Alliance vous souhaite une joyeuse fête de Pourim

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Demain en Israël et partout dans le monde les juifs célébreront l'une des fêtes reconnues comme les plus festives du calendrier hébraïque: Pourim.

La fête de Pourim est célébrée le 14 du mois d’Adar pour commémorer le salut des juifs de l’Empire perse ayant échappé aux intentions destructrices d’Haman, le conseiller et Premier ministre du roi Assuréus.

L'histoire de Pourim

Le roi de Perse, Assuérus organisa un jour un banquet auquel il invita les riches héritiers et notables de son royaume. Sa femme, la reine Vashti, refusa d’y assister car il désirait qu'elle se présente nue devant les convives. Jugeant le comportement de la reine comme une atteinte, Vashti fut déchue.

Afin de trouver une nouvelle épouse, encore jamais touché par un homme, il convoqua les plus belles jeunes filles du royaume et jeta son dévolu sur Esther, une jeune femme d’une grande beauté qui devint donc la nouvelle reine.

Mardochée, l'oncle de la reine, ayant refusé de s’incliner devant le Premier ministre du royaume, Haman, ce dernier à fin de revanche obtint du roi que tous les Juifs soient massacrés, à une date tirée au sort (pour signifié « tirer au sort », d’où le nom de la fête), qui tomba le 13 Adar.

Esther, exhortée par son oncle Mardochée à se sauver elle-même et à sauver son peuple, révéla ses origines juives au roi, qui annula le décret.

Le Premier ministre qui avait demandé le massacre des juifs fut pendu et les Juifs échappèrent au massacre.

Les traditions liées à Pourim

Le jeûne d'Esther (ou Ta'anit Esther en hébreu) est un jour de jeûne observé dans le judaïsme de l'aube au crépuscule du 13 Adar, à la veille de la fête de Pourim, en commémoration du jeûne de trois jours observé par les Juifs de Suse lors des faits relatés dans le Livre d'Esther: Esther, pressée par son oncle Mardochée, doit intercéder auprès du roi Assuérus en faveur de son peuple, que le ministre Haman projette d'exterminer.

Or, Esther craint pour sa vie en allant déranger le roi Assuérus sans qu'il ne l'ait convoquée. Elle demande donc au peuple juif tout entier de jeûner pour elle 3 jours et 3 nuits.

Finalement, Dieu aidant le roi, subjugué par la beauté de la reine, lui tend son sceptre royal, et celle-ci sera à même de révéler au roi les projets de Haman, qui finira pendu sur la potence.

Demandez à un enfant ce qu'on fait a Pourim, il vous répondra certainement: "on se déguise!"

Pourquoi a-t-on cette habitude de se déguiser le jour de Pourim ?

Car toute l'histoire de Pourim s'est faite de manière déguisée. La présence de D-ieu y est cachée. Dans toute l'histoire rapportée par la meguila, le nom de D-ieu n’apparaît pas.

Le nom même "Esther" signifie "dissimulation". Avant que ne survienne ce terrible décret contre le peuple juif, ils n'avaient, semblait-il, rien à craindre. L'un des membres du sanhedrin, Morde'hai, était également un haut fonctionnaire, influent auprès du roi, puisqu'il n'était pas moins que celui qui lui avait sauve la vie.

La reine elle-même était juive, et qui plus est, il est précisé qu'elle trouvait grâce aux yeux du roi. Quel meilleur environnement pouvait-on imaginer pour préserver la sécurité du peuple juif ? Mais ceci est l'apparence, le masque.

La lecture du rouleau d’Esther

C’est la pratique la plus importante, et elle doit se faire le soir et le matin.

Dans la plupart des communautés, Pourim est marquée par une atmosphère joyeuse de carnaval. Ainsi, adultes et enfants assistent déguisés, à la lecture et chaque fois que le nom d’Haman est prononcé, les fidèles frappent du pied, agitent des crécelles et organisent un joyeux chahut.

Les pratiques festives

Selon la loi rabbinique, ces pratiques comprennent:

- Échanges de nourriture entre connaissances, voisins ou amis (Mishloah Manot en hébreu)
- Dons de charité
- Repas de fête particuliers durant l’après-midi de Pourim (Mishté en hébreu)
- Don d’argent par les parents à leurs enfants.

Pourim à ses plats traditionnels:

Les oreilles d’Haman (ozné Haman en hébreu), qui sont des pâtisseries frites.

Les poches d’Haman (hamentashen en yiddish), qui sont des petits pains triangulaires fourrés de dattes, de pruneaux, de graines de pavot.

Sources : Chabad; acheinu; yeshiva

Yaelle Krief


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