Celui qui ne lance pas les dés n'a aucune chance de faire un double six !

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Florence jung artiste

Florence Jung : « Celui qui ne lance pas les dés n'a aucune chance de faire un double six »

Florence Jung ignore les musées elle préfère sortir dans le champ de la vie en son actionnisme picturale, cycliste, footing et plus si affinité ou rejet.

Elle pratique une provocation délicate mais incisive.

L'artiste revendique une identité susceptible de remettre à l’ordre du jour la règle patriarcale et ses stéréotypes de puissance. .

Elle sait que le corps social et le corps intime ont partie liée. Et, par son exemple, la créatrice repose pourtant la question récurrente : l’idée que l’on se fait du monde est-elle la bonne ?

L’artiste est autant pudique que provoquante. Elle ne prend pas de gant (sinon de boxe) pour dire ce qu’elle a à dire. L’art n’est plus un objet : c’est la vie. Duchamp serait ravi.
Son art feint la naïveté mais donne le beau rôle à l’intelligence.
C’est par lui qu’elle invente une légèreté qui détache les apparences.

Existe un retour à une forme de simplicité où en filigrane se retrouve la culture du livre.

Tout est subtil dans les jeux qu’elles proposent au sein de projets audacieux : s’y retrouvent des fermières portant un discret parfum au vernissage d’un musée jurassien des arts, d’un vendeur à la sauvette proposant des souvenirs estampillés Monte Verita dans les rues de Lugano.

Adepte des films de Ken Loach et du Club de Foot Manchester United quand la vie est trop cruelle elle essaye de passer le ballon et laisse le soleil briller. En espérant qu'il brille pour tout le monde.

 


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