Radia Ayad avoue être à l’origine de la dénonciation du Rav Cohen

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Radia Ayad avoue être à l’origine de la dénonciation du Rav Cohen

Radia Ayad : “Je ne suis pas suicidaire” mais bien à l’origine de la dénonciation du Rav Cohen

 Elle crie haut et fort “Je lutte contre le sionisme” comme si c’était un virus à éradiquer ou pire un délit.
Aujourd’hui, Radia Ayad se pose en victime après avoir revendiqué son rôle dans l’affaire qui a conduit le ministère de l’Intérieur à saisir la justice contre le Rav David Daniel Cohen. Elle se découvre soudain un besoin urgent de protection… alors qu’elle n’a eu aucun scrupule à cibler un rabbin sur la place publique.

Radia Ayad pleurniche. Sur X (ex-Twitter), la fondatrice d’EReputationDefender — mais surtout militante anti-sioniste assumée sous la bannière Debunker News — signe un post où tout y est : l’aveu, la mise en scène et l’auto-glorification.

« Depuis que vous avez annoncé la saisine de la justice pour les propos du rabbin Cohen […], le lanceur d’alerte que je suis est menacé de mort. MON IDENTITÉ ET MES INFORMATIONS PERSONNELLES SONT PUBLIÉES un peu partout… »

Difficile de faire plus clair : elle admet elle-même avoir été à l’origine de la dénonciation qui a déclenché la machine judiciaire. Le tout, avec l’aplomb de se présenter comme un lanceur d’alerte, terme généralement réservé à ceux qui révèlent des scandales d’État, pas à ceux qui traquent un rabbin pour un propos polémique.

Et voilà que celle qui déclare “lutter contre le sionisme” découvre les joies du retour de flamme. Elle demande la “protection de la République” après avoir alimenté un climat délétère en stigmatisant Israël et ses défenseurs, puis en visant personnellement un représentant religieux juif. Ironie cruelle : celle qui s’érigeait en justicière publique invoque désormais la loi et l’État pour se mettre à l’abri des conséquences de ses propres actions.

Pour parfaire le tableau dramatique, elle conclut par un avertissement :
« Sachez que JE NE SUIS PAS SUICIDAIRE. »

Un ton dramatique qui fleure bon la mise en scène, comme si elle se voyait déjà en martyre de la cause anti-sioniste, oubliant que l’antisémitisme — même déguisé en “lutte contre le sionisme” — reste un délit en France.

Radia Ayad voulait la lumière médiatique. Elle l’a. Mais il y a un prix à payer quand on choisit de transformer sa croisade idéologique en chasse aux sorcières… surtout lorsqu’on finit par en revendiquer la paternité.

Post sur X de Radia Ayad

Radia Ayad pleurniche

🇫🇷🆘 IMPORTANT I Monsieur le ministre de l'intérieur @BrunoRetailleau, depuis que vous avez annoncé la saisine de la justice pour les propos du rabbin Cohen -- au sujet de Macron qui "doit préparer son cercueil" --, le lanceur d'alerte que je suis est menacé de mort. MON IDENTITÉ ET MES INFORMATIONS PERSONNELLES SONT PUBLIÉES un peu partout, par des comptes qui se déclarent français, et dont certains ont une forte audience.

👮Je n'ai donc pas d'autre choix que de demander la protection de la république.

🚨 Pour mes abonnés, svp relayez un maximum. Il en va de ma sécurité et de celle de mes proches. Par ailleurs, sachez que JE NE SUIS PAS SUICIDAIRE. Merci à tous."

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