Laurent Bartoleschi

Je m'appelle Laurent Bartoleschi, actuellement attaché de production à Radio France International( RFI).
J'ai connu Alliance en 2009, tardivement donc, d'où j'avais proposé à Mme la Présidente-Claudine Douillet, de rédiger quelques articles cinéma. Chose établie puisque jusqu'à aujourd'hui, après en avoir réalisé plusieurs, de couvrir les festivals de Cannes et de Deauville, ainsi que maintes interviews, je suis reconnu par les professionnels de la profession, étant donné qu'ils me délivrent chaque année, depuis 2010, ma carte de critique. Une belle reconnaissance, à vrai dire. Merci à toute l'équipe d'Alliance, en espérant que cette collaboration ne soit qu'un début.

Les articles de Laurent Bartoleschi

La mariee etait en or

marieeor.jpgLe caftan marocain est un vêtement mythique. De Jean-Paul Gauthier à Yves Saint-Laurent, il a inspiré les plus grands créateurs de mode.

Jouant sur la mixité et l'influence des cultures, cet habit a évolué au gré du temps et de l'espace, sublimant la femme, parant la jeune promise vers son destin d'épouse.A une époque où de nombreux futurs mariés veulent un « henné » qui soit à la fois dans la plus pure tradition et très « fashion », les sublimes créations de Fatna Kooli vont en étonner plus d'une... La collection 2008 est à découvrir sur http://www.orientalement.com/site/1236/

Mardi 7 Octobre2008, soirée Anne Frank sur France 2

annep.gifPARIS ,le 06/10/08 - Anne Frank, dont le Journal intime tenu avant sa déportation et sa mort à Bergen-Belsen en mars 1945 est l'un des livres les plus lus au monde, est au centre d'une soirée spéciale mardi 7 octobre sur France 2.

Un documentaire-fiction britannique, "Le journal d'Anne Frank", retrace les deux années passées par l'adolescente juive et sept autres personnes dans une cachette à Amsterdam. Il sera suivi par un documentaire qui raconte et analyse l'histoire du Journal, retrouvé dans la cachette des Frank par une amie de la famille, quelques heures après leur arrestation le 4 août 1944.

Co-produit par France 2 et les sociétés britanniques Darlow Swithson Productions et IMG Media Company, le film se distingue des autres productions car il s'appuie sur les écrits du journal. Le producteur John Smithson est en effet parvenu à convaincre le Fonds Anne-Frank de lui céder les droits intégraux du texte.

L'annexe, où les Frank, les Van Pels et le dentiste Fritz Pfeffer se sont cachés, a été reconstituée très fidèlement grâce à une collaboration étroite avec la Maison d'Anne Frank à Amsterdam. Chaque pièce a été reproduite à l'identique en studio, avec l'ameublement, les papiers peints et surtout l'exiguïté de l'espace.

Interprété par des acteurs britanniques très convaincants, le film se veut une adaptation moderne, où Anne Frank n'est pas présentée comme une sainte mais comme une adolescente rieuse, espiègle et intelligente. "Les jeunes téléspectateurs découvriront en Anne Frank une adolescente moderne animée des mêmes préoccupations que les leurs, des mêmes frustrations. La rendre plus proche de nous, c'est aussi souligner la terrible absurdité de sa mort", explique Elinor Day, productrice.

"L'après-journal", un documentaire réalisé par Christophe Weber et Laurent Portes, présente des documents d'archives, des extraits d'interviews accordées par les principaux protagonistes de cette histoire, dont beaucoup sont décédés, tels que Otto Frank, le père d'Anne, seul rescapé des camps, mort en 1980.

Guerre mondiale, acte IV

                                              Guerre mondiale, acte IV

Article paru dans Le Figaro 21/07/06 "Le bloc-notes d'Ivan Rioufol Guerre mondiale, acte IV"

Seule bonne nouvelle dans le drame que subit le Liban, après Gaza : l’Occident ose enfin nommer les agresseurs. Ils s’appellent Hezbollah et Hamas, et ces organisations nazislamistes ont mis Israël en état de légitime défense. Même le G8 a admis que les « forces extrémistes » étaient à l’origine des violences. Néanmoins, les dirigeants des grandes puissances n’ont pas osé démasquer l’Iran et la Syrie. Piètre délicatesse.

