artiste juif : Via Lewandowsky : voir - ou pas

Artistes, Culture - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest
Des moments tragiques peuvent tourner à la comédie ou la farce.

Via Lewandowsky : voir - ou pas.

Via Lewandowsky's "Gallery of the Missing", Jewish Museum Berlin, mars - juin 2016.

Via Lewandowsky's "Gallery of the Missing", Jewish Museum Berlin, mars - juin 2016.

Via Lewandowsky's "Gallery of the Missing", Jewish Museum Berlin, mars - juin 2016.

Via Lewandowsky utilise divers médium - principalement la sculpture et les installations scénographiées selon les perspectives de “Gehirn und Denken”.

Il incorpore aux éléments visuels des « partitions » sonores. S’intéressant plus au système de work in progress qu’à une œuvre finie, l’artiste allemand travaille divers types d’interrelations et aux erreurs qu’elles peuvent engendrer dans les constructions mentales.

L’artiste s’intéresse particulièrement au rapport d’une œuvre avec celui ou celle qui rentre en relation avec elle mais sans cultiver la recherche de pathos. A l’inverse il propose souvent un contenu satirique par les liens qu’il crée avec le passé (en particulier celui ce l’Allemagne). Jouant des oppositions son œuvre est autant grave qu’humoristique. Des moments tragiques peuvent tourner à la comédie ou la farce.

L’auteur aime la tragicomique, l’absurdité et paradoxe. Il est souvent comparé à un Sisyphe qui ne cesse de reprendre les mêmes voies héritée autant du dadaïsme que de Fluxus. Introduisant le bizarre dans le réalité il est considéré comme un critique de la bourgeoisie allemandes et de ses fondamentaux.

“Gallery of the Missing" peut sembler d’une approche moins politique. Voire… L’artiste rappelle au visteur ce qui ne doit pas exister plus longtemps.

Par ce projet il rappelle aussi tout ce qui a été perdu (entre autres pendant le nazisme) mais qui peut être toujours représenté soit dans un jeu entre le voyeur et des objets-machines qui lui font face ou encore au sein d’espaces « négatifs ». Des structures en verres noirs soulignent cette propriété. Certaines boites restent noires : le spectateur ne peut voir en elles mais une bande son permet d’évoquer les objets qui demeurent invisibles.

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi