Une première : Benjamin Netanyahou pourrait autoriser la visite des membres de la cour pénale internationale en Judée Samarie

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Des membres de la CPI pourraient venir en Judée Samarie

Le Premier ministre Benjamin Netanyahou envisage d’accepter la demande de la Cour pénale internationale (CPI) qui veut envoyer des représentants en Israël et dans l'Autorité palestinienne dans les prochaines semaines.

Des membres de la CPI pourraient venir en Judée Samarie

La visite serait limitée aux relations publiques et à l'éducation du public et non à la collecte de preuves sur les crimes de guerre présumés au cours de la guerre de Gaza (opération bordure protectrice) ou sur l'activité dans les implantations.

La visite serait une étape sans précédent car Israël n'a jamais coopéré avec de nombreuses enquêtes de ONU pour crimes de guerre dans le passé, refusant souvent aux diplomates de l’ONU d’entrer dans le pays.

Il convient de rappeler que Netanyahou avait attaqué la légitimité du procureure de la CPI en Janvier 2015, lorsqu’elle a reconnu la Palestine comme un État. Donner à la CPI une scène publique en Israël serait un changement majeur.

En effet, Israël a déjà des problèmes avec d'autres institutions de l'ONU, telles l'UNESCO, l'UNWRA, qui sont loin d'être impartiales. Autoriser la venue de membres de la CPI, même à titre de 'relations publiques et d'éducation" est une décision délicate, au niveau diplomatique, elle serait vue positivement, au niveau de la politique intérieure, la crise que traverse actuellement le gouvernement est la préoccupation du premier ministre, qui s'il autorise la visite, pourrait s'amplifier.

Le Bureau du Procureur de la CPI a commenté la venue éventuelle: «Ce que nous pouvons confirmer à ce stade est que le Bureau du Procureur est en pourparlers avec les autorités palestiniennes et israéliennes au sujet d'une éventuelle visite."

On ne sait pas si une réunion avec l'Autorité palestinienne aura lieu en Cisjordanie et si cela impliquerait des représentants du Hamas

L'armée israélienne, le Conseil des droits de l'homme, la CPI et d'autres entités ont enquêté sur les allégations de crimes de guerre contre l'armée israélienne qui a tué environ 2.100 Palestiniens - dont 50-80% de civils - pendant la guerre contre le Hamas en 2014. Au cours de ce conflit, le Hamas a tué 73 israéliens et des centaines de milliers ont fui leurs maisons en raison de tirs de roquettes du Hamas.

Dans un rapport de la division juridique de Tsahal, l'armée a fermé quatre cas impliquant le meurtre de civils palestiniens pendant la guerre de 2014 à Gaza. La décision a été rendue dans le cinquième rapport de la division juridique de Tsahal sur les crimes de guerre depuis la fin de l'opération bordure protectrice il y a deux ans.

Le rapport a constaté que dans les quatre cas - où un total de 49 ont été tués - les frappes de Tsahal étaient légales en raison soit des erreurs ou parce que le Hamas en était responsable.

Dans certains cas, les attaques prétendues n’ont jamais eu lieu.

Sur 360 incidents que Tsahal a examinés, 31 ont conduit à des enquêtes approfondies, 13 ont été fermés et un, un cas de vol, a conduit à un acte d'accusation.

Tsahal est réputé pour être l’armée la plus morale au monde.

Source : jpost

 

Copyright: Alliance

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