de la désillusion qu'on tente de surmonter comme dans Amélie Poulain, mais à travers celui de l'émotion et ... de l'humour.

L.B: Qu'est ce qui pourrait la distinguer des autres?

A.S: Elle a un univers à elle qu'elle admet au lieu de le rejeter qui fait partie intégrale de sa vie. Il n'y a pas de filtre entre son imaginaire et son quotidien avéré. Donc la couleur déborde tout le temps dans le monde gris qui nous entoure trop souvent.

L.B: Sur scène, en librairie, aurons-nous la surprise de retrouver Lili sur les écrans?

A.S: Peut-être? on me l'a déjà proposé mais chaque chose en son temps...

L.B :
Si Lili Lampion devait être transposée au cinéma, qui verriez vous pour le rôle-titre?

A.S: Une petite fille inconnue... Malicieuse.. Émouvante... Avec de la beauté dans le regard. Nina en fait... La fille de Sinclair! Jamais elle ne sera plongée dans ce monde là par ses parents, mais elle a beaucoup de lili Lampion en elle...

L.B: Et alors justement, qui a-t-il de Lili Lampion en vous et qu 'avez-vous d'elle?

A.S: Je suis bien incapable de grandir au fond... Et Lili a des parents divorcés comme moi, et une crevette adoptive qui vit dans son caniveau, comme moi....

L.B: Il était inévitable que la musique soit signée par votre "chef" Sinclair?

A.S: L'idée de la comédie musicale vient de lui donc dans ce cas précis, il était impossible que ce soit quelqu'un d'autre. Et puis nous ne faisons pas cela juste par amour mais surtout parce que nous admirons notre travail réciproquement. Nous nous sommes rencontrés comme cela puisqu'il a signé la musique de mon premier film "je vais te manquer".

L.B:
Du théâtre, de la comédie musicale, le retour au cinéma avec La Reine mère sera prévu pour quand? On peu en avoir un avant-goût?

A.S: Ce n'est pas à l'ordre du jour, en tout cas pas comme réalisatrice. En ce moment j'écris le premier long métrage d'un jeune réalisateur qui a un talent incroyable: Tristan Séguela. Et c'est une joie d'être juste une plume au service de l'imaginaire des autres... Et puis un autre roman, pour "les grands" cette fois ci....

Laurent Bartoleschi

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