Samantha Ouhanna

Récemment arrivée à Tel Aviv pour une durée de 5 mois intenses au sein de l’équipe Alliance, Samantha est une jeune française de 25 ans poursuivant des études de commerce à Paris.

Auparavant diplômée de tourisme-nouvelles technologies et aujourd’hui à la recherche de nouveaux horizons, il était pour elle évident de réaliser son stage en Israel.

Entre découverte des lieux et apprentissage dans le milieu digital, Samantha contribuera à son niveau au partage de l’information d’Alliance (notamment sur les réseaux sociaux) et s’intéressera à Tel Aviv l’insolite en étroite collaboration avec Sophie, de son oeil étranger mais nouveau.

Les articles de Samantha Ouhanna

Netanyahu suspend l’interdiction pour les Palestiniens de prendre les bus israéliens.


Le Premier Ministre Benjamin Netanyahu est passé outre l’avis du Ministre de la Défense Minister Moshe Ya'alon mercredi et a rejeté une proposition visant à séparer Israéliens et Palestiniens dans les bus en Cisjordanie, quelques heures après la présentation de ce projet de loi.

Un conseiller de Netanyahu a déclaré que le Premier Ministre avait qualifié cette proposition d’ « inacceptable » et les deux ont par la suite décidé de mettre cette idée de côté.

D’après un responsable du Ministère de la Défense, l’interdiction était adressée aux Palestiniens qui viennent travailler en Israël.

Ce projet pilote devait entrer en vigueur mercredi pour trois mois.

Les Palestiniens ont jusqu’ici été en mesure de rentrer et sortir d’Israël en passant par divers points de contrôle mais l’application de ce nouveau plan aurait rallongé les temps de trajet de plusieurs heures…

Ce projet impliquait que des milliers de Palestiniens travaillant notamment dans le bâtiment et la restauration en Israël auraient été contraints de passer par pas moins de 4 zones de contrôle pour aller travailler, de même pour le retour.

Pour le retour vers l’ouest, les Palestiniens auraient pris des bus palestiniens, selon nos renseignements.

Le leader de l’opposition Isaac Herzog déclare qu’il s’agit d’une « humiliation inutile, une tâche pour Israël et ses citoyens »

Ya’alon pensait que ces mesures auraient permis plus de contrôle sur les Palestiniens et une réduction des risques pour la sécurité.

Le President Reuven Rivlin s’est exprimé à ce sujet:

« Aimant la terre d’Israël, je n’ai que de la peine à l’égard de ces voix dissonantes, que j’ai entendues ce matin, invitant à la séparation entre Juifs et Arabes sur la base d’idées qui n’ont ni lieu d’être entendues, ni d’être dites. »

«De telles affirmations vont à l’encontre des fondements de l’Etat d’Israel et ont une incidence sur notre capacité à établir ici un état juif et démocratique.
Ces déclarations altèrent l’Etat d’Israël et en troublent le bon établissement.
Il est important de se souvenir que notre souveraineté nous oblige à prouver notre aptitude à vivre côte à côte. »

Yesh Din a déclaré : « Le fait qu’un grand nombre de leaders politiques, hauts juristes et des hauts gradés de l’armée aient imaginé cette misérable pratique ségrégationniste dans les transports publics et qu’elle a lieu d’exister est gênant et devrait faire honte à chaque Israélien.

Gershon Mesika, président du Shomron Regional Council, lui, a déploré l’«insupportable facilité avec laquelle des décisions relatives à la sécurité vitale sont annulées, avec quelques gros titres dans les médias».

Il affirme que ce projet avait pour but de contrer l’infiltration des palestiniens entrant illégalement en Israël et par conséquent empêcher les attaques terroristes qui voient le jour dans les villages palestiniens et en Cisjordanie.

« Malheureusement, à cause du manque de contrôles de sécurité ces dernières années, il y a eu une augmentation significative de la participation des Palestiniens dans des attaques terroristes. En 2014 uniquement, il y a eu une augmention de 100% des tentatives illégales d’infiltration par des Palestiniens et une augmentation de 200% des tentatives de transfert d’armes illégal depuis la Cisjordanie en Israël. », déclare Mesika, citant des données qui lui auraient été transmises par la police.

Ce dernier a mentionné cette agression à Tel Aviv durant laquelle un soldat a été poignardé en plein coeur par un Palestinien entré illégalement dans le pays, ainsi que l’attaque terroriste du bus 40 début 2015.

