Claudine Douillet

Claudine Douillet,st fondatrice, gérante et rédactrice en chef d'Alliance, premier magazine juif francophone créé sur le web en 1996. Depuis près de trente ans, elle dirige la ligne éditoriale du titre, en assurant une veille quotidienne de l'actualité israélienne et juive internationale, traduite et adaptée pour le lectorat francophone.
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Les articles de Claudine Douillet

Un clavier d'ordinateur peut être plus sale que des toilettes

claviersale.jpgLONDRES ,le 02/05/08- Les claviers d'ordinateurs peuvent abriter plus de bactéries dangereuses pour la santé que la moyenne des sièges de toilettes, selon une enquête scientifique britannique.

Le magazine de consommation "Which? Computing" a demandé à un biologiste d'examiner au microscope plus de 30 claviers dans un bureau londonien représentatif et "a trouvé que certains abritaient des bactéries qui présentaient un risque élevé de rendre malade leur utilisateur", explique-t-il sur son site internet.

Sur cet échantillon, quatre claviers étaient dangereux pour la santé et le biologiste est allé jusqu'à demander le retrait immédiat de l'un d'eux qui était "cinq fois plus sale qu'un siège de toilettes" analysé pour fournir une comparaison. Le clavier le plus sale dépassait de 150 fois la limite pour le nombre de bactéries néfastes. Les bactéries trouvées sur ces claviers pouvaient notamment causer des symptômes d'intoxication alimentaire, a indiqué le biologiste.

"La principale cause de l'infection d'un clavier est le fait de déjeuner à son bureau, puisque les restes alimentaires sont propices au développement de millions de bactéries. Une mauvaise hygiène personnelle, comme de ne pas se laver les mains après être allé aux toilettes peut aussi être en cause", relève le magazine.

Une personne sur dix avoue ne jamais nettoyer son clavier et 20% ne jamais nettoyer sa souris, selon un sondage par internet réalisé par Which? Computing auprès de plus de 4.000 personnes. Plus de la moitié du panel a reconnu nettoyer son clavier moins d'une fois par mois.

"La plupart des gens ne pensent pas à la saleté qui s'accumule sur leur PC, mais si vous ne nettoyez pas votre ordinateur, cela revient à manger votre repas sur des toilettes", avertit Sarah Kidner, rédactrice en chef de Which? Computing qui conseille à ses lecteurs de faire un ménage de printemps.

Un homme accusé d'avoir essayé de faire passer un chèque de 360 milliards de dollars!

Le 05/05/08,Un homme originaire de Crowley, aux Etats-Unis, a été arrêté le 22 avril dernier pour avoir tenté de faire passer un chèque de 360 milliards de dollars.

Charles Ray Fuller est poursuivi par la justice pour falsification. Se rendant à la Chase Bank de sa ville, il a tenté de faire passer ce chèque d'un montant exceptionnel en prétendant qu'il lui avait été donné par la mère de sa petite amie pour se lancer dans les affaires.

Le personnel de la banque n'a bien évidemment pas cru à l'histoire de Charles, et a immédiatement contacté la personne qui avait émis le chèque. Celle-ci a démenti avoir donné un chèque de ce montant.

Charles Fuller a également été accusé de port illégal d'arme, ainsi que de possession de marijuana.

La police ne sait pas si Charles et sa petite amie sont toujours ensemble à ce jour.

Aveugle et alcoolisé: il conduit une voiture!

Le 05/05/08,Des policiers estoniens sont tombés des nues après avoir découvert que le conducteur de la voiture qu'ils avaient arrêté pour un taux d'alcool trop élévé dans le sang était également aveugle!

Kristjan Gradolf a donc été arrêté par la police de Tartu, en Estonie. Le contrôle d'alcoolémie a révélé qu'il conduisait avec 2 fois et demi le taux légal dans le sang.

Mais le plus surprenant restait à venir. En effet, les autorités ont été stupéfaites de voir que Kristjan conduisait sa voiture alors qu'il était ... aveugle!

En réalité, l'ami de Kristjan, qui était assis sur le siège passager, donnait toutes les indications nécessaires au conducteur.

Les deux hommes devront payer une amende de 900 euros, et font également face à une peine de prison pour mise en danger de la vie d'autrui.

Kristjan Gradolf, âgé de seulement 20 ans, confie: "en dépit du fait que je sois aveugle, j'adore conduire, et je pense être même plutôt bon!".

Californie: une adolescente accouche sous la douche et marche jusqu'à l'hôpital avec son bébé relié par le cordon

Le 05/05/08,LONG BEACH, Californie - Après avoir accouché chez elle en secret, une adolescente de 17 ans a parcouru à pied les quatre rues qui séparaient son domicile de l'hôpital, avec le nouveau-né encore relié à elle par le cordon ombilical.

"J'étais juste un peu nerveuse" quand le travail a commencé, a déclaré Xochitl Parra vendredi tout en berçant son fils Alejandro dans les couloirs du St. Mary Medical Center, à Long Beach, en Californie.

Le bébé était normal et "mangeait comme un champion", a déclaré le Dr José Perez, directeur de l'Unité de soins intensifs de néonatalogie.

L'adolescente a expliqué qu'elle était seule, en train de prendre sa douche mercredi matin avant d'aller à l'école. C'est alors que les contractions ont commencé.

"J'ai senti sa tête arriver, alors je me suis assise et j'ai poussé pour qu'il puisse sortir", a dit la jeune fille.

Elle n'a pas appelé les services d'urgence parce que le téléphone de la maison était débranché et elle n'a pas voulu réveiller les voisins parce qu'il était très tôt. Alors elle a enveloppé le bébé, s'est habillée et est venue à pied.

"J'ai commencé à marcher et à courir jusqu'à l'hôpital", a poursuivi la jeune mère.

L'adolescente est entrée dans le hall de l'hôpital et a demandé de l'aide, a expliqué Perez.

"Elle avait encore le placenta et le bébé était encore attaché, alors évidemment, tout le monde a dit 'ne bouge pas!'", a-t-il raconté.

Le médecin a félicité la jeune femme pour sa réactivité.

"Ils auraient pu se vider de leur sang. Grâce à Dieu ça n'est pas arrivé", s'est écrié le médecin. "Elle a été très intelligente. Elle a su quoi faire. Elle a enveloppé le bébé et marché jusqu'ici."

La maman d'Alejandro, qui est en deuxième année de lycée, a expliqué qu'elle avait caché sa grossesse par crainte que sa mère ne la "mette la porte". Mais sa mère a maintenant accepté la situation et va aider l'adolescente à prendre soin du bébé pour qu'elle puisse continuer à aller à l'école", a confié la jeune fille.

Cette histoire fait "chaud au coeur", s'est ému le Dr Perez.

"On entend tellement d'histoires sordides d'adolescentes qui jettent leur bébé dans les poubelles", a-t-il observé. "Ce bébé va bien et tout est bien qui finit bien dans cette famille."

L'expérience chocolatée pour femme

Le 05/05/08,Des scientifiques britanniques cherchent des femmes amatrices de chocolat afin de procéder à un test bien particulier.

Les scientifiques de l'université de East Anglia, située à Norwich, sont à la recherche de 150 femmes volontaires afin de procéder à un test qui prouvera que la consommation de chocolat peut aider dans les cas de diabète de type 2, qui survient lorsque l'organisme est incapable d'employer convenablement l'insuline pour réguler la glycémie, pour les femmes après leur ménopause.

Ainsi, les tests ont montré que la flavonoïde, trouvée dans le cacao et le soja, réduisait fortement les risques de maladie du coeur.

Toutes les volontaires devront donc souffrir d'un diabète de type 2, et avoir passé la ménopause.

Un distributeur de lait cru dans un lieu public, une première en France

laitauto.jpgLYON ,le 05/05/08 - Un producteur de lait bio a installé un distributeur automatique de lait cru frais dans le parking d'une zone commerciale à l'Arbresle (Rhône) pour "valoriser sa production", ce qui constitue, selon lui, une première dans un lieu public en France.

"J'ai voulu que les gens retrouvent l'habitude d'aller chercher le lait à la ferme, mais avec des moyens modernes", a expliqué l'exploitant, Gérard Gayet, 47 ans, qui a investi 30.000 euros dans une machine ultramoderne, homologuée par les services vétérinaires et conçue en Italie.

Les curieux peuvent donc désormais acheter à toute heure du lait cru frais, provenant de la traite du matin, puisque "le lait est changé tous les jours", a précisé ce propriétaire d'un cheptel de 47 vaches laitières.

"Je vends d'habitude toute ma production à une coopérative, le lait est ensuite distribué dans toute la France, c'est quand même idiot de lui faire faire tous ces kilomètres", a-t-il ajouté.

La démarche semble pour l'instant rencontrer un accueil favorable de la part des consommateurs. "Ils apprécient de voir couler le lait avec la mousse, un peu comme quand il sort du pis d'une vache", selon l'exploitant.

Au bout de dix jours de fonctionnement, il déclare vendre 40 litres de lait par jour et a bon espoir d'atteindre rapidement les 150 litres par jour nécessaires pour rentabiliser son investissement, ce qui correspondrait à près de 30% de sa production.

Gérard Gayet s'est inspiré d'une pratique très répandue en Italie, notamment en Lombardie, où 500 distributeurs de lait cru ont déjà été installés le long des routes. Si le succès se confirme en France, il espère convaincre les autres producteurs bio de suivre le même chemin.

Etats-Unis: pour faire baisser les prix de l'essence, certains prient à la pompe

WASHINGTON ,le 05/05/08- A une station d'essence Shell de Washington, une demi-douzaine de fidèles, les mains jointes et la tête courbée, prient avec ferveur pour que le prix de l'essence redescende.

"La semaine dernière à cette station, le gallon (3,78 litres) d'essence était à 3,51 dollars. Maintenant il est pratiquement à 3,60 dollars, cela fait 9 cents de plus en une semaine", s'exclame Rocky Twyman, qui a fondé la semaine dernière le groupe "la Prière à la pompe" pour implorer le ciel de faire baisser les prix.

"Seigneur tout puissant, viens à nous et donne-nous de la force pour que nous fassions baisser ces prix de l'essence trop chers", déclame M. Twyman, suivi par de fervents "amen" de ses acolytes.

"Mon Dieu, les prix ont monté à cette pompe depuis la semaine dernière. Nous savons que tu es capable, que tu as tous les pouvoirs du monde", continue-t-il avant que ses compagnons -- une ancienne Miss Washington, un petit entrepreneur, et deux bénévoles à la soupe populaire locale -- entonnent un chant: "Nous aurons une baisse de l'essence, nous aurons une baisse de l'essence !".

"La prière est la réponse à tous les problèmes. Nous appelons Dieu pour qu'il intervienne dans la vie de ces gens égoïstes et avides qui font monter les prix", explique-t-il.

Selon lui, avec la hausse des prix de l'énergie, "il y en a qui font beaucoup d'argent et c'est très, très mal".

Le week-end dernier, Rocky Twyman était à la tête d'un groupe de 200 personnes en prière devant des pompes à essence de San Francisco où le gallon atteint presque 4 dollars.

Pour Judy Dugan, de l'organisation de consommateur Consumer Watchdog, certains Américains en viennent à invoquer Dieu parce que le gouvernement ne semble pas se préoccuper de la flambée des prix: "C'est ce que vous finissez par faire quand vous n'avez personne à vos côtés et les consommateurs n'ont pas le gouvernement américain à leur côté, pour sûr".

Lors d'une audition jeudi au Congrès, élus et experts ont dépeint un sombre tableau des conséquences de la hausse des prix de l'essence et de l'alimentation, la plus forte depuis 17 ans.

Les Américains sont contraints d'adopter "un régime de récession", a déclaré la parlementaire Carolyn Maloney, soulignant que les ménages modestes remplaçaient désormais viande, poisson et légumes par des pâtes et des conserves.

Marcia Frazier-Foster a rejoint le groupe de prières parce que chaque jour elle fait un trajet de 53 km pour aller travailler: "Le coût de la nourriture a tellement augmenté. Ce qu'on nous donne à la banque alimentaire diminue. Le prix de l'essence a flambé et je dois dépenser plus pour mon trajet".

"Et pourtant, personne dans les hautes sphères n'est vraiment préoccupé par la hausse des prix de l'essence. Le président Bush ne croit même pas que nous soyons en récession", se plaint-elle avant de répéter les prières du guide: "ces prix vont tomber de la même manière que les murs de Jéricho sont tombés dans la Bible".

Le dernier survivant de l'attentat des officiers contre Hitler est mort

BERLIN ,le 05/05/08- Le baron Philipp von Boeselager, dernier survivant du noyau dur des conjurés de l'attentat manqué des officiers contre Hitler le 20 juillet 1944, est mort jeudi à l'âge de 90 ans à Altenahr (ouest de l'Allemagne).

Tout comme son frère Georg von Boeselager, il avait participé à l'attentat manqué le plus spectaculaire contre le dictateur nazi, dans lequel ont été impliquées quelque 200 personnes.

L'"Opération Walkyrie", reprenant le nom de code d'un plan officiel mis au point par le régime nazi en cas de troubles, avait été conçue par des officiers de la Wehrmacht, l'armée régulière sous le nazisme, qui voulaient éliminer Hitler en raison des horreurs racistes et des dérives militaires du IIIe Reich.

Selon le plan, Claus Schenk von Stauffenberg devait placer une bombe là où Hitler tenait conférence dans son quartier général de Prusse Orientale (aujourd'hui en Pologne), tandis que ses alliés profiteraient de la confusion générale pour faire un putsch à Berlin.

Le rôle de Philipp von Boeselager était de se procurer les explosifs, qu'il cacha sous son lit d'officier, puis, deux jours avant l'attentat, conduire 1.200 hommes de son régiment de cavalerie de Prusse orientale vers Berlin pour arrêter le chef des SS Heinrich Himmler et le ministre de la propagande Joseph Goebbels.

"Après deux jours à cadence forcée, un message me parvient: +Tout dans les vieux trous+", le code d'un échec, avait raconté le baron lors d'une interview à l'AFP en juillet 2004. Hitler avait survécu à la déflagration, protégé par un pied de table.

Boeselager parvient à revenir sur le front de l'est sans attirer l'attention, les soldats qu'il avait emmenés avec lui ne s'étant doutés de rien.

Jusqu'à la fin de la guerre, l'officier portera sur lui une dose de poison dans le cas d'une arrestation qui ne vint jamais. Car aucun de ses complices, dont nombre furent exécutés --comme Stauffenberg-- ou se suicidèrent en prison, n'a livré son nom.

Nés à Bonn dans une famille de dix enfants, les frères Boeselager avaient basculé du côté de la résistance militaire en 1942, dans le sillage de l'influent Henning von Tresckow, chef d'état-major sur le front de l'est. Catholique pratiquant, Philipp avait été alarmé par des rapports de SS décrivant des assassinats de juifs et de gitans en Europe orientale.

La première fois qu'il doit transcrire sa révolte en acte, c'est le 13 mars 1943. Tresckow veut saisir l'occasion d'une visite de Hitler et de Himmler sur le front de l'est pour les abattre. Huit officiers doivent tirer, dont les frères Boeselager.

Les nuits précédentes sont pesantes. "80 millions d'Allemands croient dans le Führer contre une poignée convaincus de sa nuisance. Difficile de ne pas douter d'être dans le vrai", avait confié le baron à l'AFP.

Mais les conjurés annulent leur projet à la dernière minute, Hitler venant sans le chef des SS dont les conspirateurs craignent que, vivant, il ne déclenche une guerre avec la Wehrmacht une fois le dictateur mort.

Jusqu'à ses derniers jours, M. von Boeselager a regretté: "C'était ce jour qu'il fallait tirer". Il a toujours conservé l'arme par laquelle Hitler aurait dû mourir.

L'échec de l'attentat de juillet 1944 a reporté de près de dix mois la fin du IIIe Reich et alourdi considérablement son bilan de millions de victimes, juives, allemandes, soviétiques et alliées.

Après la guerre, le putsch des officiers a divisé la société allemande, les uns le percevant comme un symbole de résistance héroïque, les autres comme une trahison. "Nous avons toujours su que nous ne serions pas des héros", avait dit l'ancien officier.

A tort. Les conjurés sont aujourd'hui célébrés et honorés et Philipp von Boeselager a témoigné jusqu'à son dernier souffle pour ses copains "là-haut".

Interview de Dani Siman, directeur du Bureau des Journalistes Jérusalem

Interview de Dani Siman, directeur du Bureau des Journalistes (Gouvernment Press Office), Jérusalem

Yona Dureau: Bonjour Monsieur Siman, pouvez-vous vous présenter et donner quelques détails pour nos lecteurs?

M. Dani Siman: Je suis responsable de l'accréditation des journalistes étrangers et israëliens en Israël, directeur donc du centre des journalistes au sein du Government Press Office.

Yona Dureau: selon nos informations, vous auriez eu quelques problèmes, récemment, avec des journalistes palestiniens. Pourriez-vous confirmer cette information et nous donner quelques détails?

M. Dani Siman: Je n'ai pas de problème particulier avec les journalistes palestiniens, j'applique la même règle à tous. Simplement, nous ne sommes nullement contraints de donner des accréditations à des journalistes palestiniens et il faut bien prendre conscience que la situation n'est absolument pas symétrique. Par conséquent, quald des journalistes palestiniens portent plainte pour avoir des cartes d'accréditation de journalistes de nos services, il est nécessaire de rappeller tout d'abord que l'Autorité Palestinienne interdit aux Israëliens, journalistes ou pas, de se présenter dans les territoires palestiniens.


Yona Dureau: Les journalistes palestiniens ont donc déposé plainte contre vous parce que vous refusiez de leur accorder une accréditation?

Dani Siman: encore une fois, il faut resituer les choses dans leur contexte. tout d'abord depuis le début de la seconde intifadah, tout Palestinien, lors d'une période de couvre-feu, qu'il soit journaliste ou pas, se voit interdit le territoire d'Israël, et plus encore, pour des raisons de sécurité, les ministère israëliens. Et nous sommes un bureau dépendant d'un ministère israèlien, et tout journaliste palestinien se verrait interdire de venir travailler en Israël en cas de couvre-feu, avec ou sans carte d'accréditation.
D'autre part, je ne vois pas pourquoi nous devrions nous sentir contraints de donner une accréditation à qui que ce soit. Or les journalistes palestiniens ont dit à haute et intelligible voix, à de nombreuses reprises, qu'ils ne se battaient pas avec des pierres, mais avec les media. Ils ne font montre d'aucune objectivité, et effectivement, les media sont pour eux une forme supplémentaire de propagande, de combat nationaliste. peu m'importe ce qu'ils font chez eux, et comme on dit chez nous, le type de la kashrout, mais ils n'ont pas à m'imposer de manger la même chose qu'eux, et en particulier de leur donner une accréditation pour travailler dans ce sens. La presse israèlienne, quant à elle, est très critique d'Israël, et la situation est donc une fois de plus asymétrique.


Yona Dureau: Vous aviez aussi mentionné le rôle de ces journalistes palestiniens auprès des media occidentaux.

Dani Siman: C'est exact. pour commencer, les équipes de télévision européennes ont accepté le diktat palestinien, et ont renvoyé les Israèliens qui travaillaient avec elles pour obéir à l'interdiction palestinienne selon laquelle aucun Israëlien ne pouvait entrer en territoire palestinien. Or si ces media avaient été honnêtes vis-à-vis de leurs employés, elles auraient dû résister à ce genre d'exigence, ce qu'elles n'ont pas fait. D'autre part, les équipes occidentales sont rarement présentes sur place. Elles ont peur du danger, et se contentent de sous-traiter l'information, en envoyant sur place leurs cameramen palestiniens. tous les cameramen palestiniens se retrouvant ensemble sans témoins extérieurs, nous avons à présent la preuve qu'ils organisent de véritables mise-en-scènes. Ce fut le cas lors de l'affaire de Mohamed Al Durah, des faux enterrements de Djenine, mais aussi lors des émeutes de Canaan, qui étaient toutes mises en scène. Si les équipes occidentales, qui ne sont qu'à moitié dupes, acceptent ensuite de diffuser de tels document, c'est bien sûr scandaleux, et cela révèle leur niveau de moralité. Mais qu'elles ne viennent pas ensuite se plaindre que nous refusions de renouveler les accréditations de leur cameramen...


Yona Dureau: Certaines équipes se sont plaintes?

Dani Siman: C'est en particulier le cas d'Antenne 2 France, qui veut m'attaquer en justice...
Yona Dureau: Vous n'êtes pas soutenus par la presse israèlienne autant que l'on pourrait s'attendre de le voir.

Pourquoi?

Dani Siman: comme vous le savez, la presse israèlienne est essentiellement de gauche...


Yona Dureau: Oui, mais dans des affaires comme celle de Mohamed Al Dura, il n'y a pas eu d'écho dans la presse israèlienne ou très peu, pourquoi? c'est tout de même un scandale qui mettait en danger le destin du pays tout entier...

Dani Siman: Il y a eu tout de même une réaction dans le journal Ha'aretz...

Yona Dureau: Rien de bien virulent, rien qui ait passé les frontières... Nous avons d'une manière générale qui puisse rétablir l'image d'Israël. Israël a jusqu'à aujourd'hui un problème de "Hasbara". Quelle est votre position sur ce problème?
Dani Siman: Le terme de "hasbara" vient de "léasbir," expliquer. Israël n'a rien à expliquer. Pourquoi Israël devrait-elle expliquer, se justifier? Les autres pays doivent ils en permanence se justifier? Israël est un pays de loi, et agit, dans les limites de la Loi et de la façon la plus légitime qui soit, pour se défendre. Il n'y a rien à expliquer, et si les autres pays ne comprennent pas, tant pis pour eux. Israël ne doit pas expliquer quoi que ce soit...

Yona Dureau: Comment voyez-vous l'avenir de la situation avec les journalistes palestiniens?
Dani Siman: de façon très simple. il faudra bien que les équipes de télévision et les journalistes palestiniens eux-mêmes comprennent ce que signifie l'éthique journalistique, et le fait qu'Israël et un pays de Loi, et non de propagande et de passe-droit. lorsqu'ils auront compris cela, il n'y aura plus de situation conflictuelle.

Qui a tué Itshrak Rabin? de Barry Chamish

Extraits du livre
presentation du livre "dossier Champagna"

livrerabin[1].gifAlliance a été un des premiers médias à avoir eu le courage de mettre en doute la version officielle de l'assassinat de Rabin.
Tout
un dossier réalise avec les moyens du bord de l'époque ont permis d'alerter beaucoup de lecteurs.

Aujourd'hui
la version francaise du livre "qui a tué Rabin" de Barry Chamish
traduit par Pierre Lurcat (collaborateur d'Alliance pour la rubrique
Vu de Jérusalem,) essaye
de démontrer qu'effectivement, Ygal Amir malgre sa volonte de vouloir
tuer Rabin, n'a été que l'instrument d'un certain pouvoir .

Les zones d'ombres restent franchement sombres , en particulier concernant l'élément des balles à blancs :
En
effet, il semble que Ygal Amir aurait du avoir un revolver chargé à
blanc à son insus, comment aurait-il pu accepter cela ? Coup de theatre
se sachant manipulé il aurait donc changé ces balles pour des vraies .
Et dans ce cas comment est-ce possible qu'il ait pu rater de si prés Rabin ?

Puisque
toujours d'aprés les temoignages Rabin continuait à marcher apres les
tirs d' Ygal Amir, vers la voiture pour etre "poussé sans menagement"
dans cette limousine dont la portiere se serait ouverte de l'interieur,
ce serait seulement là qu'il aurait ete assassiné de trois balles à
bout portant
Qui était donc dans la voiture?

Si
le but de l'opération à savoir,le déguisement d'un assassinat par Ygal
Amir n'avait pour but que de discrediter la droite du pays, en tout cas
les opposants aux accords de paix et les religieux en particulier, il
semble que le piege se soit refermé sur les instigateurs eux-même , un
livre à lire absolument pour comprendre que la démocratie israèlienne
est certainement menacée.

Claudine Douillet


Ce livre en hébreu démontre aussi de facon claire l'action d'Avishai Raviv membre du Shabak nom de code "Champagne

rabin.gif


Extraits du livre "qui a tué Ishak Rabin ?"


