La pierre tombale prouve la judéité d’une famille du Pérou qui va faire son Alyah

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La pierre tombale prouve la judéité d’une famille du Pérou qui fait son Alyah

Sept membres d’une famille du Pérou ayant des racines juives, ont été reconnus juifs dimanche dernier par la Cour suprême après un long débat qui portait sur le sort de la communauté juive en Amérique du Sud, et la politique du ministère de l'Intérieur sur la Loi du Retour.

La requête a été déposée en 2012 par "des gens nés et élevés quelque part au Pérou et qui souhaitent immigrer en Israël en vertu de la loi du retour ».*

La pierre tombale prouve la judéité d’une famille du Pérou qui fait son Alyah

Les requérants ont fait valoir qu’Hortensia, l’arrière-grand-mère de la famille, était juive, ce qui, selon les requérants, leur donne le droit d'immigrer en Israël. Mais le ministère de l'Intérieur a décidé de ne pas l’accepter, malgré le fait qu’en 2009 aient immigré en Israël d'autres arrière-petits-enfants de la même arrière-grand-mère.

La raison du changement de position du ministère de l'Intérieur se trouve dans la récente recherche historique disant que les Juifs de la ville d'Iquitos au Pérou, où a vécu l’arrière-grand-père Ramon Levy, qui est arrivé à la fin du 19ème siècle du Maroc, ont épousé des autochtones. Ce fait prouve la revendication du ministère qu’Hortencia n’était juive selon la loi juive, et, par conséquent les enfants non plus.

Les requérants ont fait valoir que, d'autre part un complément d'enquête mené a révélé qu’Hortencia est née en Espagne et a émigré avec sa famille quand elle était encore bébé au Pérou. Pour étayer leur affirmation, les pétitionnaires ont présenté des preuves que la famille avait des noms Juifs espagnols, marranes. En outre, les requérants ont fait valoir qu'Hortencia avoir l’habitude d’allumer les bougies de shabbat et a maintenu d’autres coutumes juives.

Une autre preuve clé de la judéité d’Hortencia que les requérants ont présenté est la une photo de la tombe, où figure étoile de David. Ils ont fait valoir que pour les autres épouses de l’arrière-grand-père Ramon, l’étoile de David ne figurait pas sur leur stèle.

Par la suite, les requérants ont fait valoir que le cimetière où été enterré Hortencia est le cimetière juif de la communauté. Ils ont également affirmé que le ministère de l'Intérieur s’est basé sur des "règles narratives", plutôt que sur des faits spécifiques des requérants relatifs à leur famille.

La juge a déclaré : "qu’il fallait distinguer les juifs vivant de façon organisée en diaspora, de ceux sans communauté. Le but de la loi du retour est de permettre l'absorption des Juifs du monde entier en Israël, pas seulement ceux qui ont vécu dans le cadre d’une vie juive organisée, dans un pays où les juifs étaient inscrits sur des registres publiques ».

Michael Kedar, qui représentait les requérants avec maitre Sarah Weinberg, a déclaré aujourd'hui: "L'essentiel est que la décision touche des Juifs qui viennent d'endroits où il n'y a pas de communauté juive organisée. Par conséquent, les preuves qu’exige le ministère de l’intérieur relatives à ces communautés devraient être en conséquence. Dans notre cas, s’il y a une étoile de David sur la pierre tombale de la défunte, cela devrait être une preuve pour l'Etat.

Source : nrg.co.il

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