D'après Ynetnews


Mesurer la douleur ? c'est aujourd'hui possible !

Pouvoir comprendre la douleur est un défi de tous les jours pour des milliers de docteurs, mais également de patients à travers le monde.

A quel point la douleur est-elle forte ? Cette douleur peut-elle donner au médecin une indication sur l’état de son patient ?

La startup biomedicale - qui emploie des concepts d'ingénierie dans le but de faire avancer la médecine - Medasense, a développé une technologie qui mesure mathématiquement la douleur afin de permettre au médecin d’évaluer la douleur et ce qui la cause de manière plus juste.
C’est pour cette raison que la semaine dernière, la start-up a été désignée parmi les 2 gagnants du concours qui a eu lieu à la Conférence Biomed des Industries de Technologie de pointe en Israël.

Galit Zuckerman, fondatrice de Medasense

Galit Zuckerman, fondatrice de Medasense

Créée en 2008 par Galit Zuckerman, la nouvelle technologie Medasense évalue les changements au niveau de la douleur du patient. Le produit phare de l'entreprise est un appareil contrôlant la douleur de manière non-intrusive et permettant aux physiciens d’atteindre de meilleurs résultats avec leur patients en adaptant au mieux le traitement.

Tout le monde sait que la sensation de douleur est totalement subjective et les docteurs se fient majoritairement aux descriptions que leur font leurs patients.

“La douleur est aujourd’hui largement considérée comme le 5ème signe de vie, mais le contrôle de la douleur, particulièrement dan le domaine chirurgical, demeure un défi majeur », déclare le Docteur Daniel Sessler, membre du conseil Medasense.

“Les docteurs se fondent actuellement sur les affirmations subjectives de leurs patients, ou se fient à leurs propres jugements lorsque les patients ne peuvent pas décrire la douleur. Medasense propose une nouvelle approche. »

Mme Zuckerman, fondatrice et PDG de Medasense Biometrics a passé 7 ans à mener des recherches, à analyser les données et à concevoir des algorithmes avant de modéliser ce moniteur permettant de mesurer la douleur selon des données.
La société a travaillé avec un spécialiste dans le contrôle de la douleur, Dr. Elon Eisenberg du Rambam Health Care Campus à Haifa. “Les collaborations que nous avons réalisées avec les docteurs et les chercheurs sont inestimables », déclare Zuckerman.

La nouvelle approche a donc consisté à développer un algorithme qui mesure mathématiquement la douleur. « Certaines personnes sous anesthésie restent éveillées alors qu’elles sont paralysées et ne sont pas capables de faire comprendre qu’elles souffrent », déclare Zuckerman à NoCamels. « C’est pour cela qu’il faut transformer la douleur en chiffres ».

Le moniteur de douleur ressemble au doigt d’un gant, dans lequel sont intégrés des capteurs.

Le moniteur de douleur ressemble au doigt d’un gant, dans lequel sont intégrés des capteurs.

Cet appareil qui prend la tension, le pouls, la sueur, la température et capte les mouvements, utilise des outils statistiques pour donner une de lecture de douleur objective.

Selon l'entreprise, le dispositif devrait recevoir l'approbation de l'UE dans les prochains mois, ce qui lui permettrait de s’ouvrir au marché dans le monde. Jusqu'ici, Medasense a réussi à lever 5 millions de $ grâce à des investisseurs privés.

Pour mieux visualiser le procédé, cliquez-ici

Source: NoCamels


Pour le chef de la police israélienne, il est temps de réexaminer la législation sur la marijuana

S’adressant à des lycéens, Yohanan Danino déclare que la police devrait afficher une plus grande conscience des normes sociétales et culturelles relatives à la marijuana.

Selon lui, l’heure est venue pour la police israélienne et l’Etat de réétudier les lois concernant la marijuana.

La possession, la vente et la culture de la marijuana sont des crimes en Israël bien que les sanctions pour usage personnel soient relativement légères …

Les docteurs peuvent prescrire de la marijuana médicale à des patients mais devront tout d’abord recevoir l’aval du Ministère de la Santé.

Danino a fait ces réflexions durant une visite à l’école de Beit Shemesh, lorsqu’un étudiant lui a posé la question de l’usage légal du cannabis et a mis en doute les ressources dont disposaient la police dans le combat contre la drogue, même lorsque les personnes interpelées ne fument que de petites quantités d’herbe.