CHAPITRE 12 LE TÉMOIGNAGE DU LIEUTENANT CHEF BARUCH GLADSTEIN: AMIR NA PAS TUÉ RABIN

Tous
ceux qui ont vu le film vidéo de l'assassinat de Rabin réalisé par
Kempler, ont vu Yigal Amir tirer de derrière sur le Premier ministre
d'une distance de 60 cm au moins. La conclusion de la Commission
Shamgar était qu'Amir avait tiré deux fois dans le dos de Rabin : une
première fois dans la partie supérieure du dos, d'une distance de 50 cm
environ, et ensuite dans la partie inférieure du dos, en se tenant à 20
cm au-dessus de lui. La Commission a également conclu qu'Amir avait
tiré sur le garde du corps Ybram Rubin, l'atteignant au coude en se
tenant à environ 20 cm au-dessus de lui.
Maintenant,
examinons le témoignage du lieutenant chef Baruch Gladstein, du
laboratoire des tissus et fibres de la police israélienne, déposé au
procès d'Yigal Amir le 28 janvier 1996.
Gladstein
: je travaille au laboratoire des tissus et fibres de la police
israélienne. J'ai présenté mes conclusions professionnelles dans un
rapport enregistré comme le Rapport 39/T après que l'on m'ait demandé
d'examiner les vêtements d1tshak Rabin et de son garde du corps Yoram
Rubin, dans le but de déterminer la distance des balles.
je
voudrais dire quelques mots avant de présenter mes conclusions. Nous
parvenons à nos conclusions après avoir examiné les tissus au
microscope et les avoir soumis à des processus chimiques sensibles.
Après qu'elle soit tirée, des particules de la cartouche sont expulsées
à travers le canon.



Une parodie de tribunal 87 Aucun
témoin n'a témoigné devant le tribunal qu'aprés le premier coup de feu,
Amir a réussi à s'approcher assez près pour tirer un autre coup à bout
portant. Au contraire, tous ont témoigné qu'immédiatement après le
premier coup de feu, les policiers, les gardes du corps et les agents
du Shabak se sont jetés sur Amir. La logique veut que la distance entre
Amir et Rabin se soit considérablement agrandie après le premier coup
de feu.
Vesti: &laqno; Est-ce que la défense a organisé un examen pathologique ? » Shahar:
&laqno; Non. Aucun expert connu n'a accepté d'effectuer un examen
pathologique, et le tribunal a rejeté notre demande de financement pour
payer l'examen. »
La révélation de Shahar
est étonnante. Aucun examen indépendant du corps de Rabin n'a jamais
été entrepris. Il n'y a pas eu d'autopsie. La seule preuve de ce qui
est arrivé au corps du Premier ministre se trouve dans les rapports
confus et contradictoires de l'hôpital Ichilov de la nuit du meurtre.
Au matin, le corps de Rabin a été transporté de l'hôpital privé Ichilov
à l'hôpital public Tel Hashomer.
Vesti:
&laqno; Il y a d'autres incohérences dans ce dossier. Par exemple,
l'expert balistique de la police a témoigné qu'il restait huit balles
dans le chargeur d'Amir. Un autre policier a témoigné qu'il avait
retiré une neuvième balle de la chambre du pistolet d'Amir. Yigal Amir
a témoigné à de nombreuses occasions qu'il avait chargé neuf balles et
qu'il en restait huit dans son pistolet. Question : qui a tiré au moins
deux autres coups de feu ? Peut-être qu'Amir ment ? »
Shahar:
&laqno; Dans quel but? Dès le premier instant, Amir a constamment
reconnu sa culpabilité, révélant ses actes dans tous les détails. La
nuit même du meurtre, son interrogatoire à la police fut enregistré sur
une cassette vidéo. »
Vesti interrompt
l'interview pour faire remarquer que le ministre de la Police
israélien, Moshe Shahal, a aussi été filmé dans la salle
d'interrogatoire d'Amir, fait qui a probablement une grande importance.



