Photographe juif :Ansel Adams, Tyler Museum of Arts, Texas.

Artistes, Culture - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest

Ansel Adams, Tyler Museum of Arts, Texas.

Les photos d’Ansel Adams a créé des photographies intemporelles par son art de la pose et de la lumière. La poésie de ses images en noir et blanc ne cherche jamais l’emphase mais sublime le quotidien. De l’ouest américain jusqu’en Israël l’artiste incarne une synthèse réussie de la liberté stylistique mais aussi de la rigueur en croisant diverses thématiques dans lesquels l’humain au travail demeure central. De telles photographies portent les marques d’amours, de blessures et de joies mais toujours vues « de loin » pour éviter les effets platement psychologiques.

De l’ouest américain jusqu’en Israël l’artiste incarne une synthèse réussie de la liberté

De l’ouest américain jusqu’en Israël l’artiste incarne une synthèse réussie de la liberté

Le photographe traque à travers l’événement le général. Et le monde reste toujours terrestre parce que les prises ouvrent le monde en une profondeur particulière.
Ces petits traités d’archéologie du fugace sont rétifs à la tentation du raffiné.
Ansel Adams a revendiqué l'épure d'un langage photographique qui ramène dans l’ici-bas du monde. Il ne faut jamais y rechercher le prétendu marbre de l’identité supposée mais sa terre friable. Celle qui fait face dans le réel comme dans l’illusoire au sein d’un jeu de piste dont le paysage est le nid.

Adams n’a jamais  oublié  que l’image vient d’en-bas, à savoir de la façon dont les pieds sont posés sur le sol

Adams n’a jamais oublié que l’image vient d’en-bas, à savoir de la façon dont les pieds sont posés sur le sol

Les personnages en surgissent de la pénombre afin de toucher quelque chose de fondamental et aux échos multiples : lorsque l’artiste photographie par exemple des camps de travail qui en rappellent d’autres. Le regardeur y découvre en une image primitive et sourde, blanche, noire et ses dégradés de gris. Ajoutons qu’Adams n’a jamais oublié que l’image vient d’en-bas, à savoir de la façon dont les pieds sont posés sur le sol ou de la façon dont l'homme est debout, courbé ou assis.

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi