Larijani sur X : la plus grande fake news du conflit Iran-États-Unis

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Larijani sur X : la plus grande fake news du conflit Iran-États-Unis

 

Une bombe médiatique signée Larijani

8 mars 2026 — Alors que l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran entre dans sa deuxième semaine, un nouveau front vient de s'ouvrir : celui des mensonges et de la manipulation. Cette fois, c'est Ali Larijani en personne, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, qui a allumé la mèche depuis son compte X.

Sa bombe médiatique ? Plusieurs soldats américains auraient été faits prisonniers par les forces iraniennes. Et selon lui, Washington aurait déclaré ces hommes morts au combat pour dissimuler leur capture. Une accusation grave. Une accusation aussitôt démentie avec une clarté cinglante par le CENTCOM, le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient.

Le CENTCOM répond : "Encore des mensonges"

Le capitaine de la marine Tim Hawkins, porte-parole du CENTCOM, n'a pas mâché ses mots : le régime iranien fait tout ce qu'il peut pour répandre des mensonges. Cette déclaration de Larijani en est, selon lui, un exemple de plus.

Ce qui est officiellement reconnu côté américain, c'est ceci : depuis le début de l'opération le 28 février 2026, six soldats ont été tués et dix autres grièvement blessés. Ce bilan est douloureux. Mais il est loin, très loin, des chiffres délirants avancés par Téhéran.

500 soldats tués ? L'intoxication grossière

Car Larijani ne s'est pas arrêté là. Dans un second message publié le même jour, il a affirmé que près de 500 soldats américains auraient été tués par les forces iraniennes depuis le début du conflit. Cinq cents. Un chiffre sans la moindre preuve, sans le moindre détail sur les lieux, les dates, les circonstances. Une intoxication d'une rare grossièreté, mais qui vise à atteindre l'opinion publique américaine et à semer le doute.

Les États du Golfe dans le viseur iranien

Le responsable iranien a également brandi ses menaces habituelles contre les États du Golfe qui accueillent des bases militaires américaines, les appelant à interdire l'usage de leur territoire pour des opérations contre Téhéran. Une stratégie de la peur que ces pays connaissent bien, et qu'ils semblent aujourd'hui de moins en moins prêts à tolérer.

Quand les vaincus font la guerre des mots

Ce scénario n'est pas nouveau. L'Iran a toujours mené une guerre parallèle sur le terrain de la désinformation, cherchant à compenser ses défaites militaires par des victoires narratives. Avec un programme nucléaire en grande partie détruit, Khamenei éliminé, et ses sites stratégiques réduits en décombres, le régime des mollahs n'a plus grand-chose à offrir à sa population, sinon des mots.

Mais les mots, dans une guerre, peuvent aussi tuer. La vigilance s'impose face à chaque information en provenance de Téhéran. Le CENTCOM l'a rappelé avec fermeté. Alliance aussi.

Sources : CENTCOM, Reuters, Al Jazeera, Times of Israel — 8 mars 2026

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