Claudine Douillet

Claudine Douillet parisienne et juive de naissance de parents profondément sionistes (un père sur l’Altaléna ça laisse des traces).

Fondatrice du premier magazine Juif sur le net, Alliance, en 1997, avant Google !
220 000 lecteurs uniques par mois à son actif.

En 1999 création Alliance-Hosting LLC , une "Web Agency » conceptrice de sites internet pour les entreprises et leur migration sur le net. Formation d’internet pour chefs d’entreprise.

Alliance-Hosting LLC a permis grâce ses moyens techniques la retransmission en directe des 4 radios juives de France 94.8 FM sur le net ,dés 2000, pendant 12 ans.

Experte en communication digitale avec Alliancefr.com, et radiophonique avec "Internet sans prise de tête" sur judaïques FM 94.8 depuis 2000, ma passion est née de la découverte, dés 1996, du plus important moyen de communication avec le monde, internet.

Mon expérience est le résultat de 22 années au service des entreprises désireuses de migrer sur le net et des médias.

Rendre réel ce monde virtuel c’est l’alliance du savoir faire et du faire savoir.

Les articles de Claudine Douillet

Aménagement d’une terrasse d’été

IMG_0137.jpgCette terrasse est située au 3ème étage d’un petit immeuble plein sud , entourée de verdure des jardins avoisinant sans vis à vis, un endroit de repos idéal.

La réalisation de cette terrasse a été faite au mois de juin, la mise en place des végétaux de gros volume n’est intervenue qu’à l’automne suivant, époque favorable de plantation.
Seuls quelques arbustes résistant ont été utilisés pour donner un peu de relief à l’ensemble.Nous avons joué avec les couleurs des plantes estivales, réparties par taches.

La structure a été réalisée par des îlots de plantation cernés par de petit rondins de bois formant des courbes très accentuées, l’ensemble disposé sur une plage d’écorces de pin sur laquelle chemine un passage fait de pas japonais en pierres en “opus incertum”  

Nous avons renforcé le côté méditerranéen en incorporant quelques poteries ainsi qu’un large auvent afin d’utiliser cette terrasse dans d’excellentes conditions à l’abri du soleil . 

Pour toutes informations concernant votre jardin , terrasse ou verrière contacter Pierre Douillet,contact@conception-nouvelle.com et découvrer des astuces sur le site conception-nouvelle.com

Se sentir bien dans sa salle de bain

mozaiques.jpgHaut lieu de détente personnelle, la salle de bain d'aujourd'hui se transforme aisément en SPA à domicile. Il est actuellement abordable et facile de se procurer diverses douches à jets ou jacuzzi.

Pour les matins toniques, la mosaïque acidulée aux formes arrondies comme des gouttes de pluie vue chez Mosaïc donne le ton.

Du côté de chez Zen et pour les adeptes des douches, les créateurs ont imaginé une très originale douche enveloppée dans un écrin de verre en forme d'escargot, le carrelage se décline dans les tons chocolat vanille.

Toujours pour les amateurs de douche, le pommeau plafonnier détend comme la rosée du matin.douchescargot.jpg
Dans l'esprit boudoir des années folles, le carrelage devient monochrome noir et blanc.

Elément essentiel de la salle de bain, le miroir sera remis en vedette incrusté dans le mur et entouré d'une multitudes de lumières rondes, telles les loges des stars des années 80.

Les lavabos s'habillent de verre teinté et gravé du plus bel effet sur un rideaudepluie.jpgmeuble en marbre.

Dans la continuité des vacances, les galets posés sur le sol ont deux atouts : celui d'être antidérapant et de sécher rapidement contrairement aux tapis de salles de bain.

Pour agencer au mieux votre espace de vie, n'hésitez pas à prendre rendez-vous auprès de Tita de Paz Agency : pazagency@gmail.com

Israël: guerre ouverte entre Olmert et sa ministre des Affaires étrangères

JERUSALEM ,le 22/07/08 - La course à la direction du parti centriste Kadima a formellement démarré mardi en vue du remplacement de son chef, le Premier ministre Ehud Olmert, qui a brandi la hache de guerre contre Tzipi Livni, favorite pour lui succéder.

Par un vote de 91 membres de ses membres sur un total de 180, le comité central du Kadima, réuni dans la nuit de lundi à mardi, a modifié sa charte, levant ainsi le dernier obstacle qui empêchait la tenue de ses primaires.

"La date précise du scrutin doit encore être arrêtée", a indiqué le porte-parole du parti, Schmouel Dahan.

Les instances de la formation ont d'ores et déjà prévu qu'il se tiendrait à la mi-septembre et que les candidatures à la direction du parti devaient être soumises d'ici la mi-août.

Entretemps, l'hostilité entre M. Olmert et sa ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, donnée en tête des derniers sondages pour la direction du Kadima, a éclaté au grand jour.

"Je crains pour l'avenir de l'Etat d'Israël, si Livni arrive au pouvoir. Elle est incapable de prendre des décisions. Elle est influençable et n'a pas confiance en elle-même", a-t-il déclaré à des proches dans des propos rapportés mardi par tous les médias.

"Elle perd les pédales pour rien, au point d'en trembler. Croyez-moi, elle n'est pas capable de mener une politique", a-t-il encore dit en la qualifiant en outre Mme Livni de "traîtresse" et de "menteuse".

Ni au Kadima ni à la présidence du Conseil, ces propos n'ont été confirmés ou infirmés.

"La dernière des choses à faire de la part du chef du gouvernement, c'est d'attaquer Tzipi Livni, une candidate légitime à la direction du parti Kadima qu'il faut renforcer", a en revanche déclaré à la radio publique le ministre de l'Environnement, Gidéon Ezra.

Ces développements se sont produits alors que l'homme d'affaires américain Morris Talansky, principal témoin à charge dans une affaire de corruption impliquant M. Olmert, était soumis mardi à un cinquième contre-interrogatoire au tribunal de district de Jérusalem par les avocats du Premier ministre.

Dans une déposition accablante en mai, M. Talansky avait affirmé lui avoir versé plus de 100.000 dollars en liquide, sous forme d'enveloppes, pendant une quinzaine d'années.

M. Olmert a nié toute malversation et reconnu avoir reçu des fonds pour financer ses campagnes électorales, notamment à la mairie de Jérusalem en 1999 et 2003. Mais, les nombreux scandales qui l'éclaboussent ont terni son image.

Lundi, lors d'une intervention au Centre israélien pour la démocratie, Mme Livni avait estimé, en allusion à M. Olmert, que "lorsque quelqu'un se rend coupable d'un délit punissable de prison, il doit renoncer à ses fonctions publiques".

La ministre est la plus en vue des rivaux pressentis pour la course à la direction du Kadima, Shaoul Mofaz (Transports), Avi Dichter (Sécurité intérieure) et Méir Sheetrit (Intérieur).

Selon les médias israéliens, le procureur de l'Etat Moshé Lador a laissé entendre que des poursuites en justice pourraient être lancées contre le Premier ministre d'ici quelques semaines.

Ce dernier a indiqué que dans ce cas de figure, il démissionnerait. Mais il espère encore pouvoir se laver des affaires de corruption dont il est soupçonné et n'a pas exclu de se présenter aux primaires du Kadima.

Selon plusieurs camarades de parti de M. Olmert cités par la presse, ce dernier est convaincu que ce scrutin se terminerait fatalement par une débâcle pour lui, mais veut garder la tête haute en s'accrochant au pouvoir jusqu'à l'élection de son successeur à la tête du Kadima.

De même source, M. Olmert se réserverait aussi de diriger un gouvernement de transition dans le cas où des élections anticipées seraient organisées, la législature s'achevant normalement en novembre 2010.

Barack Obama promet un soutien "indéfectible" à Israël

SDEROT ,le 23/07/08 - Le candidat démocrate à la Maison Blanche, Barack Obama, a promis mercredi un soutien "indéfectible" à Israël, estimant que l'Iran doté de la bombe atomique constituerait "une grave menace" pour le monde.

M. Obama, qui a visité la ville israélienne de Sdérot à la fin d'une journée marathon en Israël et en Cisjordanie, s'est également engagé à s'impliquer immédiatement dans le processus de paix s'il était élu.

"L'Etat d'Israël fait face à des ennemis déterminés qui cherchent sa destruction, mais il a aussi un ami et un allié, les Etats-Unis, qui sera toujours à ses côtés", a assuré le sénateur.

"J'apporte ici un soutien indéfectible à la sécurité d'Israël", a-t-il poursuivi, après avoir qualifié la création du pays de "miracle".

Face à une foule de journalistes, s'exprimant devant un monceau de débris de roquettes tirées de la bande de Gaza vers Sdérot, le candidat a estimé qu'un "Iran nucléaire serait une grave menace pour le monde".

"Le monde doit empêcher l'Iran d'obtenir une arme nucléaire (...) L'Iran nucléaire changerait la donne pas seulement au Proche-Orient, mais dans le monde entier", a-t-il insisté.

Le candidat démocrate a estimé que la communauté internationale devait adopter une politique de la "carotte et du bâton" pour empêcher l'Iran de se doter d'une arme nucléaire, alors que Téhéran dément avoir un tel projet.

Le Premier ministre israélien Ehud Olmert que Barack Obama a rencontré dans la soirée à Jérusalem a pour sa part affirmé durant l'entretien que selon les estimations israéliennes, l'Iran disposera de l'arme atomique "d'ici la fin de 2009 ou au début de 2010 au plus tard", a indiqué la radio publique israélienne.

Auparavant, Barack Obama s'était rendu en hélicoptère à Sdérot, cible régulière des tirs de roquettes palestiniennes, où le sénateur a estimé qu'il existait une occasion à saisir dans le processus de paix.

"Je n'attendrai pas quelques années de mon mandat ou de mon second mandat si je suis élu pour faire avancer le processus. Je pense qu'il existe actuellement une fenêtre (d'opportunité) que nous devons exploiter", a-t-il affirmé.

Une position qu'il a réitérée au président palestinien Mahmoud Abbas lors d'une rencontre à Ramallah, lui promettant qu'il serait un "acteur important et entier dans le processus de paix" s'il remporte la victoire en novembre. S'exprimant sur la question épineuse de Jérusalem, qui a fait échouer à plusieurs reprises les négociations israélo-palestiniennes, M. Obama a répété que la ville sainte "sera la capitale d'Israël", sans mentionner quelle serait la capitale d'un futur Etat palestinien.

"Je n'ai pas changé mes déclarations", a-t-il insisté. "Je continue à dire que Jérusalem sera la capitale d'Israël. Je l'ai déjà dit et je le dirai encore (...) mais j'ai aussi dit qu'il s'agit d'une question faisant partie" des négociations sur le statut final d'un futur Etat palestinien.

Le candidat avait provoqué la colère des Palestiniens en juin quand il avait qualifié Jérusalem de capitale indivisible de l'Etat hébreu.

M. Obama a par ailleurs soutenu le refus d'Israël de négocier directement avec le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2007.

"Si quelqu'un tirait des roquettes sur ma maison où mes deux filles dorment chaque soir, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour faire cesser cela", a poursuivi le candidat, soulignant que le Hamas devait reconnaître l'existence d'Israël.

Un porte-parole du Hamas, Ismaïl Radwane, a condamné ces déclarations depuis Gaza et promis que son mouvement ne reconnaîtrait jamais "l'usurpateur" israélien.

M. Obama devait quitter Israël jeudi à l'aube pour poursuivre une tournée internationale, qui l'a déjà mené en Afghanistan, Koweït, Irak et Jordanie.

Début de la visite d'Obama en Israël et Cisjordanie

obamaisrael.jpgTEL AVIV ,le 23/07/08 - Le candidat démocrate à la présidence des Etats-Unis, Barack Obama, est arrivé mardi soir à Tel Aviv pour une visite éclair en Israël et Cisjordanie, un terrain miné où il devra clarifier ses positions sur le conflit israélo-palestinien.

Le sénateur de l'Illinois venait de Jordanie après des étapes en Afghanistan, au Koweit et en Irak, dans le cadre d'une tournée destinée à façonner sa stature internationale en vue de l'élection de novembre.

Après Israël et la Cisjordanie, où il ne restera qu'une journée mercredi, il doit poursuivre sa tournée dans trois pays d'Europe.

Quelques heures avant son arrivée, un Palestinien a blessé seize personnes dans un attentat à la pelleteuse à Jérusalem, le deuxième en trois semaines, avant d'être abattu par un garde-frontière. L'attentat s'est produit à quelques dizaines de mètres de l'hôtel King David où Barack Obama doit passer la nuit.

Le police israélienne avait souligné avant même cette attaque que la visite de M. Obama serait entourée d'un important dispositif de sécurité.

Barack Obama a condamné depuis Amman l'attaque et souligné qu'il soutenait Israël dans sa "lutte contre le terrorisme".

Mercredi, il doit rencontrer le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le président palestinien Mahmoud Abbas. Il visitera le mémorial de la Shoah de Yad Vashem ainsi que la ville de Sdérot, dans le sud d'Israël, cible régulière d'attaques de roquettes palestiniennes avant l'entrée en vigueur d'un trêve le mois dernier.

Le sénateur de l'Illinois dînera avec M. Olmert avant de terminer une visite marathon de quinze heures par un passage au premier lieu saint du Judaïsme, le mur des Lamentations, dans la vieille ville de Jérusalem.

Au cours de ses rencontres avec MM. Olmert à Jérusalem et Abbas à Ramallah, M. Obama abordera la question du processus de paix, que l'actuelle administration du président George W. Bush souhaite faire aboutir avant la fin de son mandat.

L'Iran et son programme nucléaire figurera aussi au menu des discussions avec les dirigeants israéliens.

"Le Premier ministre a hâte de rencontrer le sénateur Obama. Ils échangeront leurs points de vues sur une série de sujets, dont les relations entre les Etats-Unis et Israël, le processus de paix et les menaces à la sécurité de la région", avait indiqué à l'AFP Mark Regev, le porte-parole de M. Olmert.

Les responsables israéliens ont fait preuve de réserves sur les propositions de campagne de M. Obama, notamment sur le dossier du nucléaire iranien dans lequel il préconise un dialogue direct avec Téhéran.

Les pays occidentaux et Israël redoutent que le programme nucléaire civil de Téhéran ne cache un volet militaire. A ce titre, ils réclament la suspension de l'enrichissement d'uranium, une mesure exclue par le régime islamique qui dément chercher à obtenir l'arme nucléaire.

Côté palestinien, M. Obama est attendu sur les propos qu'il avait tenus en juin. Il avait affirmé que Jérusalem devait être la capitale indivisible d'Israël, ce qui avait provoquer l'indignation des Palestiniens.

"Nous lui dirons: pas de paix sans Jérusalem comme capitale des deux Etats", a indiqué le conseiller politique de M. Abbas, Nimr Hamad.

Le président Abbas "mettra l'accent sur le danger de la colonisation, le mur et le fait que la communauté internationale fuit ses responsabilités sur ces dossiers", a-t-il insisté.

Israël: Olmert doute d'un accord avec les Palestiniens "d'ici la fin de l'année"

JERUSALEM ,le 29/07/08 - Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a pour la première fois, lundi, émis ouvertement un doute sur la possibilité de parvenir à un accord "d'ici la fin de l'année" avec les Palestiniens en raison de divergences sur Jérusalem.

La Maison Blanche a toutefois dit continuer à "pousser" Israéliens et Palestiniens à conclure un accord malgré les doutes émis par M. Olmert.

"Je ne crois pas que nous pouvons parvenir à une entente incluant Jérusalem d'ici la fin de l'année", a déclaré M. Olmert à la commission des Affaires étrangères et de la Défense du parlement, cité par un responsable gouvernemental.

C'est la première fois que le Premier ministre reconnaît aussi clairement qu'un accord avec les Palestiniens, qui exigent un règlement de la question de Jérusalem-est annexé par Israël, soit irréalisable avant la fin 2008.

Mais, a-t-il ajouté, "nous avons l'intention de créer un mécanisme qui permettra de traiter cette question durant une période beaucoup plus longue, jusqu'à ce qu'on aboutisse à un accord", a souligné le Premier ministre lors des discussions à huis clos de cette commission.

Le statut de Jérusalem, et notamment le sort de la vieille ville qui abrite le premier lieu saint juif, le mur des Lamentations, et le troisième lieu saint musulman, la mosquée d'Al-Aqsa, a déjà par le passé fait achopper les négociations israélo-palestiniennes à plusieurs reprises.

M. Olmert a cependant estimé que "sur d'autres questions clé, l'écart (entre les positions israélienne et palestinienne) n'est pas dramatique".

Il a envisagé notamment une "entente" sur la question des réfugiés palestiniens de 1948, au terme de laquelle Israël "n'assumera pas la responsabilité" de leur sort.

Le Premier ministre a souligné par ailleurs que sur la question des frontières d'un futur Etat palestinien, "le fossé n'est pas insurmontable" et a promis que tout accord serait soumis à l'aval de la population israélienne.

Les responsables palestiniens ont de leur côté écarté tout accord n'incluant pas la Ville sainte, dont ils veulent faire du secteur oriental la capitale de leur futur Etat. "Nous n'accepterons aucun accord qui ne comprendrait pas Jérusalem", a affirmé à l'AFP Nabil Abou Roudeina, le porte-parole du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

"Jérusalem est une ligne rouge pour l'Autorité et le peuple palestiniens. Nous ne pouvons accepter de concession sur aucun pouce" de la ville, a-t-il insisté, estimant que M. Olmert tentait de se "dérober aux engagements" pris à la conférence d'Annapolis.

Cette conférence, tenue fin novembre 2007 aux Etats-Unis, a relancé les pourparlers de paix, qui étaient gelés depuis près de huit ans.

Les déclarations de M. Olmert tranchent avec son optimisme affiché à Paris à l'occasion du lancement de l'Union pour la Méditerranée (UPM), le 13 juillet, au cours duquel il avait indiqué: "Nous n'avons jamais été aussi proches d'un accord" de paix".

Optimiste, la Maison Blanche a affirmé qu'il restait du temps.

"Nous avons toujours dit que nous ne serions pas en mesure de parvenir à un accord de paix final, avec toutes les questions résolues, mais que nous aurions une voie, avec toutes les mesures qu'ils auraient à prendre pour aller de l'avant", a dit la porte-parole Dana Perino.

"Nous sommes fin juillet, nous continuons donc à les pousser" à un accord, a-t-elle déclaré.

Les déclarations de M. Olmert interviennent alors qu'il est politiquement affaibli et poussé à la démission en raison de son implication présumée dans plusieurs affaires de corruption.

Israël a annexé Jérusalem-est et des villages périphériques après leur occupation en juin 1967. Plus de 200.000 Israéliens y vivent désormais dans une douzaine de quartiers de colonisation.

Meurtre à Bat yam...

Margarita Lautin, une jeune femme de 24 ans, a tragiquement été
tuée par les tirs d'un motard, qui visaient apparemment une autre
cible, sur la plage Tobago de Bat Yam, où elle se trouvait avec son
mari et ses deux enfants. La police a arrêté deux suspects.

Le mari de Margarita Lautin, qui a été éliminée par erreur lundi soir, dans un règlement de comptes mafieux sur la plage de Bat Yam, crie vengeance. Il appelle à éliminer les commanditaires de ces mercenaires de la pègre.

Naissance de triplés lionceaux, d'une race rare, au zoo de Vienne

VIENNE ,le 29/07/08 - Trois lionceaux, qui pourraient être porteurs des gènes des lions berbères, une espèce en voie de disparition dans la nature, sont nés dimanche au zoo du château de Schönbrunn à Vienne, a annoncé l'institution lundi.

lionceau.jpg"La mère lionne, née au zoo d'Olmütz en République tchèque, a l'aspect typique d'une sous-espèce de lions berbères d'Afrique du nord en voie de disparition, qui se caractérise par une crinière particulièrement abondante", a indiqué le zoo dans un communiqué ajoutant que le père, également un pensionnaire du jardin zoologique de Vienne, présentait lui aussi ces traits typiques.

Il n'existe plus que quelques rares lions de ce type dans le monde qui pourraient encore présenter des traces de sang de lion berbère dans leurs veines, selon le communiqué. Le dernier lion de cette espèce en liberté a été abattu au Maroc en 1922, selon le zoo.

La lionne Somali, qui a caché ses trois lionceaux nouveaux nés dans un amas de paille dans un coin de la cage aux fauves, montre des signes de nervosité selon les vétérinaires. Aussi les responsables des fauves ont-ils isolé cet enclos à l'écart des visiteurs.

Ces derniers mois, des jumeaux tigres sont nés dans ce zoo qui a vu également la naissance de jumeaux ours blancs et, l'an dernier, celle d'un bébé panda, baptisé Fu Long (dragon heureux), premier spécimen de cette race conçu naturellement en captivité en Europe.