Jusqu’alors, l’Occident bonhomme jugeait que le djihad lancé contre lui s’expliquait par les injustices nées de sa propre hégémonie et singulièrement de l’alliance américano-sioniste. C’est avec cette contrition que le 11 septembre 2001 fut compris par ceux qui refusèrent de voir dans ces attentats l’acte I de la troisième guerre mondiale, soutenue par des mollahs illuminés.

Aussi est-il heureux que l’Europe pacifiste ouvre les yeux et cesse ses sous-entendus sur la responsabilité centrale de l’État hébreu dans le désordre mondial. L’obsession antijuive et anticroisés des fanatiques enturbannés n’autorise plus les excuses de leurs victimes. À l’instar d’Hitler, il faut prendre à la lettre l’Iranien Ahmadinejad, puisant dans le Coran pour appeler à « éliminer » Israël.

Si l’on admet que les ripostes occidentales, en Afghanistan puis en Irak, furent les actes II et III de cette tragédie, c’est l’acte IV qui vient d’être ouvert, sur le dos d’un Liban traumatisé et impuissant, par les ayatollahs poursuivant leur course à l’enrichissement de l’uranium. Faut-il faire un dessin de ce que risquerait d’être le Ve acte ? Une attaque nucléaire sur Tel-Aviv. L’apocalypse.

C’est dans ce contexte qu’il faut juger Tsahal, a priori blâmable de s’en prendre avec une telle virulence au pays du Cèdre, tout en épargnant les vrais soutiens du Hezbollah que sont la Syrie et l’Iran. L’objectif israélien vise à briser et à désarmer un mouvement terroriste ayant pris le Liban en otage et sa population comme bouclier humain. Cette stratégie de libération est légitime.

Aussi, l’accusation de Jacques Chirac, lors de son intervention du 14 juillet, est-elle injuste. « On peut se demander, a-t-il dit, s’il n’y a pas une volonté de détruire le Liban, ses routes, sa communication, son énergie, son aérodrome, et pourquoi ? » La France ferait mieux de s’alarmer de la montée en puissance de la barbarie islamiste et de sa volonté d’en découdre avec l’Occident.

Affronter le totalitarisme

Une chose est de nommer les agresseurs. Une autre est de ne pas se tromper d’adversaire. Israël n’est pas en guerre contre le Liban, comme a semblé le dire la France et comme l’assure le Premier ministre libanais, Fouad Siniora, qui a reçu, lundi, Dominique de Villepin à Beyrouth. Ce sont la Syrie et l’Iran qui ont déclaré l’assaut et qui se jouent d’un Liban sans armes. Qu’attend la France pour dire cette autre évidence ?

Paris a eu raison d’apporter son soutien aux Libanais qui souffrent et meurent des coups portés au Hezbollah et à son arsenal disséminé. Israël prend d’ailleurs le risque, à poursuivre trop longtemps ses frappes ciblées et à pousser à l’exode des populations, de se couper d’une opinion internationale plutôt compréhensive. Cependant, personne ne s’émeut des civils israéliens de Haïfa, Tibériade, Safed, etc., touchés par les roquettes et missiles made in Iran.

L’heure est trop grave pour renouer avec les ambiguïtés, révélées en 2003 par l’opposition de la France à la destitution de Saddam Hussein. L’actuel chaos irakien, entretenu par ces mêmes sectes mortifères, donne certes raison à la sagesse prônée alors par Jacques Chirac. Mais l’image qu’il donna, d’un pays systématiquement antiaméricain et proarabe, a pu faire douter de la volonté d’affronter le totalitarisme coranique.

C’est pour éviter l’ultime acte V – la guerre généralisée – que l’Occident, soutenu par les pays musulmans modérés, se doit de resserrer les rangs pour ramener à la raison les maîtres chanteurs iraniens et syriens. Et donner tort, ainsi, à ceux qui estiment déjà inévitable la destruction par la force des sites nucléaires iraniens (lire « L’Iran dans la 3e Guerre mondiale », de Laurent Artur du Plessis, Jean-Cyrille Godefroy).

Conséquences électorales ?

La pression internationale brouillera-t-elle l’ordonnancement de la campagne présidentielle ? Le souffle de la guerre dévoile la légèreté de Ségolène Royal, qui n’a pas même osé, samedi en Corse, se prononcer sur la violence insulaire. Sa prudence, proche du désarroi, rehausse les statures d’hommes d’Etat de Lionel Jospin, qui sût qualifier le Hezbollah de terroriste, ou de Laurent Fabius, par exemple.

