Israël : Ces jeunes qui choisissent de travailler tout l'été

Actualités, Israël - le - par .
Transférer à un amiImprimerCommenterAgrandir le texteRéduire le texte
FacebookTwitterGoogle+LinkedInPinterest

Ils ont entre 15 et 18 ans et au lieu de passer leurs journées à la plage, ils travaillent tout l'été. Et non, ils ne se sentent pas lésés.

Ariel Yosipov a 16 ans et demi. Il étudie à Amal Tel Hashomer et travaille dans la compagnie d'électricité à temps plein pendant les vacances et deux jours par semaine pendant le reste de l’année. « Je reçois un très bon salaire et le petit déjeuner ainsi que le repas de midi sont excellents. Je suis technicien et j’interviens sur les installations de la rue Karmintzky à Tel Aviv. J’ai un très bon rapport avec les employés et mes patrons sont géniaux, ils me donnent la possibilité d’acquérir de l’expérience. Je ne me sens pas lésé, je préfère passer mes vacances d’été ici ».

La compagnie d’électricité emploie environ 120 apprentis qui s’intègrent dans les ateliers et les bureaux des différents départements.

Pour la compagnie d'électricité

Pour la compagnie d'électricité

Guy Elias, 16 ans, travaille pour le Magen David Adom Tel Aviv avec Neta Strogo, 17 ans. Ils témoignent tirer de nombreux avantages de ce travail. « Non seulement nous faisons ce que nous aimons mais en plus, nous recevons un salaire. Qui ne serait pas intéressé ? ».

Yaala Krakover, 18 ans, de Modiin travaille à l’imprimerie « Copy Cat » 5 heures par jour. « Je fais tout », raconte-t-elle dans un sourire, « les travaux d’impression, la reliure, la coupe, le collage et le pliage. C’est parfois monotone mais le salaire est intéressant et personne ne se plaint de moi ».

Itsik Siman Tov a 15 ans et demi. Il travaille au centre nautique, environ 37 heures par semaine. « Mon travail consiste à guider les enfants qui font du ski nautique. En plus du salaire qui est important car il me permettra d’économiser pour m’acheter un nouveau surf, je suis très content d’aller travailler tous les jours ».

Qu’en pensent les adultes spécialistes ? Nirit Tsuk, directrice du portail « Esser Plus » pour les parents et les adolescents et analyste du comportement des jeunes refuse la stigmatisation : « Nous nous plaignons souvent des lacunes de la jeune génération, droguée aux écrans, plus violente, principalement intéressée par les marques et se croyant tout permis. Pourtant, nous sommes ici témoins d’une jeunesse instruite, cultivée, avec une éthique de travail et une indépendance économique et sociale. Nous devons encourager ces jeunes dans cette expérience du monde réel du travail à un âge précoce ».

Source : Israel HaYom

Vos réactions

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A voir aussi