« Et par elles, vous vivrez ! » (Va'haï Bahem) David Benkoël

Coup de coeur, Judaïsme - le - par .
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Notre génération est celle du repli sur soi. Les conséquences, nous les vivons au quotidien : absence de repères, sentiment de manque de reconnaissance, superficialité des relations humaines.

Paradoxalement, même si le mensonge semble gagner du terrain davantage chaque jour, notre génération est aussi celle de la vérité. Elle n’a pas seulement besoin de savoir : elle en a soif. Et c’est parfois à cause du désespoir de ne pas savoir qu’elle s’abîme dans le non-sens.

« Et par elles, vous vivrez ! » (Va'haï Bahem) est un ouvrage dont le premier volume, prêt à être distribué, explore le thème du rapport à soi. Il a été très chaleureusement accueilli par Rav Yossef 'Haïm Sitruk, ancien Grand Rabbin de France, qui parle d’ « une œuvre particulièrement intéressante, susceptible de guider beaucoup de nos frères dans le chemin de la Torah ». Quant à Rav David 'Hanania Pinto, il salue « cet important ouvrage » qui « trouvera sa place dans chaque foyer juif » et « le recommande vivement ».

L’ouvrage propose des thèmes originaux répondant au contexte particulier de notre époque, grâce auxquels nous espérons humblement étancher cette soif de savoir. Voici le court extrait d’un exposé intitulé : Retourner à l’école de l’enfant.

Si l’enfant attire, si l’enfant fascine, c’est qu’il dégage une aura toute particulière.
Sans parvenir à en cerner la cause, nous sourions à ses gestes et à ses paroles. Pour déclencher notre enthousiasme, l’enfant n’a besoin d’aucun artifice : il lui suffit d’être lui-même. L’enfant est naturellement beau. Sa beauté, unique, pure, touchante, provient du fait qu’il n’a besoin de rien ni de personne pour être joyeux.

Élève par nécessité, l’enfant peut donc également servir d’exemple. Quand le Maguid de Mezeritch enseigna les dix fondements du Service divin à ses élèves, c’est à l’école de l’enfant qu’il trouva le premier : L’enfant est joyeux sans avoir besoin d’une cause à sa joie.

Remémorons-nous l’enfance. Remémorons-nous le temps où nous riions et chantions de façon merveilleusement naturelle. Nous n’avions alors besoin d’aucun prétexte. Ni feinte, ni forcée, notre joie ne tarissait jamais. Remémorons-nous l’enfance : nous étions heureux.

Dans notre monde d’adultes, qui peut encore prétendre à la joie gratuite ? Les simples d’esprit. En tant qu’adulte, nous ne croyons quasiment pas – ou quasiment plus – à cette joie à la fois naturelle et saine.

L’enfant fait plus qu’y croire : il la vit pleinement. De l’enfant ou de l’adulte, qui a raison ?

Vous aimeriez nous aider et participer à ce beau projet ? Nous vous offrons d’acheter une dédicace qui sera imprimée dans chaque exemplaire. Elle peut être dédiée à la guérison complète, la réussite ou à l’élévation de l’âme d’un être cher par exemple.

Il vous suffit pour cela de suivre ce lien :
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Merci à tous et joyeuses fêtes de 'Hanouka.

David Benkoël

 

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