Téhéran décapité : Israël élimine Ali Larijani, frappe les Pasdaran et le Jihad islamique dans une opération historique

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Téhéran décapité : Israël élimine Ali Larijani, frappe les Pasdaran et le Jihad islamique dans une opération historique

Éliminations ciblées de haute qualité : le régime, les Basij et le Jihad islamique palestinien visés en plein cœur de Téhéran

Dans la nuit du 16 au 17 mars 2026, Tsahal a annoncé avoir mené une série de frappes ciblées de haute qualité contre des dirigeants iraniens, mais aussi contre des commandants militaires des Gardiens de la Révolution (notamment l’unité Basij). Pour l’une des premières fois, des membres du bureau politique du Jihad islamique palestinien ayant participé aux événements du 7 octobre 2023 aux côtés du Hamas ont également été visés.

Cela faisait longtemps que l’armée israélienne n’avait pas procédé à une telle opération. En effet, dès les premières minutes de la guerre, plus de 40 commandants et responsables du régime ont été éliminés. Israël a porté un coup majeur. Même si une confirmation officielle du camp iranien est attendue, des agents du Mossad, probablement présents sur place, confirment l’élimination de plusieurs cibles clés du régime, directement à Téhéran, la capitale iranienne.

Après avoir détruit systématiquement les infrastructures des Gardiens de la Révolution (quartiers généraux, unités navales et aérospatiales, entre autres), l’offensive israélienne se concentre désormais sur les dirigeants.

Ali Larijani, dernière pièce maîtresse du régime éliminée

Ali Larijani, chef du Conseil stratégique de défense, était devenu de facto un dirigeant intérimaire après l’élimination ciblée de Ali Khamenei. Selon plusieurs observateurs, il prenait déjà les décisions les plus importantes.

Son institution, qui n’avait pas été réunie pendant la guerre des douze jours en juin dernier, était redevenue opérationnelle. Architecte de la reconstruction des missiles balistiques et des lanceurs détruits lors du précédent conflit, Larijani était également très impliqué dans la restructuration du Hezbollah au Liban.

Son rôle consistait à construire une stratégie plus efficace et à la coordonner. Son élimination marque un tournant majeur dans la guerre, car il appartenait à la dernière génération de dirigeants iraniens de premier plan. Son remplacement est attendu, mais son expérience et son intelligence (il était diplômé en philosophie et maîtrisait bien le monde occidental) seront difficiles à remplacer à court terme.

Désormais, l’un des derniers responsables militaires de haut niveau est Ahmad Vahidi, nouveau numéro 1 des Gardiens de la Révolution, également connu pour son implication dans l’attentat de 1994 à Buenos Aires contre un centre culturel juif. Son tour pourrait venir.

Mort de Gholamreza Soleimani : les Basij affaiblis mais loin d’être vaincus

Le raid de cette nuit a également durement frappé Gholamreza Soleimani, commandant militaire de l’unité Basij, membre des Pasdaran (nom persan des Gardiens de la Révolution).

Cette unité est chargée de la répression intérieure. Soleimani était directement responsable des massacres de janvier dernier, où ses hommes ont tiré à l’arme semi-automatique sur des manifestants, dans un contexte de tensions remontant à 2019.

Tsahal annonce son élimination ainsi que celle de son principal adjoint. Il est évident que le régime avait anticipé ce type de scénario, mais désormais, chaque membre des Basij pourrait devenir une cible.

L’accélération de ces éliminations ciblées pourrait empêcher le régime de mener une répression coordonnée efficace. Toutefois, les Basij restent une force considérable : un grand nombre de jeunes hommes en âge de combattre sont mobilisables, formant une force paramilitaire structurée.

Mais ils n’ont jamais été autant ciblés par une armée étrangère aussi puissante et déterminée.

Le Jihad islamique palestinien également visé

En dehors des frappes ciblées dans la bande de Gaza, en Judée-Samarie, au Liban et en Syrie, Tsahal n’avait jamais visé des responsables du Jihad islamique palestinien à l’étranger à ce niveau.

Pour la première fois, c’est le bureau politique de l’organisation qui est visé, et non seulement des responsables militaires. Cette organisation est considérée comme un proxy direct de l’Iran dans les territoires palestiniens (contrairement au Hamas, historiquement plus lié au Qatar et désormais aussi à la Turquie).

Parmi les personnes tuées figureraient :

  • le chef de la branche armée (Brigades Al-Qods), Mohammed al-Hindi
  • le numéro 2 politique, Nafez Azzam

Après la chute de Bachar el-Assad, plusieurs membres du bureau politique s’étaient réfugiés en Iran. Le secrétaire général Ziyad al-Nakhalah se trouverait actuellement en Égypte, un pays pourtant allié d’Israël, mais qui pourrait malgré tout devenir une cible d’opérations du Mossad (comme l’élimination d’Ismaël Haniyeh en juillet 2024).

Reste à savoir si le groupe réagira en rejoignant le Hezbollah et l’Iran dans leurs attaques contre Israël. Depuis la Syrie, cela leur est interdit, ce qui laisse la bande de Gaza comme principale option.

Cependant, le Hamas, fortement affaibli, pourra difficilement empêcher une escalade. Le Jihad islamique prendra-t-il le risque d’accentuer l’embrasement régional, au risque de tout perdre ?

Une chose est sûre : la guerre est loin d’être terminée, mais les objectifs israélo-américains progressent.

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