Une tension persistante pourrait être, surtout, une aubaine pour Jacques Chirac ou Dominique de Villepin, qui ne furent jamais tant populaires que lorsqu’ils prirent la tête du camp de la paix lors de la crise irakienne. En déclarant, le 14 juillet : « Il faut faire très attention, toutes les initiatives comptent, tous les mots comptent (...) on est au bord du gouffre », le chef de l’État ne s’est-il suggéré en homme bouclier ?

Les positions courageuses de Nicolas Sarkozy, ami déclaré d’Israël et des États-Unis – ami critique, précise-t-il dans « Témoignage » (XO Éditions) – ne sont en revanche pas de celles qui, en 2003, auraient rassuré le sentiment munichois répandu dans les médias et l’opinion. Ce défaitisme a-t-il disparu ? Rien n’est moins sûr.

Facilité

À noter, à la lumière du danger que fait peser l’islam extrémiste sur la paix dans le monde, l’empressement des hommes politiques à ignorer ce sujet dérangeant. Dans son livre programme, Nicolas Sarkozy ne fait pas exception à cette facilité.


« Compressions temporelles » par LLND à la galerie Anne Lettrée à Paris

       « Compressions temporelles » par LLND à la galerie Anne Lettrée à Paris

compre.jpgDu 14 au 30 juin, LLND présentent une exposition new media photo et vidéo avec une réflexion sur l’image et le temps. Dix photos présentées dans des caissons lumineux et une installation vidéo interactive intitulée Série sea sex sunprendront place au cœur de la galerie Anne Lettrée.

LLND, Laurent Lettrée et Nathalie Delpech, sont les créateurs du Kit Art, instrument à usage public pour stimuler la conscience artistique. « Chaque kit custumisable permet de créer un tableau évolutif, magnétique, sonore ou vidéo. »

Compressions Temporelles sera l’une des composantes du premier PPP, parcours parisien de la photographie, du 14 au 30 juin de l’éditeur chez Higgins.

Galerie Anne Lettrée
46, rue de Seine 75006 Paris
Tél.: 01 44 41 10 00

"Il fait bon être juif à Montréal aujourd'hui"

                               "Il fait bon être juif à Montréal aujourd'hui"

Le 05/11/07, Le débat actuel semble l'oublier, mais les membres des minorités culturelles présentes au Québec sont heureux d'y vivre. La communauté juive à Montréal est historique et n'entend pas disparaître même si sur 'la main' sa présence s'estompe.

"La rue principale de Montréal, le boulevard Saint-Laurent, a toujours eu à mes yeux un petit quelque chose de juif", note avec entrain Julie Masis pour The Miami Herald. "Je me suis demandée pendant des années par quel hasard un marchand de glaces pouvait être voisin de pierres tombales, empilées dans la cour de l'entreprise qui les fabrique, portant des inscriptions en hébreu. Et pourquoi y a-t-il autant de livres dans la section Judaica dans la librairie Welch, qui a pignon sur rue un peu plus bas ?", écrit-elle à propos des commerces qui bordent Saint-Laurent.

La journaliste a vite fait de revenir de sa surprise. Car indéniablement "le boulevard Saint-Laurent ne serait pas le même sans les smoke meat de chez Schwartz's, l'inscription 'Hebrew Delicatessen' qui horne sa façade et la queue de gens devant ce restaurant."

La communauté juive a laissé plusieurs traces encore visibles de son implantation sur les bords de 'La Main' à Montréal, souligne la journaliste. Aujourd'hui cependant "bien que Montréal figure toujours parmi les 20 villes comptant la plus grande communauté juive au monde, celle-ci quitte de plus en plus le centre ville pour emménager en banlieue à Westmount, Côte-Saint-Luc et Outremont. Les commerces disparaissent eux aussi."

Julie Masis regrette notamment la fermeture du Warsaw Supermarket et de l'épicerie Marché de fruit Simchas surnommée'Chez les vieux'. La mémoire et les signes de la présence juive sur Saint-Laurent sont cependant soigneusement préservés, selon elle.

Cet attachement explique peut-être pourquoi les "Juifs de Montréal ne s'en vont nulle part", comme l'écrit Yoni Goldstein dans les pages du quotidien israélien Ha'Artez. La communauté juive de Montréal s'y trouve bien et n'a pas de raison de vouloir quitter la ville pour Israël, dit-il. Il s'en prend ainsi à une récente décision de Nativ, un bureau de liaison datant de la guerre froide pour encourager les juifs vivants dans le bloc de l’est à immigrer en Israël.

Aujourd'hui, Nativ lance une nouvelle campagne en Amérique du Nord, explique Yoni Goldstein, avec pour première cible les descendants des juifs russes vivant à Montréal. Mais plutôt que de prendre part à la polémique qui a cours actuellement en Israël sur le rôle joué par cette organisation, il se porte à la défense de Montréal. Les juifs qui ont voulu faire leur Aliya sont déjà partis, les autres ont choisi de rester à Montréal parce qu'ils n'ont aujourd'hui aucune raison de vouloir quitter leur ville.

"Bien sûr, comme n'importe où hors d'Israël, la vie des Juifs n'est pas dépourvue de défis à Montréal. Un antisémitisme sans grande portée a déjà existé dans le passé ici et les Québécois se montrent doucement hostiles à quiconque ne parlant pas français et ne voulant pas l'apprendre. Mais la plus grande menace pour les Juifs de Montréal, le mouvement séparatiste des années 70 à 90, a perdu les faveurs des Québécois. Il fait bon être juif à Montréal aujourd'hui", affirme Yoni Goldstein.

"Israël n'est, après tout, pas le seul endroit où puisse vivre les juifs. Montréal est l'un de ceux-là", répète-t-il contre le projet de Nativ.

 

DIEDOUCHKA

                                         DIEDOUCHKA de Paule COUDERT

diedouchka.jpgEditions BELFOND
288 PAGES
18 €

Après avoir travaillé dans la presse écrite, Paule COUDERT exerce son métier avec passion et enthousiasme sur EUROPE 1 depuis 38 ans, notamment aux côtés de Laurent RUQUIER (dans son émission quotidienne « On va’s gêner »)

Découvrez vite le récit attachant récemment paru chez BELFOND intitulé « DIEDOUCHKA » qui retrace l’histoire de sa famille maternelle.

La quête de Paule, à partir de la découverte (alors qu’elle n’a que 6 ans) d’une photo de Saül, son grand-père maternel inconnu, juif russe né à la fin du XIXème siècle, va lui permettre de retrouver et rassembler, au nom de « Diedouchka » (« grand-père » en russe) toutes les branches de sa famille de Riga en Lettonie à Kharkov en Ukraine en passant par Arad en Israël et bien sûr Paris.

Le lecteur s’intéressera à une page de l’Histoire à travers le destin exceptionnel d’un homme épris de liberté et de sa famille !

Une saga familiale émouvante et pleine de tendresse écrite par une digne descendante de Saül….

Recherche figurants

-TOURNAGE DE FILM - OFFRE REMUNEREE

POUR LES BESOINS DU FILM "DOOM DOOM" DE LAURENT ABITBOL ET NICOLAS MONGIN, PRODUIT PAR LA PARISIENNE D IMAGES, NOUS RECHERCHONS DES FIGURANTS HOMMES ET FEMMES A PARTIR DE 16 ANS POUR DES RECONSTITUTIONS DE SCENE DANS LA COMMUNAUTE JUIVE PRATIQUANTE (Terrasse de café, rue...) .

VOUS POUVEZ ENVOYER PHOTO ET CONTACT TELEPHONIQUE PAR MAIL A castingaurelie@orange.fr en précisant « DOOM DOOM » dans le sujet du mail.

REMUNERATION : 93 € BRUT PAR JOUR. TOURNAGE EN DECEMBRE 2007 ;

MERCI

Aurélie Avram

Israël : MOSSAD et KADHAFI

                                              Israël: MOSSAD et KADHAFI

Article paru dans "Israël Valley",le 19/12/07

Qu’il soit à Tripoli ou sous sa tente le MOSSAD est toujours en mesure de le localiser.
L’écrivain et grand reporter Eric Laurent raconte comment Israël a jadis aidé le colonel Kadhafi à sauver sa peau lorsque sa propre armée complotait contre lui.

Selon bakchich.info : “J’étais allé à Tel-Aviv pour réaliser un portrait de Meir Amit, un des directeurs « historiques » du Mossad.