Le plaisir d'une douche à 43.000 pieds, non sans contraintes

douche43000.jpgHAMBOURG ,le 29/07/08 - Les passagers de première classe des Airbus A380 double-pont d'Emirates Airlines pourront se payer le luxe de prendre une douche en plein vol.

Mais ce privilège a tout d'un casse-tête en raison du poids supplémentaire d'eau que cela représente, à l'heure où avionneurs et compagnies aériennes cherchent à réduire la consommation de carburant.

Lors de la cérémonie de livraison, lundi à Hambourg, du premier de ses 58 appareils commandés, le président de la compagnie des Emirats, Tim Clark, a vanté les avantages fournis aux passagers "de haut vol", dont deux salles de bains et un bar "lounge".

Mais le luxe a ses limites, a convenu Clark, qui a prévenu que les douches, régulées par ordinateur, ne pourraient excéder cinq minutes, avec avertissement lumineux adéquat pour ne pas gâcher le plaisir.

Transporter 500 kg d'eau à 43.000 pieds complique la tâche d'Airbus comme celle d'Emirates, à l'heure où les deux entreprises sont engagées dans une réduction de cinq tonnes du poids total de l'avion superjumbo, d'ici 2011-2012.

Cette cure d'amaigrissement est dictée par la flambée des prix du pétrole et la demande croissante d'une réduction des conséquences du transport aérien sur l'environnement.

Parmi les pistes pour "amaigrir" le plus gros avion commercial en activité, Clark a évoqué la masse de papier transporté, "1,8 kg de magazines dans les vide-poches"; rideaux, tapis et équipement de loisir dans les appuie-tête; entre autres réductions "de-ci, de-là" qui pourraient représenter deux tonnes en moins.

"C'est un peu du rabotage. Il n'est pas question de prendre une section (de l'avion) et enlever tout ce qui pèse", a-t-il précisé.

De son côté, Airbus devra encore chercher à faire maigrir l'A380 de trois tonnes supplémentaires.

Le mime Marceau à l'honneur du 26e festival Mimos de Périgueux

marceaumime.jpgPERIGUEUX ,le 29/07/08 - Mimos, le 26e festival international du mime de Périgueux, rend hommage, de lundi à samedi, au mime Marcel Marceau, disparu en septembre 2007, à travers une pièce spécialement créée par d'anciens assistants, une exposition de dessins et des projections de films.

"Marceau a modernisé la pantomime. Il a développé une vraie magie visuelle avec ses marches +sur place+ et une dramaturgie qui lui est propre", rappelle Etienne Bonduelle, directeur artistique du festival, lui-même ancien collaborateur du mime Marceau pendant les années 90.

Une exposition proposant dix-neuf "maquettes", des propositions de scénographie dessinées par Jacques Noël, le scénographe attitré de Marcel Marceau, a été inaugurée lundi après-midi en présence de l'artiste.

La pièce "L'enfant du paradis", création qui sera jouée pour la première fois dans le cadre de Mimos, mercredi et jeudi, rendra hommage au mime disparu sur la scène du théâtre Le Palace. La pièce est mise en scène par Emmanuel Vacca avec six acteurs (français, italien, roumain, bulgare) formés à l'art du mime par Marceau.

"Ils ont su s'amuser des stéréotypes du mime, mais avec poésie et beaucoup de tendresse", assure Etienne Bonduelle.

Des films consacrés à Marceau -un portrait datant de 1992 et quelques-uns de ses numéros filmés- sont également au programme du festival qui, selon ses organisateurs, attire environ 40.000 à 45.000 spectateurs chaque année.

Camille et Baptiste Marceau, deux des quatre enfants de Marcel Marceau, sont présents cette semaine à Périgueux pour évoquer la mémoire de leur père, qui, selon eux, "n'a pas eu l'hommage qu'il mérite en France".

"Notre père, avant même sa disparition, se sentait un peu abandonné par la France. Je suis très préoccupée par le devenir de son patrimoine artistique et scénique", a souligné sa fille, regrettant la fermeture, en 2005, de l'école fondée par Marceau.

Le mime, dont la famille avait un temps trouvé refuge à Périgueux pendant la seconde Guerre mondiale, avait acquis une reconnaissance internationale grâce à son personnage Bip, un Pierrot poétique et blafard à la bouche rouge sang.