Le témoignage du lieutenant cbef Barucb Gladstein... 83 "Concernant
le trou de balle inférieur, d'aprés les traces de poudre et de plomb et
le fait qu'un trou secondaire a été trouvé au-dessus du principal
orifice, il est hautement probable que la balle a été tirée alors que
le Premier ministre tombait à la renverse. L'angle de tir était de haut
en bas. J'ai des photographies qui illustrent mes conclusions. "
Le
tribunal a ensuite examiné les photographies des vêtements de Rabin.
Selon la commission Shamgar, on a tiré sur Rabin d'abord alors qu'il
était debout, puis lorsqu'il était couché sur le ventre par terre,
recouvert par le corps de Yoram Rubin. Nulle part ailleurs que dans le
témoignage de l'expert Gladstein il n'est fait allusion au fait qu'on
lui a tiré dessus alors qu'il était penché.
&laqno;
Après avoir examiné le trou de balle dans la manche de Yoram Rubin,
j'ai déterminé que la présence de cuivre et de plomb, ainsi que l'amas
de poudre, conduisaient à la probabilité qu'elle avait été, elle aussi,
tirée pratiquement à bout portant. La présence de cuivre signifie que
la balle tirée sur Rubin était différente de celle trouvée dans les
habits du Premier ministre, qui était composée entièrement de laiton.
La balle tirée sur Rubin n'a jamais été retrouvée. »
Nous
pénétrons maintenant dans le domaine de l'étrange, lorsque Yigal Amir
choisit de mener un contre-interrogatoire du témoin. Après que le
lieutenant chef Gladstein ait fourni une preuve qu'Amir n'avait pas
tiré les balles qui ont tué Rabin, Amir est décidé a saper son
témoignage.
Amir: &laqno; Selon votre témoignage, j'ai placé le pistolet droit sur son dos. » Gladstein : &laqno; Tu as placé le pistolet sur son dos et tiré la seconde balle. » Amir: &laqno; Et la première balle a été tirée d'une distance de 50 cm ?» Gladstein: &laqno;Moins de 20 cm. » Amir:
&laqno; Si l'on prend en considération le fait qu'il y a plus de
poudre dans le canon, la déflagration devrait aussi augmenter. »
Gladstein : &laqno; Pour résoudre ce problème, j'ai tiré avec les
mêmes munitions, et dans ton cas, avec le même pistolet. J'ai tiré avec
le Beretta 9 mm des balles hollowpoint dans une veste comme celle du
Premier ministre. »
Amir: &laqno; Lorsque)'ai tiré la première balle, j'ai vu une déflagration très inhabituelle. »



88 Shahar:
" Yigal Amir n'a pas seulement avoué ses actes, il s'est vanté d'avoir
atteint son but criminel. Il n'avait aucun désir de mentir ou de nier
aucune chose. En tant qu'ancien enquêteur avec des années d'expérience,
je sais que l'enquêteur doit rassembler les témoignages avec une totale
fidélité, sinon ils ne résistent pas devant le tribunal. Pendant la
première séance, l'enquêteur demanda à Yigal Amir "Combien y avait-il
de balles dans le chargeur ?" Il répondit "Neuf, je ne suis pas sûr,
mais le chargeur n'était pas rempli."
"Combien de coups de feu as-tu tirés ?" demanda l'enquêteur. "Trois répondit Amir. "Où
sont les balles restantes ~" demanda l'enquêteur avec étonnement. Il
avait compris dès le début qu'il y avait une énorme contradiction entre
le rapport de police et ce que disait Amir.
"Vous avez dit au début qu'il y avait neuf balles dans votre chargeur", demande-t-on à Arnir. "C'est vrai." "Est-ce qu'il en contient neuf ou quatorze "Le chargeur contient treize balles." "Avec une possibilité d'en charger une quatorzième dans la chambre "Non. En fait, si, si. Mais je n'aurais pas fait cela , répondit Amir. "Alors
par simple calcul, il nous manque plusieurs balles", fit observer
l'enquêteur. "Es-tu en train de dire que tu es arrivé avec neuf balles
?"
"je n'avais pas rempli le chargeur". » Vesti: &laqno; Combien de balles peuvent tenir dans le chargeur du Beretta ? » Shahar
: &laqno; Treize balles en théorie, mais Amir était superstitieux
et selon sa théorie mystique, qu'il a exposée devant le tribunal, si
Dieu voulait que Rabin meure, deux balles étaient suffisantes. »
Vesti: &laqno; Comment les juges ont-ils répondu à votre mode de raisonnement ? » Shahar : &laqno; Les juges ordonnèrent une interruption dans la procédure immédiatement après m'avoir entendu.