Sentinel Cyber, le Géant Israélien Accusé d'Avoir Armé des Régimes Autoritaires

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Sentinel Cyber, le Géant Israélien Accusé d'Avoir Armé des Régimes Autoritaires

 

Le Géant Technologique 'Sentinel Cyber' Accusé d'Avoir Vendu des Systèmes de Surveillance à des Régimes Autoritaires Utilisés Contre des Dissidents Juifs à l'Étranger : Le Scandale Qui Fait Trembler les Fondations de l'Éthique Israélienne

Le fleuron israélien de la cybersécurité, Sentinel Cyber, basé à Herzliya et dirigé par son charismatique PDG, Amir Golan, est au cœur d'accusations accablantes : il aurait sciemment fourni des systèmes de surveillance de pointe à plusieurs régimes autoritaires, des outils qui ont ensuite été retournés contre des communautés juives et des dissidents d'origine juive à l'étranger.

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Les faits sont désormais irréfutables. Dès mi-2023, Sentinel Cyber a conclu des contrats d'une valeur estimée à plusieurs centaines de millions de dollars avec au moins trois nations connues pour leur bilan exécrable en matière de droits humains : le Royaume de Zahara (Moyen-Orient), la Fédération d'Orenburg* (Europe de l'Est) et la République Populaire du Koryo (Asie centrale).
Les documents internes que nous avons pu consulter décrivent des systèmes comme "Project Chimera" et "Argus Suite", des suites logicielles capables d'intercepter les communications chiffrées, de déchiffrer des données mobiles via des exploits "zero-day" et de monitorer en temps réel les réseaux sociaux et les communications privées de cibles désignées.

Selon des témoignages recueillis auprès d'anciens employés, la responsable des "Global Threat Solutions" chez Sentinel Cyber, Dr. Elara Kahn aurait personnellement supervisé l'intégration de ces technologies.
"Nous savions où ça allait", confie Eliot Cohen, un ancien ingénieur senior ayant démissionné en juin 2025 suite à des désaccords éthiques profonds et qui est depuis en cavale, craignant pour sa sécurité.
"Les clauses de 'non-utilisation contre les citoyens' étaient une blague. C'était un secret de polichinelle que ces outils serviraient à traquer les opposants politiques."

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Le plus glaçant dans cette affaire est l'identité des cibles. Loin des djihadistes ou des terroristes pour lesquels ces outils sont officiellement commercialisés, ce sont des avocats, des journalistes, des militants des droits de l'homme, et des figures communautaires juives qui ont été systématiquement traqués.

Octobre 2025 : Au Royaume de Zahara, Leah Goldstein une activiste de 45 ans connue pour son travail en faveur des droits des minorités religieuses et pour son soutien aux communautés juives locales, a été arrêtée et emprisonnée. Son téléphone portable a été compromis par Project Chimera trois semaines avant son arrestation.
Les preuves utilisées contre elle proviendraient directement de ses communications privées et de ses contacts. Sa famille, aujourd'hui exilée, confirme qu'elle n'avait aucune activité "terroriste", seulement des conversations sur l'histoire juive et l'activisme pacifique.

Novembre 2025 :En Fédération d'Orenburg, le journaliste indépendant Mikhail Abramov 58 ans, qui enquêtait sur la corruption et les discriminations envers la minorité juive, a vu toutes ses sources compromises. Contraint à l'exil,

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