« Le cannabis est aujourd’hui plus présent dans le discours public qu’il ne l’a été auparavant », a dit Danino. « Beaucoup de citoyens demandent la permission de consommer du cannabis sous une forme ou une autre et jusqu’ici la police n’a pas flanché.»

« Les membres du parlement aujourd’hui élus au Knesset m’ont demandé quelle était la position de la police aujourd’hui, concernant le cannabis. Ils ont été surpris d’entendre que je pense qu’il est temps que la police israélienne, conjointement avec l’Etat, réexamine sa position traditionnelle."

«Alors qu’il n’y avait que peu d’autorisations concernant la marijuana médicale - quelques centaines - il y en a aujourd’hui quelques milliers »
« C’est interdit par la loi, mais je pense que nous devrions nous assoir et apprendre sur ce qu’il en est dans le monde. »

Après la rencontre, des sources policières déclarent que les commentaires de Danino étaient fondés sur « la nécessité d’étudier les côtés positifs et négatifs de la question - il y en a beaucoup - et d’apprendre grâce aux expériences des autres pays. »

Ils ont précisé que Danino avait eu une conversation avec son homologue hollandais qui a suggéré que la police « réfléchisse attentivement avant d’autoriser la consommation de drogues douces, dans la mesure où cela a eu pour conséquence de nombreux problèmes ici ».

D’après Ynetnews, photo Haaretz.com

Tsahal : Des munitions non-mortelles pour disperser les émeutiers

Après de nombreux tests, l’armée approuve l’utilisation de balles en caoutchouc en Cisjordanie dans des unités qui y seront spécialement autorisées, afin de dissoudre les révoltes.

Tsahal va bientôt introduire de nouveaux moyens pour disperser les émeutiers. Après une série d’expériences récemment menées par l’armée, l’utilisation de munitions non-mortelles a été acceptée comme un bon moyen d’éviter une recrudescence de la violence.

Un officier de l’armée a déclaré à Ynetnews que la balle en caoutchouc « est considérée comme une arme plus humaine ».

L’armée a envisagé l’utilisation de méthodes non-létales en Cisjordanie, qui sont d’ailleurs déjà utilisées par la police, mais des doutes concernant la dangerosité des ces munitions en ont empêché l’utilisation jusqu’alors.
En effet, la controverse sur le sujet a ressurgi après la mort de Mohammed Sinokrot à Jerusalem-Est l’année dernière, dont les proches avaient affirmé qu’il avait été touché par une de ces munitions en caoutchouc.

Les dizaines de milliers de balles en caoutchouc commandées par Tsahal sont destinées à être utilisées par l’unité de Judée et de Samarie et seront déployées dans les semaines qui viennent, tout d’abord comme programme pilote - test - pour les unités de garde-frontière.

Un autre changement dans les moyens utilisés pour le contrôle des foules par Tsahal est l'arme à feu Ruger, que des unités spéciales autorisées peuvent utiliser, et qui permet de tirer de petits projectiles dans la partie basse du corps.

Les balles en caoutchouc de Tsahal

Les balles en caoutchouc de Tsahal

Les balles en caoutchouc qui vont être utilisées par Tsahal feront 40 millimètres de diamètre. Comme pour le Ruger, les unités devront avoir une autorisation spéciale pour les utiliser et la distance minimale d’un manifestant doit être de sept mètres.

D'après Ynetnews, photos Lepoint.fr

Le Ministre de l’Intérieur désigné de fait Ministre des Affaires Etrangères ?

Netanyahu a chargé l’ancien ministre des affaires étrangères de renouveler les pourparlers pour la paix, d’assurer la liaison avec les Etats Unis et de se concerter avec la communauté internationale au sujet de Gaza. Que reste-t’il à la Ministre adjointe Hotovely ?

Alors que tout le monde observe et attend pour voir si le Ministère des Affaires Étrangères se transforme en monnaie de change pour étendre la nouvelle coalition ou pour garantir le retour de Gilad Erdan, il semblerait qu’un des postes les plus importants du gouvernement se voit dénué de la plupart de ses pouvoirs et responsabilités.

Ces derniers jours, au cours de conversations privées, le Ministre de l’Intérieur Silvan Shalom a révélé qu’il était parvenu à un accord avec le Premier Ministre Benjamin Netanyahu qui ferait de lui, de fait, le ministre des affaires étrangères.

Des associés très proches du Premier ministre ont confirmé lundi que Netanyahu et Shalom étaient en effet arrivés à un accord et que ce dernier assurerait les négociations avec l’autorité palestinienne - une fonction qui était assumée par Tzipi Livni dans le précédent gouvernement - et le dialogue entre Israël et les Etats-Unis.
Shalom sera également en charge des échanges avec la communauté internationale vis-à-vis de la reconstruction de la bande de Gaza …

Shalom aura pour mission de renouveler les dialogues avec les Palestiniens afin de pourvoir repousser d’éventuelles confrontations à La Cour Pénale Internationale de la Haye et au Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Dans le cadre de ces missions, il travaillera directement avec l’administration américaine, l’Union européenne, Les Nations Unies et le Quartet pour le Moyen-Orient.

Durant les mêmes concertations privées, Shalom - ancien ministre des affaires étrangères qui est actuellement le membre du cabinet le plus expérimenté du gouvernement et exerce la fonction de vice premier ministre -
déclare que son rendez-vous avait pour but de signaler au monde que le premier ministre était impatient de reprendre les négociations avec les Palestiniens.

Cette surprenante révélation devrait non seulement creuser le fossé entre Netanyahu et Erdan, mais également poser problème pour le premier ministre dans la mesure où la Ministre Adjoint des Affaires Etrangères, Tzipi Hotovely est concernée. D’après Hotovely, l’accord qu’elle a passé avec le Premier Ministre la met en charge du Ministère des Affaires Etrangères, sans aucun ministre en guise de supérieur.

« Le premier ministre a mis entre mes mains le Ministère des Affaires Etrangères, sans ministre, et avec toutes les responsabilités que le poste implique », a-t’elle déclaré lundi.
« Tant que personne ne me dit le contraire, je continuerai à travailler sans relâche pour honorer mon poste dans tous les domaines dans lesquels l’état d’Israël est appelé à agir."

Dans le quatrième gouvernement de Netanyahu, pas moins de 5 ministres et un ministre adjoint seront en charge des affaires diplomatiques et de défense, et de la problématique iranienne avant tout- Le Ministre de la Défense
Moshe Ya’alon, le Ministre du renseignement Yisrael Katz, le Ministre des Menaces Stratégiques Ze'ev Elkin, le ministre de l’Energie et de l’équipement Yuval Steinitz, également en charge de l’Agence de l’énergie atomique, et comme mentionné ci-dessus, le ministre de l’Intérieur Silvan Shalom et la ministre adjointe des Affaires Etrangères, Tzipi Hotovely.

Par ailleurs, des sources très proches de Netanyahu ont declaré lundi que l’avocat Isaac Molho continuerait à servir de représentant spécial au Premier ministre pour les pourparlers avec les Palestiniens.

D’après Ynetnews

Innovation: une solution pour les futurs enjeux de l'agroalimentaire

Les conditions agricoles peu favorables en Israël ont forcé le peuple à cultiver de manière innovante. Cela pourrait aider à traiter la demande mondiale de nourriture, toujours croissante.

10 milliards d’individus. Il s’agit du nombre de bouches que les agriculteurs auront à nourrir d’ici les 20 prochaines années. Pour cela, il va falloir augmenter la production de 70%…

“Ces dernières années, à cause de l’exploitation intensive de nos terres, il y a d’avantage de problèmes d’insectes et de maladies. En parallèle, l’utilisation de produits chimiques est de plus en plus contrôlée,” déclare Yuval Fradkin - président de la société Futura Graft - à The Media Line.

Les besoins actuels font que l’on demande à un végétal d’être un super végétal. D’un côté on attend de lui qu’il satisfasse la demande de l’agriculteur et du marché. En parallèle, vous lui demandez d’affronter tous les autres problèmes pour pouvoir grandir !”

Futura Graft était l’une des 12 sociétés qui se sont exprimées à la conférence Agrivest pour proposer de nouvelles technologies agricoles.

Selon Futura Graft, la solution à cette demande croissante en production et à la nécessité de réduire l’usage dangereux de pesticides, serait l’application de la robotique à une technique déjà existante. On appelle cette technique la greffe.
La greffe consiste à prendre les racines du végétal et à les faire fusionner avec la tige verte d’un autre, afin de lui donner les propriétés des deux.

“Il ne s’agit pas de quelque chose que nous avons inventé. Les Chinois faisaient déjà ça il y a des millions d’années” souligne Fradkin.
L’avancée principale que propose Futura Gaft est un gain de temps grâce à la modernisation de cette pratique. Ce procédé est en effet long à réaliser et demande de nombreuses mains.

« Cette pratique va bénéficier aux populations du monde entier et à la production de nourriture en général » déclare Fradkin.

Agriculture biologique en Israël

Agriculture biologique en Israël

Si nous sommes sur le point de devoir nourrir près de 2,3 milliards de personnes en plus d’ici la première moitié du siècle, de nouvelles solutions vont être indispensables.

Parmi les idées révolutionnaires proposées à la conférence, du sucre 2 fois plus sucré, proposé par la société DouxMatok, donc Alliance vous parlait hier. Cliquez-ici
Cette découverte qui pourrait réellement changer notre manière de consommer serait une solution à l’obésité mais également au diabète.

La solution proposée par DouxMatok était fondée sur la chimie, celle suggérée par Futura Graft sur l’agriculture et la robotique.
Parmi d’autres solutions proposées à la conférence, nous trouvons l’agriculture biologique et les nouvelles techniques de conditionnement des aliments.

Chaque compagnie présente à la cérémonie avait pour but de convaincre et de trouver de nouveaux investisseurs, ce qui n’est pas une mince affaire et reste au coeur des enjeux de cette cérémonie.
Comme le déclare Baniel, directeur de DouxMatok, si vous “faites des choses merveilleuses mais trop couteuses, vous aurez des compliments, pas un business »

L’argent qui sera potentiellement investi pour la mise en application de ces solutions servira à mener des études complémentaires en termes de recherche et de développement ou encore à breveter le le concept pour protéger la propriété intellectuelle, ce qui devrait par la suite être très lucratif.

Daniel ajoute “Nous parlons ici de milliards, mais l’industrie agroalimentaire c’est des milliards.”

Oded Distil, Directeur d’ « Israel New Tech and Invest », une branche du ministère de l’économie, déclare qu’il est nécessaire de placer le côté « business » au premier plan des nouvelles technologies agro-alimentaires.
“Il faut que ces idées soient basées sur un plan de développement rationnel, dans le cas contraire, ca ne marche pas »

Mais il a cependant mis l’accent sur des variables moins rationnelles - chiffrables - comme la nécessité de produire de plus en plus de nourriture, l’utilisation des resources qui doit être toujours plus efficace et la nécessité de limiter l’utilisation de pesticides diffusées dans la nature.

Bien que cette conférence soit internationale, la présence israélienne était forte “Beaucoup de ces solutions proviennent de notre ADN – (dans le passé) nous avons du trouver des solutions à certains problèmes… Vous remarquerez donc que ces dernières années nous avons beaucoup innové dans ce secteur », a déclaré Oded.

Le fait que la tradition agricole d’Israël se soit effectuée dans un environnement peu favorable ainsi que son succès dans la high tech lui donnent un avantage dans le business de l’agri-tech, aujourd’hui florissant.

D'après Ynetnews, photo Haaretz.com

Des photos exclusives de Jérusalem refont surface 60 ans plus tard

Depuis leur publication originale en 1955, ces photos n’ont pas été ressorties avant aujourd’hui.

Un album, agé de 60ans, a eté retrouvé par la Bibliothèque Nationale et offre un aperçu de cette ville à la fois étrangère mais en même temps si familière.

Christian David Rohm, belge, a contacté la Bibliothèque Nationale à Jerusalem il y a quelques mois, révélant l’existence d’un album.
Son père, Jacques, était journaliste et avait été envoyé à Jerusalem pour 3 semaines dans les années 50, afin de couvrir le conflit entre Arabes et Israéliens.

Le futur Liberty Bell Park (Photo: Jacques Rohm)

Le futur Liberty Bell Park (Photo: Jacques Rohm)

Liberty BellPark aujourd'hui  (Photo: Roi Yanovsky)

Liberty Bell Park aujourd'hui (Photo: Roi Yanovsky)

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La route de Yaffo (Photo: Jacques Rohm)

La route de Yaffo (Photo: Jacques Rohm)

La route de Yaffo, sous le même angle, aujourd’hui (Photo: Roi Yanovsky)

La route de Yaffo, sous le même angle, aujourd’hui (Photo: Roi Yanovsky)

Les photos sont aujourd’hui publiées pour la première fois depuis 60 ans et marquent la Journée de Jerusalem, qui a eu lieu dimanche dernier.

Jacques Rohm s’est rendu en Israël entre le 14 juin et le 5 juillet 1955, à la demande du journal belge La Libre Belgique. « C’est un journal catholique et Jacques n’a pas considéré sa mission uniquement comme un travail journalistique, mais également comme une préoccupation religieuse », déclare Gil Weissblei, Directeur de la Bibliothèque nationale . « Il a visité les lieux saints et a partagé ses expériences religieuses avec les lecteurs »

a ligne de division à Jerusalem en 1955 (Photo: Jacques Rohm)

a ligne de division à Jerusalem en 1955 (Photo: Jacques Rohm)

Le même lieu, aujourd’hui, sur la rue du Roi David (Photo: Roi Yanovsky)

Le même lieu, aujourd’hui, sur la rue du Roi David (Photo: Roi Yanovsky)

Frontière au niveau de la rue du roi Salomon (Photo: Jacques Rohm)

Frontière au niveau de la rue du roi Salomon (Photo: Jacques Rohm)

Même endroit, aujourd’hui (Photo: Roi Yanovsky)

Même endroit, aujourd’hui (Photo: Roi Yanovsky)

La visite de Jérusalem a eu pour résultat une série d’articles intitulés
« La Terre Sainte – Terre de conflit". Ces photos historiques reflètent une vision unique de Jérusalem d’un côté et de l’autre de la frontière.
Le Jérusalem de 1955 s’est remis de la guerre de 1948, mais les séquelles des combats étaient encore visibles.

Jérusalem était pauvre et divisée par les barrières et les points de contrôle.
Mais les Juifs de même que les Arabes ont accueilli Rohm à bras ouverts dans l’espoir d’une bonne couverture de l’évènement, ce qui a permis au journaliste d’avoir accès à des endroits normalement fermés au public.

Des prêtres sur le rue de Yaffo (Photo: Jacques Rom)

Des prêtres sur le rue de Yaffo (Photo: Jacques Rom)

Bien sur, les photos montrent une ville bien différente d’aujourd’hui.
Le quartier de Mamilla, maintenant quartier dynamique et très fréquenté, était alors relégué à l’état de no man’s land envahi de postes de contrôle, de barbelés et de soldats surveillant la frontière entre est et ouest de la ville.

A un moment, Rohm a traversé la frontière vers l’est de la ville, qui était sous l’autorité jordanienne. Wessblei explique qu’à part le vieux Jérusalem, les images montrent que la partie orientale de la ville était plutôt moins peuplée et de nombreuses photos mettent en avant de petit villages et des champs à perte de vue.

Un moulin à blé à Yemin Moshe (Photo: Jacques Rohm)

Un moulin à blé à Yemin Moshe (Photo: Jacques Rohm)

Tonte des moutons (Photo: Jacques Rohm)

Tonte des moutons (Photo: Jacques Rohm)

Les Jordaniens ont accompagné Rohm pour qu’il voit les camps de réfugiés crées après 1948.

Weissblei dit qu’il est évident que Rohm n’avait pas particulièrement de sympathie à l’égard d’Israël en ce qui concerne la question des réfugiés. « Les Nations Unies ont également amené Rohm dans les camps, dans le but de lui montrer la souffrance des Arabes pendant la guerre » dit-il.

« Cependant, les écrits de Rohm démontrent que le nombre de réfugiés qui lui avait été indiqué par les Arabes et les Nations Unis était moindre que celui que les mêmes institutions présentent aujourd’hui ».

D'après Ynetnews

Une israélienne devient mère à 65 ans !

elle a 65 ans elle vient d'avoir son premier enfant

Une orthodoxe de 65 ans est devenue la femme la plus âgée à avoir donné naissance en Israël et une des plus vieilles mamans du monde!

Cette histoire est d’autant plus belle que Chaya Sarah Schachar, vivant à Bnei Brak, accouchait à 65 ans de son premier enfant.
Le nouveau né, qui a vu le jour lundi à l’Hôpital Meir de Kfar Saba, était en bonne santé, d’après le Jerusalem Post.

Cette femme orthodoxe essayait d’avoir un enfant depuis son mariage, il y a 45 ans.
Le bébé, né par césarienne, a été conçu grâce à un don de sperme. Schachar et son mari Shmuel attribuent le succès de cette grossesse à la bénédiction de leur rabbin.

Pourtant, ce n’est pas le premier miracle du genre. L’année dernière, une femme de 61 ans donnait naissance à son premier enfant, un petit garçon, à l’Hopital Shaare Zedek de Jerusalem.

Nous ne savons pas exactement qui a le titre de la mère la plus agée.
Cependant, en 2013, le Daily Mail au Royaume-Uni rapportait que l’indienne Rajo Devi Lohan détiendrait ce record, ayant donné naissance 6 ans auparavant à un bébé alors qu’elle était âgée de 69 ans. Cependant, en 2008, ABC News mentionnait une autre indienne, Omkari Pankwar, qui aurait donné naissance à des jumeaux à 72 ans.

Dr. Tal Biron, Obstétricien et gynécologue à l’hôpital Meir, a declaré au Jerusalem Post que Schachar pourrait même allaiter le bébé, malgré son âge avancé.
Bien que nous «ne recommandions » pas la grossesse au-delà de 54ans, Biron déclare: “Nous étions très excités pendant l’accouchement. Nous ne doutions pas une seconde qu’elle serait une excellente mère. C’est une personne très spéciale. Le bébé est très mignon. »

D'après JTA.org

En Israël ces femmes qui veulent devenir des leaders spirituels

Yeshivat Maharat est une école rabbinique orthodoxe pour femme fondée en 2009 par le Rabin Avi Weiss, à New York.

D’ici le mois prochain, 6 femmes vont être diplômées, faisant doubler le nombre actuel de femmes « leaders spirituels » au sein de la communauté religieuse.

Ces dernières années, les femmes-rabbin se sont établies au sein des communautés orthodoxes en tant qu’internes dans les synagogues, prononçant des sermons, préparant les étudiants à leur bar et bat mitzvah et proposant des conseils aux fidèles.

Bien qu’elles aient trouvé leur place, les maharats - comme elles sont appelées - et les institutions qu’elles servent, se battent pour définir leurs rôles en tant que femme dans un mouvement qui n’accepte toujours pas les femmes rabbin.

“Nous reconnaissons que le chemin vers l’établissement de la femme comme leader religieux est encore lent et doit évoluer, et une partie de la mission de Yeshivat Maharat est d’ouvrir aux communautés la possibilité pour les femmes d’occuper des fonctions de dirigeant », déclare Sara Hurwitz, doyenne de Yeshivat Maharat ordonnée « Rabba » - équivalent féminin de rabbin - par Weiss en 2009.

“Nous savons qu’il y a une partie de la communauté orthodoxe qui n’est pas ouverte et prête à ce qu’une femme religieuse ait des qualités de leader, mais une autre l’est.”

Parmi les 5 femmes ordonnées par la yechiva - centre d'étude de la Torah- 4 travaillent dans des synagogues principalement en tant qu’assistante de rabbin. La 5ème est éducatrice juive à Montréal.

« Le rabbin et moi avons de bonnes relations, nous partageons de nombreuses responsabilités » a déclaré Rori Picker Neiss, qui travaille au sein d’une congrégation orthodoxe moderne à Saint Louis.

“Nous alternons celui qui fait la drasha - sermon - chaque semaine, j’enseigne, reste disponible pour conseiller et coordonne certains programmes. Je n’ai pas encore fait ni funérailles ni mariage, mais je peux. La définition de mon travail pourrait être assistante-rabin.

Comme les autres maharats, Neiss n’est cependant pas appelée assistante-rabbin. Son titre est celui de directrice de programme, de l’éducation et de la gestion de la communauté.
L’appellation de ces femmes religieuses reste un sujet de débat. La yeshiva leur accorde le titre de « maharat » ce que Weiss a estimé être moins polémique que « rabbi » ou « rabba ».
Ce terme est un acronyme hébreu signifiant « dirigeant de la loi, spirituel et de la Torah. »
Cependant, beaucoup de membres de la communauté orthodoxe se refusent à accepter ces femmes religieuses quelque soit l’appellation.

Ces femmes se sont heurtées à un grand scepticisme, parfois refusées au sein de communautés car en dehors de New York, ce concept de « femme rabbin » n’est pas encore très répandu.

