Artiste juive : Sarah Walzer, exercices de vulnérabilité 

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Artiste juive : Sarah Walzer, exercices de vulnérabilité 

Sarah Walzer : exercices de vulnérabilité 

Sarah Walzer, "Junge Siegerin", Jork Brogmann, Genève, du 6 novembre au 22 décembre 2021

Pour la série Junge Siegerin, Sarah Walzer a rencontré à Berlin, des jeunes filles âgées de six à dix-neuf ans. Pour réaliser leur portrait, elle leur a demandé de se rendre dans un parc ou un espace vert proche. Les arrière-plans naturels tels que des buissons, un arbre ou une prairie étaient importants pour elle.

"Je cherchais des personnes qui se montrent et expriment leur vulnérabilité et leur ambivalence" écrit celle qui ne cherche pas comme valeurs la perfection ou la performance qui font des jeunes filles des gagnantes.

 

C’est donc cette énergie que l'artiste porte et transmet dans ses photos en noir et blanc. "Être vulnérable pour moi signifie être en contact avec mes sentiments. C’est ce qui nous rend vraiment visibles et nous connecte au monde qui nous entoure" " écrit-elle encore.

 

Les éléments sociologiques n’ont joué aucun rôle crucial dans le choix des modèles. La série est activée uniquement par des aspects émotionnels. Dès lors l'authenticité nomme une condition dans laquelle l’expérience intérieure et l’apparence extérieure correspondent. Chaque photo est habitée. C’est pourquoi elle propose un partage. L’art devient donc non un simple médium mais une méditation sur le devenir.

 

Jean-Paul Gavard-Perret

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