Pendant toute la durée de l’entretien, je l’entendis qui frappait avec vigueur le clavier d’une vieille machine à encre. Au terme de notre conversation, Amit, regard malicieux, me demanda : « Vous voyagez dans les pays arabes ? » Je lui répondis, « fréquemment », d’ailleurs récemment j’étais en Libye pour réaliser une interview de Kadhafi.

Je vis entrer dans la pièce un homme massif et trapu au visage barré d’une épaisse moustache grise. Il ressemblait, en plus jeune, à l’ancien premier ministre Itzhak Shamir. Amit dut lui résumer en hébreu notre conversation car l’homme me demanda d’un ton amusé : « Alors, vous avez vu Kadhafi ? »

« Oui, à plusieurs reprises mais cette fois dans le désert, sous sa tente. Un endroit d’ailleurs difficile à localiser, car tous les panneaux d’indication, sur les routes d’accès, sont camouflés. » En écoutant mes propos, Amit et son ami échangèrent un large sourire ironique, puis l’ancien directeur du Mossad se pencha vers moi.

« Qu’il soit à Tripoli ou sous sa tente, nous sommes toujours en mesure de le localiser. Vous savez… Il marqua un bref silence comme s’il savourait la confidence qu’il allait me faire… à deux reprises, son armée complotait contre lui et se préparait à le renverser. Et il n’était absolument pas au courant. C’est nous qui l’avons alerté et sauvé. Croyez-moi, je sais qu’il ne l’a pas oublié. »

Source: http://www.bakchich.info/article2156.html

Du Vendredi 26 au dimanche 28 Octobre 2007 : Limoud , le forum de la vie juive.

Du Vendredi 26 au dimanche 28 Octobre 2007 : Limoud , le forum de la vie juive.

Choisir entre le « Jazz de Yaron Herman » ou « le café biblique » ? Les « Leçons des négociations de Camp David » ou la « la traque des derniers nazis » ? « La culpabilité, une invention juive ? » ou les « juifs de New-York » ? Les «rapports judéo-musulmans au regard du Coran » ou « l'œnologie des vins cachers » ? Un week-end entre copains amis ou avec ses enfants et ses petits enfants ? Une soirée guitare ou un concert Klezmer house ? Et pourquoi pas tout à la fois?
Limoud , le forum de la vie juive, revient du vendredi 26 au dimanche 28 octobre 2007 dans le cadre magique de l'hôtel du Parc du Coudray, à 32 km de Paris. Sur un week-end complet, explorez les différentes facettes de la vie juive dans une ambiance de fête.

300 participants*, 120 activités en parallèle pendant 2 jours et demi. Pension complète. Traiteur casher. Hôtel 3*. Un Limoud junior pour les 4-12 ans. Un baby Limoud de 0 à 3 ans. Des acti' pour les ados. Des concerts. Des sourires. Des rencontres. Des ateliers. Des cours. De l'histoire. Du cinéma. De la philosophie. De la torah. De la danse. De la musique. De la cuisine. Des conférences. Des tables rondes. Des débats. Israël… et plus encore…

Apprendre. Choisir. Approfondir. Découvrir. Redécouvrir.
Fêter. Chanter. Danser. Etudier. Participer. Rencontrer . Rassembler.
Jouer. Réagir. Confronter. Interroger. Explorer. Créer. Intervenir. Partager.
Limoud, le forum de la vie juive http://www.limoud.org

* Attention, le nombre de places est limité pour le chabbat plein.
Indiquez que vous vous inscrivez à Limoud suite à la lecture de cette newsletter pour profiter d'une réduction de 30€ par inscrit (à soustraire du montant calculé automatiquement sur le site).
Choisir entre un concert klezmer ou un cours de danse israélienne ? Un débat géopolitique ou une table ronde interreligieuse ? Un cours de cuisine tunisienne ou l'œnologie des vins cachers ? Découvrir l’histoire juive, comprendre le talmud ou s’initier à la culture des juifs du monde entier ?
Un week-end entre copains ou avec ses enfants et ses petits enfants ? Et pourquoi pas tout à la fois... et bien plus encore ?

Limoud, le forum de la vie juive, revient du vendredi 26 au dimanche 28 octobre 2007
dans le cadre magique de l'hôtel du Parc du Coudray, à 32 km de Paris.