Sarah Hurwitz - en photo ci dessus- déclare:

“Nous adorerions qu’une femme puisse être la seule religieuse en charge d’une synagogue”

« Certaines de nos étudiantes actuelles ont cet objectif en tête. »

Dans un courant ou le rôle varie selon le genre -par exemple, elles ne comptent pas pour le minian qui requiert 10 personnes pour prier - des femmes veulent changer la donne.

D'après JTA.org


Les femmes de Tsahal exclues de la division blindée

Après de nombreux tests, l’armée israélienne décide de ne pas autoriser le recrutement de femmes dans les équipes en charge des tanks !

Une série d'examens conduits ces derniers mois par les forces terrestres israéliennes - surnommées Mazi - en coordination avec le corps médical, a mené à la conclusion que les femmes soldats ne pouvaient pas servir au sein des troupes de combat dans les brigades de corps blindés de Tsahal.

Des essais sur le terrain ont été entrepris, parmi les initiatives de Tsahal visant à accroitre le nombre de postes de combats ouverts aux femmes.

« Des fonctionnaires du corps médical de l’armée ont étudié la charge de travail et ont remarqué qu’intégrer des femmes soldats dans les tanks serait nuisible» a déclaré un officier à Ynetnews.

Ces études physiologiques comprenaient un test de capacités d’une jeune femme adulte moyenne au sein de la subdivision de Merkava tank, ou il est essentiel de pouvoir accomplir deux devoirs: une fonction de chargement consistant à transporter de lourds équipements d’artillerie, ainsi qu’une fonction de conducteur, ce dernier devant appuyer sur la pédale du tank avec une force considérable.

Un autre élément dans le mode de vie des soldats a été pris en considération. Il s’agit de l’intimité et de l’harmonie parmi les soldats, souvent contraints de passer plusieurs jours dans une petite cabine lorsqu’ils sont en mission de terrain - ce qui pourrait porter atteinte à l’intimité d’une femme soldat.

Pendant l’examen de cette initiative, Tsahal a observé le fonctionnement d’autres armées telles que l’armée américaine qui intègre des femmes dans les brigades blindées.

Les conclusions de ces essais ont mené l’armée à reconsidérer une ancienne idée qui avait été soumise: une femme soldat pourrait intégrer cette unité mais pour un poste différent, en tant qu’opératrice d’équipement lourd.

Cette initiative autoriserait les femmes à servir en tant qu’ingénieurs de combat en charge d’équipement lourd, comme les bulldozer D9 blindés de Tsahal, en territoire ennemi et durant des opérations au sol menées par l’infanterie et les corps blindés.

Conformément aux demandes de cette unité, les opérateurs d’équipements lourds travaillent également par paire (commandant et opérateur) et sont souvent contraints de rester confinés dans de petites cabines pendant des jours.

Un officier haut gradé de l’armée fait remarquer : « Nous sommes en train d’examiner la question. Un câble de remorquage, pour de lourdes machines, pèse 60 kilogrammes, mais vous devez garder à l’esprit que pendant des situations de combat – dans des embuscades avec des véhicules spéciaux – vous devez soulever le poids massif d'un mât d’observation. Nous avons trouvé le moyen d’inclure les femmes-soldats, utilisant pour cela un système électrique. »

Tsahal travaille à faire croitre le nombre de femmes soldats dans l’armée, principalement parce que l'armée a perdu des milliers de combattants après la réduction de la période de service obligatoire à quatre mois.

Les membres de la direction du personnel ont déclaré qu’ils avaient vu des signes encourageant avec l’augmentation de la motivation au sein des recrues femmes.
Ces derniers mois, deux classes de la nouvelle brigade d'infanterie légère "les Lions de la Jordanie" avaient été recrutées, et seront assignées en permanence à garder la frontière orientale du fossé d’effondrement en Jordanie (Vallée du Rift) - semblable à la Brigade de Caracal, qui surveille la frontière égyptienne et n’est pas mobilisée pour la guerre.

Malgré des progrès notables, les hommes occupent encore la grande majorité des postes de combat, avec des femmes représentant seulement cinq pour cent des troupes sur le front.

Source: alyahexpress-news

Source: alyahexpress-news

Aujourd’hui, environ 90% des postes de Tsahal sont tout de même ouverts aux femmes, y compris des postes de combat dans la Marine, le Front Intérieur, le Corps d'Artillerie, la Police Militaire en Cisjordanie.

D'après Ynetnews