L’Amérique ne va pas chercher tout le temps et partout des sites nucléaires Iranien !

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(Israel hayom)

C’est un haut fonctionnaire de l’administration Obama, Ben Rhodes qui a tenu ces propos.

Ce haut fonctionnaire est conseillé adjoint à la communication stratégique nationale.

C’est lui qui, mardi dernier, revenant sur ses propres paroles, a affirmé que les Etats-Unis n’avaient pas du tout l’intention de chercher partout et tout le temps des sites militaires nucléaires iraniens, propos en contradiction avec ceux tenus le 10 avril dernier sur une chaine de la télévision israélienne Canal 10 où  il affirmait que l’Amérique inspecteraient partout et tout le temps les installation Iraniennes.

Erin BURNETT a demandé au conseiller Rhodes plus de précisions sur cette question et la seule réponse obtenue est un exemple de langue de bois politicienne :

« Le système de vérifications prévu est le plus robuste que nous ayons pu négocier ».

Inquiétante réponse surtout pour Israël.

Le lendemain, c’est la conseillère à la sécurité nationale des États-Unis, Susan Rice, qui s’est voulue rassurante et a déclaré sur Reuters que : « les directives d'inspection en place en vertu de l'accord sont suffisantes ».

Susan Rice explique que, si l’Iran refusait l’inspection d’un seul de ses sites, militaire ou non, alors sera nommé une commission d’enquête, qui obligera l’Iran à se conformer à l’accord signé.

Au préalable, il faudra que l’AIEA déclare suspect le site en question, ensuite que 5 des 8 pays demandent un enquête, que la commission soit créée, que cette commission exprime son exigence d’inspection et alors l’Iran aura 24 jours pour répondre à cette exigence !

Cette perspective est effrayante !

Pour les nombreux détracteurs de cet accord, il y a trop de lacunes. Notamment quant au sujet de l’évasion des compétences et du matériels.La conseillère Rice a très rapidement balayé ces inquiétudes sans s’y attarder.

D'autres responsables au sein de l'administration Obama essayent par tous les moyens de rassurer les alliés du Golfe sceptiques et les républicains du Congrès qui sont contre l'accord.

C’est dans ce but que le Secrétaire d’état Américain à la Défense, Ash Carter, se rendra en Arabie saoudite pour convaincre les partenaires de la région, de tous les avantages de cet accord.

Les États-Unis disent vouloir renforcer leur coopération avec Israël, notamment en termes de renseignements, mais Israël ne s’est pas encore prononcé sur ces questions.

Susan Rice a ensuite éludé les questions, pourtant essentielles, liées à l’exportation du pétrole Iranien et aux milliards de dollars que vont générer ces exportations et de l’utilisation de cet argent.

Triste constat à force de ne pas répondre aux vraies questions elle a échoué à rassurer.

David BRISSET.


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