Rejoignez plus de 300 participants de tous ages, de toutes tendances, de tout horizon pour un week end plein de rencontres, de discussions, de débats, de concerts, de conférences et d'ateliers pour explorer toutes les facettes de la vie juive dans une ambiance de fete.

Personalisez votre limoud en choisissant toutes les heures parmi plusieurs activités sur tous les thèmes de la vie juive: Torah. Concert. Communautés. Cuisine. Histoire. Danse. Philo. Musique. Israel. Education. et bien plus encore!

Limoud 2007 c'est plus de 120 activités donnés par différents intervenants dont
Les Mentsh: groupe klezmer
Marc Alain Ouaknine: docteur en philosophie
Sonia-Sarah Lipsyc, professeur & chercheur en sociologie
Claudine Abitbol, oenologue
Richard Rossin, fondateur de Medecins sans frontière
Elie Lemmel, Rav et directeur de l'association Lev
Clemence Boulouque, écrivain
Gerard Zyzeck, Rav - yeshiva des étudiants
Tsvika Brojtman, conteur
Michel Derzansky, journaliste
Daniel Fahri, Rabbin
Ariane, Professeur de danse israelienne
Yves Avigdor, Ancien trésorier du Bnai Brith impliqué dans l'amitié judéo chrétienne
JJ Wahl, Directeur de l'alliance israelite universelle
Laurent Israel, créateur du Jewish Code
Apprendre. Choisir. Approfondir. Découvrir. Redécouvrir.
Fêter. Chanter. Danser. Etudier. Rencontrer. Participer. Rassembler.
Jouer. Réagir. Confronter. Interroger. Explorer. Créer. Intervenir. Partager.

Limoud, le forum de la vie juive http://www.limoud.org
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Limoud revient en région parisienne du vendredi 26 au 28 octobre 2007. Inscriptions en ligne!
Toutes les tendances du judaïsme réunies pour un festival de 120 activités
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L’envolée sauvage par Galandon et Monin - Editions Bamboo

             L’envolée sauvage par Galandon et Monin - Editions Bamboo

envolee2.jpgLe 05/11/07, Le premier tome de ce diptyque avait déjà été très remarqué lors de sa sortie puisqu’il fût nommé pour le prix de la BD des collégiens à Angoulême, et pour celui du Conseil Général à Blois en 2006. Suite et fin dans ce tome 2.

Si l’histoire traite d’un sujet grave, l’antisémitisme vécu sous l’occupation par un enfant un poète et rêveur ; si certains personnages manquent parfois de profondeur, la cause mérite d’être chaleureusement défendue. Dans ce deuxième tome, on retrouve donc Simon, jeune orphelin juif fasciné par les oiseaux mais balloté par la violence et l’antisémitisme de ces années noires.

Réfugié dans une famille de paysans, notre jeune héros est vite rattrapé par l’histoire (celle avec un grand H) ou plutôt par la milice de Vichy investie dans la chasse aux juifs. Bien que recueilli par un résistant taciturne et solitaire, il ne tarde pas à se retrouver interné dans unenvolee.jpg camp de concentration . C’est là qu’il retrouve Ada une jeune fille d’origine russe . Dans l’enfer de ce camp de la mort c’est encore une fois son amour des oiseaux qui lui permettra de survivre au cauchemar.

Arno Monin assure dessins et couleurs. Son graphisme personnel sonne juste, la lumière et les éclairages contribuent à rendre son trait lisible et percutant, ce qui ne dessert en rien le propos.
L’histoire due à Laurent Galandon évite le pathos ou la sensiblerie. Fort de ses expériences auprès de l’atelierbd.com et dans le cinéma d’Art et essai, il réussit parfaitement à concilier les contraintes narratives du médium et ce qui relève du devoir de mémoire.

Sujet difficile la Shoah reste peu abordée en BD pour les jeunes lecteurs. Sans avoir la force de Maus de Spiegelman ou les excès esthétisants et pédagogiques du Auschwitz de Pascal Croci, ces albums nous font vivre cette histoire racontée « à hauteur d’enfant » de façon haletante et passionnante.

On ne peut que souhaiter un large succès à cet album qui tout en faisant honneur à la collection Grand Angle contribue à donner une vision juste et crédible d’un fait historique majeur tout en mêlant habilement rêve et réalité.

A lire de toute urgence et à tout âge !