Israël va financer les activités du Patrimoine juif d’Hébron

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Après la décision de l’UNESCO de reconnaître la Palestine comme un État membre, le gouvernement israélien a décidé de cesser son financement à l’organisation et de le verser au patrimoine juif de Hébron.

Si le vote doit se faire ce mercredi, il ne devrait pas y avoir d’opposition de la part de la Knesset. Le gouvernement israélien doit désormais réaffecter 3,5 millions de shekels, de ce qu'il aurait dépensé en 2017 à l'UNESCO, au ministère de Jérusalem et du Patrimoine, en lui donnant des instructions spécifiques pour le développement de sites du patrimoine juif à Hébron.

Un texte concernant le vote indique qu'il s'agit d'une réponse directe à une décision prise en 2017 par l'UNESCO d'inscrire la vieille ville d'Hébron et la grotte des patriarches sur la liste des sites musulmans.

En inscrivant les sites, l’UNESCO a souligné leur histoire musulmane en se concentrant sur la période à partir de 1250 plutôt que sur l’héritage biblique juif plus ancien.

L’UNESCO a également inscrit l’Église de la Nativité et les anciennes terrasses de Battir comme des lieux saints de l’État de Palestine.

Israël et les États-Unis ont cessé de payer leurs cotisations UNESCO en 2011, après que l'organisation soit devenue le premier organe de l'ONU à reconnaître la Palestine en tant qu'État membre.

L'UNESCO a reconnu la ville de d'Hebron, comme lieu musulman.

L'UNESCO a reconnu la ville de d'Hebron, comme lieu musulman.

En conséquence, les deux pays ont perdu leurs droits de vote à l'UNESCO en 2013, mais sont restés des États membres.

Les deux pays devraient se retirer officiellement de l’UNESCO à la fin de l’année en raison des décisions anti-israéliennes, y compris une résolution cyclique désavouant la souveraineté israélienne à Jérusalem et faisant référence au Mont du Temple sous son nom musulman al-Haram al-Sharif.

Jusqu'à présent cette année, la directrice générale de l'UNESCO, Audrey Azoulay, a été en mesure de suspendre le vote sur ces textes, dans le but de convaincre les deux pays de rester dans l'organisation.

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